Les livres à mettre dans son sac de voyage… ou pas !

Pendant les vacances, quoi de plus agréable que de bouquiner sur la plage ou sur un transat ? Selon moi, peu de chose… mais encore faut-il lire un bon livre.
Petite sélection des livres, à l’affiche ou non, qui ont leur place dans votre sac de plage et ceux qui méritent plutôt de rester sur les étagères du libraire !
Dans les incontournables de l’été, je commencerais par Les Déferlantes de Claudie Gallay. C’est de loin l’un des romans qui m’a le plus emballé ces derniers temps. Le style est remarquable, l’histoire intrigante et le cadre particulièrement bien dépeint : on s’y croirait ! Un petit chef d’œuvre pour quiconque apprécie les belles histoires bien écrites. Si en plus on aime la mer et la nature (humaine ou non), on se laisse emporter avec bonheur par Les Déferlantes.
Puis j’enchainerais avec un livre d’un tout autre genre : Black Bazar d’Alain Mabanckou.
Comme tous les livres d’Alain Mabanckou que j’ai lu, ce roman est un petit bijou. Dépaysement radical garanti ! Tout dans ce livre est super, du style en passant par l’histoire ou le personnage, tantôt attachant tantôt exaspérant. J’ai adoré et je peux vous dire que j’aurais payé cher pour avoir encore 100 pages à me mettre sous les yeux !
Si vous aimez le style, n’hésitez pas à vous lancer dans la lecture de Mémoires de Porc-épic du même auteur, c’est un livre incroyable aussi.
Dans un tout autre domaine, celui du polar, je vous conseille Le Prédicateur de Camilla Läckberg. J’ai acheté ce livre sans avoir jamais entendu parler ni du titre, ni de l’auteur… un hasard assez heureux, pour moi qui ne connais absolument rien de la littérature suédoise. Loin d’être le polar du siècle ni de l’année, il se lit très facilement et je dirais même que c’est un bon livre de plage. L’histoire est sympa, l’intrigue un peu tirée par les cheveux, tout en étant cousue de fil blanc, mais le style (ou plutôt la traduction) est agréable. De plus, on s’offre une petit balade en suède ce qui est assez plaisant.

Dans la série des bons livres déjà un peu plus « vieux » et vus, on compte :
La consolante d’Anna Gavalda,
Les Fred Vargas, je n’en ai aucun à vous conseiller en particulier, en général ces livres sont de très « bonne pioches ».
Pour ceux qui aiment l’aventure, suivez Boro ! Le reporter-photographe né sous les plumes de Dan Franck et Jean Vautrin, vous embarquent dans une série d’aventures rondement menées et palpitantes. De mémoire, il y a 8 volumes, à lire dans l’ordre évidemment, dans la série des Boro (le dernier tome est sorti en mai et il est sur ma liste de lecture des prochaines semaines…) de quoi vous occuper un bon moment !
En revanche, je vous déconseillerais mes deux dernières lectures… Il s’agit de Fake de Guilio Minghini. Un livre sans intérêt, ni drôle, ni bien écrit… qui nous décrit les aventures amoureuses d’un célibataire recherchant l’âme sœur sur internet. Tout est dit.
L’autre, Comme dieu le veut de Niccolò Ammaniti, m’a pourtant été conseillé par un libraire tout comme le précédent, mais force est de constaté que je n’ai pas du tout les mêmes goûts que lui ! En théorie, le style est décapant l’humour cinglant et l’histoire incroyable… en pratique, je n’ai absolument pas ri, même pas souri, ni même apprécié les personnages (une bande de ratés alcooliques) et encore moins l’histoire (violente, noire et « gore »). Bref, un livre de plus qui s’entasse dans ma bibliothèque et c’est bien tout !
Voilà pour ma petite liste de lecture…
Enjoy !
Marre du célibat … la suite !
Il y a quelques mois Camille nous racontait sa vie de célibataire … et les aventures qu’elle implique.
Voici la suite de son article …

Bilan quelques semaines après le 1er volet… la jeune célib’ parisienne, que je suis, a-t-elle trouvé l’âme sœur… ?
Alors souvenons-nous… Après des tribulations webesques et une belle série de casseroles je me retrouve attirée mystérieusement par un jeune homme fort beau ma foi, mais également hyper tarabiscoté. Eh bien, tout ce que l’on peut dire également c’est qu’il m’attirait autant qu’il était lâche !
Retour sur ce triste épisode…
Des soirées entières à flirter et à jouer au chat et à la souris : épuisant mais drôle me direz-vous… oui, mais quand ça ne dure qu’un temps. Monsieur est le champion de l’essai sans transformation ! Il performe durant des soirées entières dans la « draguouille », me fait fondre, mais ne passe jamais à l’acte.
Bilan des courses une petite dizaine de rendez-vous et PAS UN SEUL bisous, ni même contact physique autre que la bonne vieille bisette de salutation, naturellement.
Pour moi c’était clair le jeu avait assez duré. J’ai donc dit stop et ai mis un terme à ce petit jeu à ma façon : en mettant les deux pieds dans le plat. « Ecoute mon grand soit tu te décides et on peut éventuellement se dire que ça sera sympa entre nous, soit on arrête là car je n’ai pas envie de m’attacher à quelqu’un pour rien. » Résultat, ce charmeur me fait son numéro de cœur d’artichaut (comme si j’étais une horrible mégère qui avait abusé de lui) et me fait comprendre que si je ne veux pas qu’il finisse en maison de repos il faudrait mieux qu’il n’ait plus jamais de nouvelles de ma part ! Eh oui ! Car figurez-vous, qu’il m’a dit ne pas être passé à l’étape suivante et/ou à l’action, parce que je lui mettais la pression ! IN-CRO-YA-BLE ! C’est la première fois de ma vie qu’un homme/mec me dit que je vais trop vite pour lui. J’en suis restée bouche bée.
Je peux vous assurer que si j’avais eu un penchant prononcé pour l’alcool j’aurais siphonné une bouteille à moi toute seule ce soir là .
Bref, après quelques journées un peu dures, durant lesquelles j’ai fait un petit travail de remise en question, j’ai laissé tomber la chasse à l’homme. Il faut néanmoins préciser que la chasseresse était nettement moins vaillante après ces péripéties.
Je suis revenu à l’essentiel : quels sont mes idéaux de vie à deux et quel type d’homme me fait craquer ?
Une fois ces deux questions posées, que fait-on ? Car pour certaines les réponses sont évidentes, tandis que pour moi c’est nettement plus compliqué (il parait que ça a un rapport avec mon signe du zodiaque).
Il m’a fallu un peu de temps et beaucoup de réflexion pour me rendre compte que j’avais déjà eu mon homme idéal entre les bras…
Vous vous souvenez de cette histoire aussi géniale que tarabiscotée ??? Cette histoire super mais impossible… Eh bien, j’ai remis le couvert.
Pourquoi ne pourrait-on pas tomber amoureuse folle de son patron, de 44 ans en pleine procédure de divorce, avec deux ados en prime sur les bras et être parfaitement heureuse ?
Alors oui l’âge, les enfants, l’ex-femme, les regards, le « qu’en dira-t-on », le changement de vie professionnelle… Tous ces obstacles qui étaient auparavant totalement insurmontables, sont devenus des formalités. Un droit de passage pour passer sa vie dans le monde des Bisounours.
« Le roudoudou » fait donc aujourd’hui partie intégrante de ma vie. Il m’aime comme personne ne m’a aimé avant, il est tendre, attentionné, très drôle, bourré de charme et en plus brillant, perspicace, un brin déjanté etc. etc. Bref, parfait pour moi !
Même si tout est compliqué autour de nous, notre couple est une évidence. Un truc hyper simple qui se résume en quelques mots : « On s’aime, on est très heureux, que demander de plus ? »
J’ai réussi à me détacher du regard des autres, et à ma grande stupéfaction tous mes potes, ma famille et ceux qui m’aiment sont ravis pour moi et heureux de me voir aussi épanouie après ces mois de galère !
Alors oui, vous me direz à juste titre, que je ne suis pas la seule à vivre une histoire quelque peu originale, et qu’il n’y a pas de quoi en faire tout un pataquès… certes, mais quand c’est vous qui rentrez dans les clichez débiles, ça fait un peu bizarre !
Le plus important, c’est je ne suis plus seule avec ma bouillotte et qu’en plus je suis bien accompagnée…  Et ça, croyez moi ça n’a pas de prix !
Et puis je dois avouer qu’avec ma mesquinerie habituelle, je me dis qu’être parfaitement heureuse et amoureuse en occupant les conversations des langues de vipères dans les diners du samedi, ça me va plutôt bien !!!
Helena Rubinstein, collection automne Delicious Beauty inspirée par Pierre Hermé, le roi du macaron
29 juillet 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Maquillage

Pour la collection spéciale automne, Helena Rubinstein propose la collection Delicious Beauty, inspirée par Pierre Hermé.
Pierre Hermé, le « Picasso de la Pâtisserie », le « Virtuose du sucré » ou encore l’Architecte des émotions » a crée le macaron caramel-lavande, une association qui bouscule les codes du goût et des couleurs qui se retrouve au cœur de la nouvelle collection disponible en septembre.
Les gloss et rouge à lèvres sont parfumés à la lavande et au caramel …

Le macaron, en édition limitée, sera également disponible en septembre. Le macaron que nous voyons sur les visuels est le vrai macaron Helena Rubinstein, presque trop beau pour être mangé, non ?!

Doré, pourpre, violet, des couleurs envoutantes qui donneraient presque envie d’être déjà à la rentrée !
Lily Allen égérie Coco Cocoon de Chanel : les photos
29 juillet 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, People

On a eu du mal à y croire, mais c’est bien établi maintenant : Karl Lagerfeld a craqué sous le charme de l’anglaise Lily Allen et en fait la nouvelle égérie Chanel pour la collection de sacs Coco Cocoon.
Karl Lagerfeld explique « J’adore Lily Allen. Elle ressemble beaucoup à Gabrielle Chanel. C’est une self made woman. Elle est fraîche, jeune et tellement drôle. La photographier pour cette campagne de publicité était très amusant. Elle est très inspirante et s’est complètement approprié les sacs avec une désinvolture très anglaise ! « Source: Pure People
Je ne suis pas un inconditionnelle de Lily Allen mais je trouve ce choix assez audacieux, Lily Allen va reconner un coup de jeune à la marque et lui donne un côté plus accessible, plus pétillant, s’éloignant un peu de la froideur Lagerfeldique.
Bon et il faut bien le reconnaitre, la Lily elle porte bien le diadème, rapport à son sang briton sans doute …

Images: Chanel
Lissage brésilien à la kératine : des cheveux lissés pour 4 mois
29 juillet 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Découvertes

Tout droit venu du Bresil, le lissage à la kératine a vite gagné les salons de coiffure américain, dès 2000. Michelle Obama et Nicole Richie en sont de grandes adeptes.
Il arrive aujourd’hui en Europe et va très bientôt envahir nos salons préférés.
Il faut dire qu’il a tout pour plaire : il permet de lisser pour plusieurs mois les cheveux ondulés, frisés et même crépus sans abîmer les cheveux.
La kératine est naturellement présente dans le cheveu : il est composé à 95% de kératine mais son stock ne se renouvelle pas. Si au moment de la pousse il est bourré de kératine, ce stock s’épuise au fil du temps et des agressions (couleurs, brushings, permanente …).
Quand on sait que la kératine est responsable de l’élasticité, de la brillance et de la force du cheveu, on se dit que notre stock de kératine, on doit l’entretenir !
Le lissage à la keratine va rebooster le stock de keratine puisque’elle vient directement se greffer sur les cheveux .
Ce lissage tient environ 4 mois et même avec l’humidité, le cheveu ne refrisera pas.
Concrètement, comment se passe le lissage bresilien ?
Prévoyez entre 2 et 4h selon votre nature de cheveu et longueur.
Shampooing purifiant pour préparer le cheveu à recevoir la kératine, séchage, application du produit, séchage et lissage aux plaques pour fixer les composants.
Dans les 3 jours après le lissage, il ne faut pas se mouiller les cheveux, ni les attacher, bien les brosser et les relisser au maximum.
Ensuite …entre 3 et 4 mois de tranquilité ! Il faut juste utiliser un shampooing à faible Ph pour ne pas attaquer le stock de kératine.
Plus d’infos et où faire le lissage bresilien, rdv ici : http://lissagebresilien.hautetfort.com/
Aimer un homme … sans sa mère
28 juillet 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

Ça n’est pas simple d’avoir dans sa vie un homme qui n’a plus sa mère.
Déjà parce qu’on ressent le poids de l’absence, quand on a ses parents on n’imagine pas à quel point ça peut être pesant de ne plus avoir sa mère, du coup on ne sait pas comment on doit se comporter. Alors on fait des trucs cons, sans aucun sens.
On attend devant le cimetière en refusant d’entrer. A sa mère, on peut présenter plusieurs personnes, elle peut comprendre qu’on puisse se tromper, mais pas une tombe. On doit présenter une seule personne. Donc on attendra.
Le jour de « l’anniversaire » de sa mort, on fait profil bas, on rebondit dans tous les sens, en se disant que, peut-être, il a oublié que c’était aujourd’hui. Au moins, on essaie …
On doit être plus indulgente : à lui, on ne lui a pas dit qui fallait faire un ourlet au rideau du salon, on ne le lui a pas fait d’ailleurs, ça tenait avec des agrafes. On ne l’appelle pas pour lui rappeler qu’on a changé d’heure, on ne lui dit pas non plus qu’à la météo ils ont prévu une grosse vague de froid pour le lendemain.
Quand on vit à côté de celui qui n’a plus de mère, on sait qu’on n’a pas le droit à l’erreur.
Lui, il faut le protéger, on ne le trompe pas, on ne le quitte pas sur un coup de tête, on doit l’aimer à fond. Il a déjà perdu la femme de sa vie, il ne faudrait quand même pas qu’il pense qu’il n’est pas apte à garder celles qu’il aime.
On veut lui faire découvrir ou redécouvrir ce qu’il aurait toujours dû avoir : des petits plats maisons dont on récupère la recette dans le livre de cuisine de famille, on lui glisse son écharpe au cou avant de sortir, on lui recoud un bouton fugueur, on sait que sinon, il se trimballera toujours avec un manteau mal fermé.
Vous ne le maternez pas, tout ça ne suffirait pas à faire de vous une bonne mère, mais vous savez qu’il y a des choses qui doivent forcément manquer. Avant de le rencontrer et de vivre ça au quotidien, vous n’y accordiez pas beaucoup d’importance, vous disant que ça faisait partie du quotidien de la relation mère-enfant, mais quand vous voyez l’absence, ça vous froisse et vous raidit.
Quand vous rencontrez sa famille, vous êtes surpris qu’ils sachent quels sont les plats que vous faites le mieux, avant de connaître votre métier. Vous êtes surprise quand vous les voyez s’extasiez sur la déco plutôt que de s’attarder sur vos études.
Vous sentez qu’ils espèrent que le fils / le frère fait sa vie avec quelqu’un capable de lui apporter ce qu’il n’a plus depuis qu’il a perdu sa mère.
Vous ne le maternez pas, parce qu’il vous a très vite dit qu’il n’avait plus sa mère, du coup vous avez mis certains gestes, certaines paroles en sourdine, au cas où. Parce qu’il n’y a rien de pire qu’un garçon qui recherche une mère. Passée la période de test, style « T’as bien compris que je n’étais pas ta mère, que je n’essayais pas de la remplacer », vous ressortez au compte-goutte ces petites attentions.
C’est peut-être con, mais vous culpabilisez d’avoir tout ce qu’il n’a plus.
Quand votre mère vous appelle un quart d’heure, juste comme ça, vous avez envie que son téléphone sonne.
Vous n’avez pas envie de lui annoncer que pour le week-end prochain c’est la fête des mères et que vous allez donc logiquement chez vos parents. Vous avez envie que lui aussi ai son « impératif ».
Vous avez envie qu’on lui ai fait son gâteau préféré pour son anniversaire, que quelqu’un lui ai préparé le plat de son enfance.
Ca vous fait tellement mal au cœur de voir tout ce qu’il n’a plus que vous vous imaginez comment serait votre vie sans votre mère, en sachant que ça ne sert à rien de projeter l’inévitable. Vous l’admirez pour sa force, pour son courage, parce que c’est un déchirement au quotidien et que vous vous sentez toute petite devant cette absence.
Vous comprenez mieux pourquoi il panique au moindre symptôme, à la moindre suspicion de maladie, vous comprenez pourquoi il s’inquiète un peu quand vous traînez en faisant vos courses et que les camions de pompiers défilent sous la fenêtre. Tout ce qui vous refroidit aujourd’hui, tout ce que vous appréhendez, il l’a vécu. Perdre un proche il sait ce que c’est, le « ça n’arrive qu’aux autres » lui est tombé dessus, pourquoi est-ce que le sort ne s’acharnerait pas encore une fois sur lui ?
Quand vous voyez les séquelles que laisse l’absence d’une mère sur son enfant, sur une famille, vous vous dites que, si un jour vous avez des enfants, il faudra arrêter de déconner, il faudra être irréprochable et responsable.
Parce que vous vous surprenez à regretter de ne pas avoir de belle-mère, vous posez beaucoup de questions sur celle qui n’est plus vraiment là . Vous voulez tout savoir, la mère d’un garçon est la personne qui l’a le plus aimé, et réciproquement, c’est aussi celle à qui personne n’arrivera jamais à la cheville. Elle laisse derrière elle uniquement des qualités, des bons souvenirs. Les revers, les petits défauts du quotidien sont partis avec elle et elle trône là , toute parfaite qu’elle est et vous sentez son poids, sous tous vos défauts. Alors vous êtes constamment partagée, vous rêvez d’être aimée de cette façon, d’avoir autant d’importance dans la vie de quelqu’un, et en même temps, vous projetez comme mère veut dire être responsable de tout ce malheur, de toutes ces carences, et ça, il n’en est pas question.
Pour finir, tout ca, ça n’est pas simple non plus…
Très jolie photo trouvée ici






