Pourquoi les filles aiment les films d’horreur ?
26 novembre 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Cinéma, Culture, Lifestyle
Les films d’horreur et les filles, une longue histoire pleine de contradictions ! On a peur, mais on adore ça ! On sait aussi se mettre en condition : lumières éteintes, sous la couette, avec juste les yeux qui dépassent … On aime avoir peur, se faire peur … et aussi, regarder celles et ceux qui ont plus peur que nous !
Avant, tout, il faut distinguer 2 types de filles face aux films d’horreur :
- Les captivées, qui restent collées à l’écran, les yeux grands ouverts, pour bien tout voir.
- Les apeurées, qui fuient l’écran par tous les moyens : mains sur les yeux, tête dans l’écharpe, tête enfouie dans le fauteuil, bref, tous les moyens sont bons pour ne pas voir.
Et chez les Caractérielles, nous regroupons ces 2 espèces : je suis la captivée, Alice est l’apeurée. On s’est bien trouver hein …
Mais pour ces 2 espèces, une même attirance pour le film d’horreur, le gore et le trash. On a vu et revu Chuky la poupée tueuse, Ca 1, 2, 3, Shinning, L’Exorciste, Freddy et, depuis peu, Esther, dont on vous reparlera à la fin de l’article.
Alors, pourquoi aller voir un film qui nous fait peur et qui va nous hanter quelques semaines ?
Et bien, selon l’espèce, 2 scénarios.
La captivée va laisser le film dans la salle et continuer sa petite vie tranquillement. Elle s’en rappellera à la limite dans les moments difficiles : traverser un parc la nuit, marcher dans une impasse, descendre les poubelles a minuit, faire le tri dans une cave le soir … Alors elle regarde des films d’horreur pour se préparer au pire, genre « Peur de rien ni de personne, à côté de Freddy ce mec à l’air d’un agneau » et rire au nez du mec qui la menace dans le métro.
L’apeurée, elle, a besoin des films d’horreur pour s’endurcir, ne plus être chochotte. Malheureusement, elle va prendre le film avec elle et le mettre dans sa petite vie. Quand elle rentrera dans une pièce, elle s’attendra à voir un monstre lui sauter dessus. Quand elle ouvrira un placard, elle s’attend à avoir un mort lui tomber dessus, quand elle se relèvera devant le miroir, elle s’attendra à voir un fantôme à côté d’elle … Bref, ça fait du monde …
Et étrangement, je connais plus de filles branchées films d’horreur que de garçons … Alors le coup « Regarder un film d’horreur pour se réfugier dans les bras de son voisin », et bien, ça ne passe pas par moi !
Alors maintenant, passons à Esther …
Un film que nous avons eu l’occasion de voir il y a quelques semaines maintenant.
Le pitch :
Un couple envisage d’adopter une enfant et se rend à un orphelinat. Ils trouvent Esther, une jeune petite fille, qu’ils choisissent aussitôt. Mais Esther a un secret… There’s something wrong with Esther …
Alors plus film d’épouvante que film d’horreur, même si ma voisine a quelque peu animé le film : en boule sur son siège, m’agrippant le bras, donnant des conseils aux acteurs (« Mais non, ne rentre pas !!!!!! » « Mais quelle petite garce !!! ») bref, le spectacle était plus à côté de moi que devant moi, et même qu’elle a réussit à me faire plus flipper que la petite Esther, et pourtant, elle n’a pas l’air très rassurante la petite :

Voici la bande annonce (attention, ça crie fort !) :
Messieurs, je sais que vous êtes là, rassurez-vous, il y a de la belle fille dans le film, l’actrice qui joue le rôle de la mère est sublime, et vous aurez droit à quelques scènes dénudées (qui a dit que les jeunes parents n’avaient pas de vie sexuelle ?!)
Et la petite Esther, très mignone dans la vraie vie, joue super bien, assez impressionnante su haut de ses 12 ans. L’actrice qui joue sa petite soeur aussi, elle fait passer un tas d’émotion juste avec son regard (elle est sourde et mouette, dans le film …). Pour une fois, de bons acteurs pour un film qui fait peur, et ils ne se contentent pas jsute de crier très fort !
Un film qui fait du bien, qui ne vous fera pas faire d’horribles cauchemars, mais qui vous maintient bien éveillé et auquel on repense, comme ça, quand on regarde des dessins d’enfants par exemple …
Bred, les Caractérielles, on a été séduites et on vous encourage vivement à voir Esther, pensez juste à ne pas prendre de pop corns ou M&M’s, il ne faudrait pas que vos voisins de devant se les prennent sur la tête pendant la film !
Merci à Elodie, d’Ebuzzing !
Une fille qui va au Crazy, crazy or not ?!
![crazy_girls []](http://www.caracterielles.com/wp-content/uploads/crazy_girls-.jpg)
Comme de nombreuses parisiennes, je ne suis pas très attirée par les lieux étiquetés « pour touristes » de la capitale, mais quand on m’appelle pour me proposer une place au Crazy Horse pour le nouveau spectacle « Désirs », où je n’ai jamais mis les pieds, je ne suis pas du genre à refuser.
C’est vrai que d’autres endroits de la capitale sembleraient plus indiqués pour passer une soirée entre copines, et que d’ordinaire je ne suis pas une férue d’ « effeuillage » et autres shows avec gambettes, seins et minous à l’air (déjà déçue du Lido), mais la curiosité d’aller dans ce lieu mythique a été la plus forte. Nous voilà donc à 20h devant le Crazy-Horse prêtes à boire du champagne et à profiter du spectacle. Après m’être improvisée photographe pour touristes devant la porte, je vais prendre place à une petite table ni trop loin, ni trop près de la scène dans cette salle au kitsch ravageur. Les « coupettes » sont pleines, tout comme la salle : c’est parti.
Les tableaux se succèdent mettant en scène de belles filles aux courbes très harmonieuses et sensuelles (Dieu, que la nature est vilaine), logique me direz-vous ! Mais contrairement à quelques mannequins squelettiques, les danseuses sont divinement proportionnées, musclées et relativement naturelles puisque qu’elles apparaissent à de nombreuses reprises sans perruques, et bien maquillées. Ce qui change du Lido où l’impression désagréable de voir des clones emplumés se dandiner m’avait gênée.

La mise en scène est très sympa, la scénographie bien ficelée, les costumes et accessoires très chouettes (Ah! les escapins Louboutin…). Les corps sont mis en valeur par un jeu de lumière ou de reflets qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, même si certaines danseuses sortent de scène en tenue d’Eve. Voilà précisément ce qui m’a déplu. Quand on va au Crazy-Horse, c’est pour voir de la danse et non un vulgaire streap-tease, et je trouve dommage qu’elles jettent leurs strings à la fin de certains shows.
Toute la subtilité de certaines chorégraphies, la magie de certains jeux de lumières sont gâchées par cette fin qui n’apporte rien : mettre en valeur des formes et des corps pour finir par voir un pubis noir taillé au carré, n’a pour moi aucun intérêt. Dommage donc de voir se terminer des danses aussi suggestives et sensuelles par ce geste superflu.
Alors, non je ne suis pas un homme, et donc par la cible privilégiée de ce genre de spectacle, quoique les femmes soient très nombreuses dans l’assemblée… à croire, d’ailleurs, que d’autres avaient eu l’idée de venir au Crazy entres filles.
Mis à part ce petit reproche, j’ai vraiment apprécié le spectacle et ai passé un bon moment. Tout est chouette et je suis bien décidée à retourner, à part peut-être à cause du dernier tableau, qui m’a fait beaucoup rire ceci-dit, car c’était un brin ridicule ! Imaginez toutes les danseuses défilant sur une chanson horrible aux paroles idiotes sur les filles du Crazy et Paris, déclamées par un chœur (les danseuses ?) qui chante faux… C’est ébouriffant !
Alors si vous cherchez une idée de cadeau Noël pour votre chéri(e) ou un(e) pote, ajouter le Crazy-Horse à votre liste… vous passerez une soirée fort agréable et dépaysante!
Pour en savoir plus sur cette institution depuis 1951,se renseigner sur les shows, les horaires ou réserver en ligne : le site officiel du Crazy.
Baume de 8h d’Elizabeth Arden : stick pour les lèvres
20 novembre 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Soins
Il y a quelques temps je vous racontais ma première rencontre avec le baume de 8h d’Elizabeth Arden … Une découverte un peu tardive, certes, mais j’ai été convaincue, sauf que … je trouve que sur les lèvres, ça n’est pas top, c’est ultra efficace mais à part chez moi le soir, ça n’est pas pratique à mettre et en plus, ça a un gout très fort qui ne me plait pas trop.
Et puis j’ai vu l’édition limitée vintage du stick, et j’ai sauté sur l’occasion pour l’essayer.
Cette édition limitée est aussi valable pour le petit pot de crème pour les lèvres, mais je n’aime pas ce format, pas hygiénique et voir les filles tenir la barre du métro, ouvrir leur petit pot de crème et sa tartiner les lèvres, ça me dégoute un peu …
Alors de plus près, qu’est-ce qu’il vaut ce stick pour les lèvres hors de prix ?! (18Euros pour un stick lèvres, c’est hors de prix, pour moi !)
Déjà, gros point, fort, il sent beaucoup moins que le baume, ce qui n’est évidemment pas pour me déplaire.
Ensuite, il est très agréable à utiliser, très souple (par exemple si vous avez les lèvres très gercées, ça ne va pas faire de petits paquets sur les peaux mortes – c’est glamour ça …). Il tient relativement bien, pas besoin d’en remettre toutes les 10 minutes. Il ne colle pas, ne fond pas quand je le laisse dans la poche de ma veste et comme j’en mets moins souvent qu’avec d’autres sticks, il est finalement rentable.
Après quelques jours d’utilisation, je vois l’effet, des lèvres plus hydratées, plus douces qu’avec me autres sticks. Il est enrichie en vitamine E, l’ingrédient phare pour des lèvres souples et hydratées, ceci explique cela …
Mais attention, il répare, il hydrate, mais il faut l’utiliser tous les jours pour garder l’effet, je n’ai pas encore trouvé le stick miracle qui laissera mes lèvres toutes douces même si je ne mets pas de produit toutes les 4 heures !
Prochain épisode de la saga « Elizabeth Arden envahit la salle de bain d’Anne Claire » : le baume pour le corps, un délice !
Une base de teint efficace et pas chère ? Roséliane d’Uriage, bien sûr !
19 novembre 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Maquillage
J’ai testé pas mal de bases de teint, entre la verte censée supprimer les rougeurs, l’orange censée donner de la lumière au visage, je suis passée par toutes les couleurs. Alors j’utilisais l’anti-cerne pour cacher les petits défauts et apporter de la lumière mais avec le froid, j’ai remarqué que ça avait tendance à m’assécher la peau.
Et puis un peu par hasard je me retrouve un jour avec un produit de la marque Uriage, un soin de teint de la gamme Roséliane, des soins anti-rougeurs.
Un tout petit tube, de 15 ml mais très concentré. Deux ou trois gouttes suffisent pour le visage : le soin, qui existe en 2 teintes, couvre parfaitement, estompant les imperfections (rougeurs, cernes, taches de rousseur) et laisse un fini poudré.
Si vous n’avez pas besoin de fond de teint, quelques gouttes vous suffiront, personnellement je rajoute quelques touches de fond de teint plus foncé ou de poudre pendant l’été. Je vous conseille la teinte la plus claire, sable naturel, que vous pouvez facilement rehausser avec de la poudre, du blush, et qui unifiera vraiment le teint.
Un petit tube m’a assuré un teint presque parfait pendant près de 4 mois : très concentré, très bonne tenue, pas besoin de ressortir le tube en milieu de journée. Et en plus, a 11,50 Euros le tube en pharmacie, vous n’allez pas vous ruiner !
Uriage, une marque que j’ai connu il y a quelques mois et qui propose des produits tops et très abordables, je vous en reparle très vite ! Vous connaissiez ?
Sarah W.Papsun vous séduira-t-elle aussi…?

Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.
Pour résumer, je pourrais décrire Sarah W. Papsun ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante, un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.
Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W. Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !
Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.
Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :
D’où vient le nom du groupe ?
- « Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité. »
Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ?
- « La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques… »
Comment qualifierais-tu votre musique ?
- « Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué. »
Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
- « Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux. »
A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
- « Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?). «
Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
- « Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires… »
D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
- »TopMan – 222 Oxford Street – London »
Trois chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
- « Two Door Cinema Club – I Can Talk »
- « The XX – Crystalised »
- « Birdpen – Breaking Precedent »
Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
- « Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille »
- « Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International »
- « Battles – 8 décembre @ Elysée Montmartre »
Qu’y a-t-il dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ?
- « Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter. »
Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.
En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est par ici.
Sarah W. Papsun @ Maroquinerie 19 novembre from Guillaume de T on Vimeo.
Une petite virée à Chicago ?
A coup sûr, si j’avais du faire la liste des villes dans lesquelles je souhaitais poser mes valises il y a six mois, Chicago n’aurait certainement pas fait partie du « top 10 »… A tort !
Vivre avec quelqu’un qui adore voyager quand on a soi même le pied léger, offre des avantages certains, car les cadeaux d’anniversaires, par exemple, peuvent vite se transformer en séjour en amoureux à l’autre bout du monde. Voilà comment un beau jour j’ai entendu : « Une petite semaine à Chicago, ça te dirait ? ». Évidemment, quelle question !!! Valoches bouclées, guides dans le sac, et appareil photos chargé, et hop, direction la ville des vents.
A part, pour avoir vu quelques bribes de la ville dans certains films américains et séries cultes je ne savais strictement rien sur l’histoire de la ville, car je déteste potasser les guides avant d’être sur place : j’aime les surprises entières !
La première impression en arrivant fut la suivante : quel plaisir d’arriver outre-Atlantique ! J’aime cette ambiance, ces proportions incroyables tant pour l’architecture que pour les hamburgers d’ailleurs, ces perspectives à couper le souffle, cette sensation d’espace, cette ambiance si différente de chez nous… Bref, nous nous sommes sentis instantanément à l’aise dans cette ville à la fois énorme et à taille humaine.
Le choc visuel est inévitable, car toute personne sensible à l’art et au génie des architectes ne pourra être qu’éblouit en arpentant le Loop du nord au sud et d’est en ouest. Une chose est sûre, cette ville vous habite, vos yeux sont hyperactifs et ne savent plus où donner de la tête !
Quoi dire du lac Michigan, des quartiers résidentiels tranquilles, chaleureux où je commençais déjà à imaginer une vie d’expat’ de rêve ??? Pas grand-chose à dire part : allez-y !
Pour comprendre, il faut monter en haut de l’Hancock tower pour admirer la vue, s’émerveiller devant incroyable un haricot géant (Cloud gate), rester bouche bée en découvrant le hall de the Rookery, manger des makis et sushis (les meilleurs de toute ma vie) au comptoir sur Randolph st., arpenter les rues la tête en l’air armé d’un café/thé et d’un muffin, écouter l’accent des locaux, prendre le bateau et découvrir la ville depuis l’eau, fermer les yeux en écoutant le bruit du « El » (métro aérien), sortir des sentiers battus et se perdre dans ces quartiers aux maisons typiques et boutiques hétéroclites, faire du shopping dans les grand magasins (parfois pour rigoler), passer une heure au milieu des poupées chez American girl sur Michigan, visiter the Art Institute et son aile moderne de Renzo Piano, s’asseoir sur le bord du lac et contempler, laisser la ville vous imprégner et vous séduire… et enfin ne pas vouloir partir et monter à contrecœur dans cet avion qui nous ramène chez nous !
Donc si vous chercher un destination ou si vous prévoyez un voyage aux Etats-unis, pensez à Chicago car la ville vaut vraiment le coup.
Bon voyage!









