Une fille qui va au Crazy, crazy or not ?!

24 novembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Sorties

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Comme de nombreuses parisiennes, je ne suis pas très attirée par les lieux étiquetés « pour touristes » de la capitale, mais quand on m’appelle pour me proposer une place au Crazy Horse pour le nouveau spectacle « Désirs », où je n’ai jamais mis les pieds, je ne suis pas du genre à refuser.

C’est vrai que d’autres endroits de la capitale sembleraient plus indiqués pour passer une soirée entre copines, et que d’ordinaire je ne suis pas une férue d’ « effeuillage » et autres shows avec gambettes, seins et minous à l’air (déjà déçue du Lido), mais la curiosité d’aller dans ce lieu mythique a été la plus forte. Nous voilà donc à 20h devant le Crazy-Horse prêtes à boire du champagne et à profiter du spectacle. Après m’être improvisée photographe pour touristes devant la porte, je vais prendre place à une petite table ni trop loin, ni trop près de la scène dans cette salle au kitsch ravageur. Les « coupettes » sont pleines, tout comme la salle : c’est parti.

Les tableaux se succèdent mettant en scène de belles filles aux courbes très harmonieuses et sensuelles (Dieu, que la nature est vilaine), logique me direz-vous ! Mais contrairement à quelques mannequins squelettiques, les danseuses sont divinement proportionnées, musclées et relativement naturelles puisque qu’elles apparaissent à de nombreuses reprises sans perruques, et bien maquillées. Ce qui change du Lido où l’impression désagréable de voir des clones emplumés se dandiner m’avait gênée.
teasing_Louboutin

La mise en scène est très sympa, la scénographie bien ficelée, les costumes et accessoires très  chouettes (Ah! les escapins Louboutin…). Les corps sont mis en valeur par un jeu de lumière ou de reflets qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, même si certaines danseuses sortent de scène en tenue d’Eve. Voilà précisément ce qui m’a déplu. Quand on va au Crazy-Horse, c’est pour voir de la danse et non un vulgaire streap-tease, et je trouve dommage qu’elles jettent leurs strings à la fin de certains shows.

Toute la subtilité de certaines chorégraphies, la magie de certains jeux de lumières sont gâchées par cette fin qui n’apporte rien : mettre en valeur des formes et des corps pour finir par voir un pubis noir taillé au carré, n’a pour moi aucun intérêt. Dommage donc de voir se terminer des danses aussi suggestives et sensuelles par ce geste superflu.

Alors, non je ne suis pas un homme, et donc par la cible privilégiée de ce genre de spectacle, quoique les femmes soient très nombreuses dans l’assemblée… à croire, d’ailleurs, que d’autres avaient eu l’idée de venir au Crazy entres filles.

Mis à part ce petit reproche, j’ai vraiment apprécié le spectacle et ai passé un bon moment.  Tout est chouette et je suis bien décidée à retourner, à part peut-être à cause du dernier tableau, qui m’a fait beaucoup rire ceci-dit, car c’était un brin ridicule ! Imaginez toutes les danseuses défilant sur une chanson horrible aux paroles idiotes sur les filles du Crazy et Paris, déclamées par un chœur (les danseuses ?) qui chante faux… C’est ébouriffant !

Alors si vous cherchez une idée de cadeau Noël pour votre chéri(e) ou un(e) pote, ajouter le Crazy-Horse à votre liste… vous passerez une soirée fort agréable et dépaysante!

Pour en savoir plus sur cette institution depuis 1951,se renseigner sur les shows, les horaires ou réserver en ligne  : le site officiel du Crazy.

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Sarah W.Papsun vous séduira-t-elle aussi…?

16 novembre 2009 par  
Classé dans Lifestyle, Musique, Sorties

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Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.

Pour résumer, je pourrais décrire Sarah W. Papsun ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante,  un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.

Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W. Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !

Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.

Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :

D’où vient le nom du groupe ?
– « Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité. »

Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ?
– « La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques… »

Comment qualifierais-tu votre musique ?
– « Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué. »

Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
– « Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux. »

A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
– « Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?). « 

Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
– « Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires… »

D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
-« TopMan – 222 Oxford Street – London »

swp_flyTrois chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
« Two Door Cinema Club – I Can Talk »
– « The XX – Crystalised »
– « Birdpen – Breaking Precedent »

Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
– « Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille »
– « Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International »
– « Battles –  8 décembre @ Elysée Montmartre »

Qu’y a-t-il  dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ?
– « Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter. »

Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.

En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est par ici.

Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.

Pour résumer, je pourrais décrire le groupe ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante,  un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.

Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !

Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.

Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :

1.    D’où vient le nom du groupe ?
Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité.

2.    Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ? (Comment est né le groupe ?)
La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques…

3.    Comment qualifierais-tu votre musique ?
Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué.

4.    Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux.

5.    A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?).

6.    Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…

7.    D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
TopMan – 222 Oxford Street – London

8.    3 chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
Two Door Cinema Club – I Can Talk
The XX – Crystalised
Birdpen – Breaking Precedent

9.    Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille
Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International
Battles –  8 décembre @ Elysée Montmartre

10.    Qu’y a-t-il  dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ? (pour toi et/ou pour le groupe)
Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter.

Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.
En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est ici (lien vers myspace).

Sarah W. Papsun @ Maroquinerie 19 novembre from Guillaume de T on Vimeo.

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Une petite virée à Chicago ?

14 novembre 2009 par  
Classé dans Lifestyle, Voyages

Chicago

A coup sûr, si j’avais du faire la liste des villes dans lesquelles je souhaitais poser mes valises il y a six mois, Chicago n’aurait certainement pas fait partie du « top 10 »… A tort !

Vivre avec quelqu’un qui adore voyager quand on a soi même le pied léger, offre des avantages certains, car les cadeaux d’anniversaires, par exemple, peuvent vite se transformer en séjour en amoureux à l’autre bout du monde. Voilà comment un beau jour j’ai entendu : « Une petite semaine à Chicago, ça te dirait ? ». Évidemment, quelle question !!! Valoches bouclées, guides dans le sac, et appareil photos chargé, et hop, direction la ville des vents.

A part, pour avoir vu quelques bribes de la ville dans certains films américains et séries cultes je ne savais strictement rien sur l’histoire de la ville, car je déteste potasser les guides avant d’être sur place : j’aime les surprises entières !

La première impression en arrivant fut la suivante : quel plaisir d’arriver outre-Atlantique ! J’aime cette ambiance, ces proportions incroyables tant pour l’architecture que pour les hamburgers d’ailleurs, ces perspectives à couper le souffle, cette sensation d’espace, cette ambiance si différente de chez nous…  Bref, nous nous sommes sentis instantanément à l’aise dans cette ville à la fois énorme et à taille humaine.

Le choc visuel est inévitable, car toute personne sensible à l’art et au génie des architectes ne pourra être qu’éblouit en arpentant le Loop du nord au sud et d’est en ouest. Une chose est sûre, cette ville vous habite, vos yeux sont hyperactifs et ne savent plus où donner de la tête !

Quoi dire du lac Michigan, des quartiers résidentiels tranquilles, chaleureux où je commençais déjà à imaginer une vie d’expat’ de rêve ??? Pas grand-chose à dire part : allez-y !

Pour comprendre, il faut monter en haut de l’Hancock tower pour admirer la vue, s’émerveiller devant incroyable un haricot géant (Cloud gate), rester bouche bée en découvrant le hall de the Rookery, manger des makis et sushis (les meilleurs de toute ma vie) au comptoir sur Randolph st., arpenter les rues la tête en l’air armé d’un café/thé et d’un muffin, écouter l’accent des locaux, prendre le bateau et découvrir la ville depuis l’eau, fermer les yeux en écoutant le bruit du « El » (métro aérien), sortir des sentiers battus et se perdre dans ces quartiers aux maisons typiques et boutiques hétéroclites, faire du shopping dans les grand magasins (parfois pour rigoler), passer une heure au milieu des poupées chez American girl sur Michigan, visiter the Art Institute et son aile moderne de Renzo Piano, s’asseoir sur le bord du lac et contempler, laisser la ville vous imprégner et vous séduire… et enfin ne pas vouloir partir et monter à contrecœur dans cet avion qui nous ramène chez nous !

Donc si vous chercher un destination ou si vous prévoyez un voyage aux Etats-unis, pensez à Chicago car la ville vaut vraiment le coup.

Bon voyage!

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Les Caractérielles sont des princesses (Amandine) !

13 novembre 2009 par  
Classé dans Gourmandises, Lifestyle

photo de groupe

Il y a quelques temps de cela, nous étions invitées à découvrir la pomme de terre Princesse Amandine sous toutes ses coutures. Direction la nouvelle école de cuisine d’Alain Ducasse, rue du Ranelagh dans le 16ème arrondissement parisien. Moi quand on me dit Ducasse, patate et cuisine (et Gontran Cherrier !), je cours je vole !

Et bien laissez-moi vous dire que si j’avais la même cuisine que nos apprentis cuistots, le dîner serait presque parfait tous les soirs : un plan de travail gigantesque, des fours de tous les côtés, des casseroles en veux-tu en voilà, et des appareils dont je n’avais jamais entendu parler (mandoline, syphon, brunoise …), de quoi me donner envie de me remettre fissa aux fourneaux !

Mais l’un des nombreux attraits de la soirée était notamment la présence de l’observateur le plus avisé de nos têtes couronnées. Quoi de plus normal en effet pour notre princesse qu’un adoubement par le très élégant et sympathique Stéphane Bern ? Vous vous souvenez sans doute de la publicité pour la Princesse Amandine mettant en scène Stéphane Bern narrant ses déboires avec certaines princesses (certaines princesses ont besoin d’être un peu beurrées pour êtres appétissantes … Mais d’autres non !)

C’est donc tout naturellement que l’ami Stéphane a joué le maître de cérémonie pour ce tasting culinaire avec 5 chefs réputés tels que Eric Guérin, Alba Pezone, Gilles Choukroun, Gontran Cherrier et Christian Etchebest, tous associés à 5 personnalités : les humoristes  Pascal Sellem et Elisabeth Buffet, la comédienne Jenny del Pino (si, celle que l’on voyait dans le Morning Live !), la critique gastronome Carinne Teyssandier et l’animateur culinaire Laurent Mariotte.

Tout ce petit monde s’est attelé à célébrer le sacre de la princesse pomme de terrissime !

Nos 5 duos de choc nous ont ainsi concocté de délicates recettes sous l’œil circonspect et gourmand de monsieur Bern :
– Club de pommes de terre princesse amandine au hareng par Gontran Cherrier (miam !)
– Princesse Amandine à la vapeur, compotée d’oignons doux aux cacahuètes, citron vert et coriandre par Gilles Choukroun
– Yaourt de Princesse Amandine à la Betterave par Christian Etchebest
– Princesse Amandine à la ferme, boudin et foie gras de canard tout citron par Eric Guérin
– Gnocchi de Princesse Amandine par Alba Pezone

Je sais, c’est appétissant … Voici la recette qui a fait frétiller les papilles de Requia, de Cathy et les miennes, j’ai nommé la recette de Christian Etchebest et son yaourt de Princesse Amandine ! Si vous souhaitez les autres recettes,  un petit commentaire et je vous l’envoie par mail 🙂

bd_yaourt_princesse_amandine

Préparation : 20 mn
Cuisson : 30 mn

Pour 4 personnes

250 gr de pommes de terre Princesse Amandine®
100 gr de beurre clarifié
300 gr de crème liquide
1 betterave cuite
Sel, piment d’Espelette


Eplucher les pommes de terre. Les cuire dans une grande quantité d’eau, les passer au tamis puis les mixer avec la crème liquide et le beurre clarifié.


Bien assaisonner le mélange qui doit être liquide, verser dans un syphon et gazer à 2 reprises.


Tailler une brunoise
(note de la rédaction – pas douée en cuisine à la base : une brunoise, c’est une composition de légumes coupés très finement !) de betteraves.


Déposer la brunoise de betteraves au fond de la verrine, recouvrir avec 2 pressions de syphon et servez.

A déguster prestement !

Merci encore à Marie pour cette soirée très sympathique !

Soirée Princesse Amandine 876

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Toutes à vos portes-monnaies … C’est pour la bonne cause !

12 novembre 2009 par  
Classé dans Lifestyle, Shopping

maje

Aujourd’hui nous accueillons une nouvelle Caractérielle (et croyez-moi, elle l’est !), j’ai nommé Caro (on dit « bonjour Caro » !). La demoiselle avait envie de mettre son grain de sel par ici, c’est donc avec plaisir qu’on l’accueille (mais la demoiselle tient également son blog par ici !). Assez parlé, je laisse le clavier !

Vous cherchiez depuis longtemps à mettre un peu de cœur dans vos virées shopping ? A shopper agréable et utile ? Courrez vite au Bon Marché : Mécénat chirurgie cardiaque, Maje et la belle Inès de la Fressange vous y attendent.

Qu’est-ce qui lie cette asso, Judith Milgrom (créatrice de la marque Maje), notre créatrice styliste/égérie/journaliste/ex-mannequin française préférée et vous ? Mais tout simplement votre bon cœur !

Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de Mécénat chirurgie cardiaque et de sa Directrice Francine Leca mais cette asso se bat depuis 1996 pour soigner les enfants nés avec une malformation cardiaque, d’où qu’ils viennent, et pour leur donner la chance d’être opérés en France, où les techniques médicales le permettent.

Seulement voilà vous vous en doutez, tout cela a un coût. Et les levées de fonds sont ardues.

Et c’est ainsi, grâce à la réunion magique de ces 3 beaux esprits, qu’est née l’idée de rallier des artistes et people à cette noble cause.

Vanessa Paradis, Philippe Katerine, Matthieu Chedid, Beigbeder, Guillaume Canet, Ariel Wizman et bien d’autres ont répondu présent en couchant leurs sentiments sur une toile, sur le thème du cœur. Ces travaux inédits sont accrochés dans une expo-vente organisée par Maje au Bon Marché (les bénéfices étant intégralement reversés à Mécénat chirurgie cardiaque).

Les œuvres sont à admirer jusqu’au 21 novembre, et je parie que leur déclinaison foulards (dispo chez Maje dès le 22 novembre) va faire des émules chez toutes les fashionistas au grand cœur que nous sommes !!!

Alors mesdames, le message est clair : à votre bon cœur !

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Les filles aiment les surprises, mais pas les prises au dépourvu, nuance !

9 novembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

pinupbain

Il y a quelques jours, alors que je travaillais assidument à mon bureau (faites vites disparaitre ce petit sourire en coin …) , ma fenêtre de chat  clignote, un message :

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Ton mec sonne a l’interphone : « Supriiiiiise c’est moi ! » Que fais-tu ?

1 – Tu ne lui ouvres pas

2- Tu ouvres, prends les fleurs et le fout dehors

3- Tu ouvres, prends les fleurs et l’embrasse »

Alors ???? »

Dilemme …

Je réponds que j’ouvre, prends les fleurs et lui explique que ça ne se fait pas de débarquer comme ça, sans prévenir.

Le Roméo s’était fait jeter, pauvre garçon …

Tout plein de bonnes intentions il voulait lui faire une surprise et s’est retrouvé comme un perdu en bas de l’immeuble, les fleurs à la main.

Je lui réponds que je comprends sa réaction (même si quelque peu extrémiste …)

Je lui explique qu’une fille aime les surprises mais n’aime pas être prise au dépourvu et là, je les comprends, pauvres garçons, ne sachant sur quel pied danser et je reconnais, je l’admets, on est bien compliquées…

Mais tout s’explique ! Quand on voit notre amoureux, on aime se pomponner, se préparer attentivement, ce qui est juste incompatible avec le « Surpriiiiiise !!!! j’suis en bas, ouvre moi !!!! ».

Parce que débarquer chez une fille à l’improviste, c’est prendre le risque de tomber sur une fille en pyj, un masque sur la figure, de la cire sur les jambes, ce qui peut, je le conçois, faire peur.

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Alors ces moments là, on ne veut ni les partager, ni les infliger à quelqu’un.

Je suis peut-être extrémiste, mais je n’aime pas que mon bonhomme me regarde quand je me maquille (et allez savoir pourquoi, il adooore regarder …), je ne veux pas qu’il me voit grimacer en me mettant mon mascara, serrer les dents et sortir une quantité impressionnante d’injures en enlevant une bande de cire. C’est comme ça. Il peut voir le résultat final (et dire que c’est très joli, évidemment, dans ces cas là aucune hésitation n’est admise), mais pas le déroulé. Pourquoi lui montrer qu’avant d’être douces comme de la soie (oui oui) nos jambes étaient munies de poils, pourquoi lui montrer que nous aussi, on a parfois des boutons, qu’au réveil on n’a pas toujours le teint frais et le cheveu discipliné.

Débarquer chez une fille a l’improviste c’est risquer de tomber sur une nana en train de se raser les jambes en fumant dans son bain et en braillant sur des chansons niaises, ça se rapproche plus de Bridget Jones que d’une sculpturale pin up.

Et ne partez pas toujours du principe que ça nous fera plaisir de vous voir, ça se trouve on est en train d’analyser la perspicacité de la super saga d’M6, on mène une étude sociologique devant Maman cherche l’Amour ou on est en train de refaire la choré de Fame, on se prend pour Whitney à son heure de gloire …

Ou alors on est en train de ragoter avec nos copines, on console la dernière larguée de la bande, on pourrit le mec marié qui promet de tout plaquer depuis des mois pour les beaux yeux (et le cul) de notre copine, bref, on entretient notre vie sociale.

Et là, vous n’êtes pas le bienvenue.

Alors Messieurs, retenez : les surprises, on adore … mais ne nous prenez pas au dépourvu !

Cas pratique : Ne dite pas : « Chérie !!!! Fais ton sac, je t’amène en we surprise »

Mais : « Chérie !!! Fais ton sac, je t’amène en we surprise en bord de mer, on reste en France, une journée cool, un diner classe » -> du coup on sait quoi mettre dans son sac (et ça ne gâche en rien l’effet de surprise, ça nous évite juste de partir avec notre dressing sur le dos)

Ne dites pas « Surpriiiiiise, c’est moi, tu m’ouvres ?! »

Mais, appelez un quart d’heure avant « Je suis en bas de chez toi, je t’attends au café du coin, rejoins moi asap » – > Ca nous laisse le temps de nous rhabiller convenablement, d’enlever notre patch anti point noir sur le nez, nos bigoudis sous la charlotte et de revêtir notre habit de lumière.

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Voilà, avec ça, chers Caractériels, vous devriez mieux vous en sortir ! 😉

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