Ma peau passera l’hiver avec Bioderma Atoderm !

12 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Beauté, Soins

bioderma-atoderm

Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois ici, j’ai la peau très sèche, sensible et l’hiver je dois redoubler d’efforts pour échapper aux squames.
Plus il fait froid, plus ma peau tiraille, gratte,  autant vous dire qu’en ce moment, elle est mise à très rude épreuve !

Mais bonne nouvelle,  j’ai -enfin- trouvé mon produit spécial grand froid.
Et c’est grâce à Bioderma, qui a du s’inspirer de ma peau pour élaborer sa gamme Atoderm !

J’ai pu découvrir différents produits :

gamme-atoderm

Le Gel douche

Vous connaissez mon petit problème avec les gels douche, qu’on peut résumer comme une addiction … Et bien s’il y en a bien une qui n’est pas très contente quand elle voit de nouveaux gels douche débarquer dans la salle de bain, c’est ma peau ! Il suffit qu’un gel douche sente bon pour qu’il finisse dans ma douche. Seul problème, qui dit parfum dit bien souvent produits chimiques, et donc agression pour la peau. Alors à première vue, le gel douche Atoderm n’avait pas beaucoup de chance de voir son séjour prolongé dans ma douche : un grand flacon d’un litre, pratique dans la baignoire mais pas dans la douche, pas d’odeur particulière et une couleur bleutée, pas grand chose pour me plaire …
Sauf que … Au bout de 3 jours je vois déjà la différence. Avec un gel douche classique, j’étais obligée d’appliquer immédiatement après la douche un lait pour le corps, comme si la douche avait assoiffée ma peau … Là, la peau ne tire pas du tout, elle retrouve même de la souplesse, et peut se passer de l’étape tartinage.

Bioderma le présente comme

Et quand on regarde de plus près, il se trouve que le gel douche est formulé sans savon, sans colorant,  la couleur bleutée est naturelle !

Je dis donc banco pour le gel douche et finalement, un gel douche qui ne sent presque pas, ça me convient aussi !

La crème corps

Là, comme pour le gel douche, je ne suis pas fan du flacon 500ml, pas de parfum particulier non plus, mais une fois encore, c’est l’efficacité du produit qui m’emballe. Une crème onctueuse qui hydrate comme un baume et ne colle pas permettant de rapidement s’habiller après l’avoir appliquée. La peau reste souple, hydratée, pas de tiraillement, pas de démangeaisons, bref, que des bons points !

Bioderma présente la crème  comme« Le soin barrière quotidien surgraissant restructurant et hydratant des peaux sèches et sensibles. »

Bioderma a enrichi la crème corps en agents humectants et anti-déshydratants, permettant ainsi de fixer l’eau dans les couches supérieures de l’épiderme, et évitant son évaporation. Il est conseillé d’appliquer la crème sur une peau légèrement humidifiée, personnellement j’ai du mal à appliquer quelque chose sur ma peau si elle n’est pas impeccablement séchée, d’autant plus que j’ai constaté de vrais effets hydratants et réparateurs, donc je garde mes petites habitudes !

Le baume lèvres

Mes lèvres sont les premières à souffrir du froid et en grande fan de rouge à lèvre, je ne lui épargne rien !

Ce baume, présenté comme un gloss, me plait beaucoup car contrairement à un gloss, il tient assez longtemps sur les lèvres et ne colle pas.

Bioderma le présente comme « Le soin quotidien réparateur, nourrissant et apaisant des lèvres gercées, desséchées et abîmées. » et ça marche ! Sans parfum et hypoallergénique, ce « doudou » pour les lèvres ne me quitte plus !

Verdict : malgré mes réticences, je suis conquise, et une chose est sure, Atoderm va me suivre à Moscou à la fin du mois ! (veinarde je suis, hein ?! ;-) )

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L’enfer des concerts

10 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

concert

Ceux qui me connaissent le savent, je suis férue de musique. Pop, Britpop, electro, rock, bossa nova, rumba, chachacha, house, tout y passe (peut-être pas la tecktonik mais je n’ai plus l’âge …). Et ce n’est pas mon ancienne collègue qui me contredira !

Donc vous serez d’accord, la musique, rien de mieux qu’en live non ? Mon premier concert remonte à quelques temps maintenant … J’étais en 4ème et ma meilleure amie et moi avions eu le droit d’aller voir Noir Désir en concert, sous condition de rester auprès de mon grand frère (un grand de 1ère S) et de ses copains. Noir Dez pour un premier concert, ça fout une grande claque ! Mais en y repensant, je me rends compte qu’à cette époque aussi, existaient déjà ceux que j’appelle les relous des concerts.

Les relous des concerts ? Mais si vous les connaissez :

Celui qui a un sac à dos énorme : on ne sait pas ce qu’il comporte là-dedans (pas possible que ce soit de l’alcool, chaque personne étant fouillée un minimum, même lors des festivals bretons, c’est dire …) mais se taper des coups de sac dans le bide, c’est pas le top en plein « Neon Bible » d’Arcade Fire »

Le mec / la fille sous ecsta : ceux qui fond de la tecktonik sur « Airbag » de Radiohead.

Le couple amoureux : ça OK. Mais par pitié, on ne se bécote pas dans mon champ de vision alors Julian Casablancas susurre pile devant moi !

La fan qui crie son amour : si, si, celle qui hurle « Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin » dans ton oreille gauche. Mais arrête, Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin il est à moi ! Hein Azzed ?

Celui qui prend des photos sans cesse : bon avec un vrai appareil, passe encore. Mais avec un iPhone bordel ! Tout le monde sait que ça rend un truc tout pourri !

Le mec qui porte sa copine sur ses épaules : sans commentaires …

Celui qui fait genre de connaître les paroles … mais qui balance un bon yaourt.

Le mec qui se croit en blind test : dès les trois premières secondes, « ha trop bien Parklife ! », « Canon, Girls «& Boys » ! T’es gentil coco, moi aussi je connais mes classiques. Surtout quand c’est Blur.

L’ours bourré, celui qui renverse la moitié de sa pinte sur ton nouveau haut, et qui ne le voit même pas. Ce modèle se retrouve surtout lors des festivals néanmoins.

La nana (souvent) qui se plaint sans cesse : « hin mais ça fait du bruit, j’ai mal aux oreilles ». Ben va pas te foutre près des enceintes morue !

Les bandes de potes : ceux qui se déplacent par groupe de dix, et qui gueulent parce que nous, à deux, on « sépare leur groupe » …

Ceux qui étalent leurs connaissances bien fort, pour que tout le monde en profite « Ouais enfin Win Butler c’est quand même le petit fils d’Alvino Rey, il a commencé par le banjo … » La culture, c’est comme la confiture hein …

Celui qui ne connaît pas l’artiste, le mec forcé d’être allé au concert : « Tain mais c’est un peu naze non ? » Heu non. On ne parle pas de Beirut comme ça non mais !

Ceux qui font des pogos à la moindre guitare qui s’énerve un peu. Non mais les mecs, on n’est plus en 4ème là, c’est pas bientôt fini ces conneries ?

Celui qui appelle son cousin Tof, Nico, Robert, Tata Jeanine pour lui expliquer comme le concert « déchiiiiiiiiire » !

Les parents bobos qui emmènent leurs gosses de 6 ans au concert et qui trouvent que « ça bouge beaucoup quand même ». Heu, ouais là on est un peu devant Madness …

En fait dans les concerts, l’enfer c’est les autres non ?

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Ces petites choses qui ne se font pas …

9 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

chipie

On a beau le savoir « Ca ne se fait pas » et pourtant, l’envie est là, alors on profite de ces rares petites occasions …

Comme de faire un doigt d’honneur à un camion alors qu’on est à moto … Même si le dit camion se prend pour le roi de la route, au duel « 2roues VS 4 tonnes », on risque plus gros que lui … Oui, mais ça fait du bien de rétablir un peu l’ordre !

On sait que dans les rayons il y a des produits réservés aux essais. Mais prenons l’exemple du vernis à ongles … Si on prend le testeur on se retrouve avec un fond de vernis séché sur le pinceau, donc on ne se rend pas vraiment compte de ce que ça donne. Alors à l’abri des regards on en décachète un, tout discrètement ! Et quand on décide de l’acheter, on prend bien évidemment un flacon encore cacheté hein …

Face à une boite de chocolats, pas facile de résister. Mais si on soulève toutes les couches de la boite pour prendre ceux de la dernière couche, d’une, on a peu de chance de se faire repérer et de deux … Et bien ça ne regarde personne si on a tapé dans la boite !

C’est vrai qu’il en reste encore un peu du Nutella au fond du pot, ou du Coca au fond de la bouteille. Sauf que, les fins de pot et de bouteille, c’est pas bon. Alors si on a à côté une bouteille toute pleine ou un pot tout neuf, on s’y attaque.  C’est qu’on aime les bonnes choses nous !

On est toujours contente de recevoir un cadeau. Alors même si on a mis le cadeau emballé sous la lumière, qu’on a secoué la boite, qu’on l’a retournée dans tous les sens, et bien ça nous fera quand même plaisir quand on l’ouvrira. ETtpuis en plus, ça permet de se préparer à une éventuelle déception !

On sait, se moquer, c’est pas beau. Mais aussi, pourquoi les couples les plus improbables s’exposent à la télé ? Pourquoi les filles n’ayant aucune connaissance en make up s’exhibent sur leurs blogs ? Pourquoi les jeunes mamans mettent des photos de leur bébé tout moche en profil sur Facebook ? On ne demande rien, nous, et n nous balance ça comme ça, à un moment il faut s’attendre à un retour du bâton !

Et vous, vous avez d’autres petites manies , petits rituels ?!

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Le grand saut dans l’aventure de l’entrepreneuriat !

7 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Dossiers Spéciaux, Lifestyle, Quotidien

gdsaut

Il y a quelques mois, je faisais le point sur mes 27 ans,  l’occasion de découvrir d’autres versions, à différents âges …
Et quand je voudrais faire le point en juin prochain, j’aurai une ligne à ajouter : « Quitter son agence pour se lancer dans la création d’entreprise ».

Après près de 5 ans en agence (évènementiel et relations publiques interactives) et des nuits blanches à la pelle ces derniers mois, l’envie se faisait de plus en plus pressante : je voulais tenter l’expérience.

Le contexte a aidé, c’est certain, et si cette crise dont on parle tant peut au moins avoir apporté quelque chose, c’est toujours ça de pris.

J’ai un petit groupe d’amis, nous avons tout été diplômés la même année, tous diplômés d’école de commerce, avec des expériences quasi similaires, presque tous en agence.  Nous sommes 7, et en l’espace de 5 mois,  4 à tenter l’aventure. 4 à faire une croix sur un CDI et sur tout le confort que ça implique. On a tous eu la chance de pouvoir négocier notre départ, aucun licenciement, alors forcément dans ce sens c’est plus confortable, on a le temps de préparer notre projet, d’y réfléchir et surtout, on a choisi ce changement de vie …

Pour tous, une envie de changement, une envie d’épanouissement, parfois une envie de changer de secteur, de se consacrer à un domaine qui nous tient à cœur, mais pour tous, un grand ras-le-bol.

Entendre « licenciement » ne nous fait pas peur, on voit plus « rebondissement » que « fin de carrière », et encore heureux, à notre âge !

Alors forcément, si on nous colle la pression en plaçant le mot « licenciement » alors qu’on négocie une augmentation, ou qu’on interroge notre hiérarchie sur le pourquoi du comment d’une non-évolution de salaire, ça nous reste en travers de la gorge et la machine se met en marche : suis-je vraiment dans mon élément, à ma place ? Pourquoi ? Pour qui ? Bref, à qui profite le crime ?!

Les mots « gel des salaires » « restriction budgétaire » « pression » nous hérissent le poil et sont contre-productifs quand les charges de travail augmentent, alors on passe en phase d‘observation.
Entre 27 et 29 ans, sans enfant on est prêts à s’investir, on peut donner, on en a envie, on sait qu’on doit passer par là, mais un matin, l’évidence est là. L’équilibre n’est plus de mise, OK on est payé pour notre travail, c’est donc normal de bien le faire, de s’appliquer. OK c’est la crise, c’est plus compliqué, on doit bosser plus, on peut comprendre qu’une augmentation dans ce contexte est difficile, on peut prendre sur soi.

Mais alors, si financièrement on ne peut rien faire pour nous, il doit bien y avoir quelque chose à prendre du côté de l’humain et du management, non ?!

Et bien quand c’est non, une seule solution s’impose : se lancer.

Alors évidemment, on a la pression, on est souvent les plus exigeants avec nous-mêmes, pas le droit a l’erreur, on sait qu’on va alterner entre euphorie et grosse déprime, mais, ce que je me dis, c’est qu’on a finalement pas grand chose a perdre, si ça ne marche pas il faudra retrouver un job,  ça n’est pas parce qu’on arrive pas à « monter sa boite » qu’on est inapte au travail. On ne reprochera jamais à quelqu’un d’avoir tenté l’expérience, et quand j’étends 95% des personnes que je connais se plaindre de leur boulot, des conditions de travail, de la hiérarchie, de l’ambiance, je me dis qu’à un moment il faut savoir se bousculer un peu, et quand finalement on ne voit plus que les inconvénients il faut vraiment agir.

Alors peut-être que je vais me planter, peut-être que ça mettra des années, peut-être que dans 6 mois je vais me rendre compte que je n’en suis pas capable, mais en tous cas, je veux le tenter.

Caractérielles n’est pas l’espace le mieux adapté pour parler de mes aventures entrepreneuriales, mais suivez les sur www.codornew.com !

Et puis, 2010 ça devrait être une super bonne année, alors j’en profite !

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Mon gel douche de l’hiver : Le Petit Marseillais chataigne pistache

7 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Beauté, Soins

LPM

Si vous venez par ici régulièrement, vous savez que j’ai un léger problème avec les gels douche. Pour résumer, je n’ai jamais assez de gels douche, impossible de faire des courses sans acheter au moins un gel douche, j’en ai toujours une bonne quinzaine dans ma douche … Donc forcément, dès qu’une marque propose une série limitée, je suis obligée de très vite me le procurer, et quand c’est Le Petit Marseillais, j’y vais d’autant plus vite.

Cet hiver, Le Petit Marseillais propose une crème de douche en édition limitée Chataigne-Pistache, autant dire, de sérieux avantages !

Comme toujours, une texture très agréable, une crème épaisse, qui ne fait pas trop de mousse, et c’est peut-être psychologique, mais une texture épaisse, qui ne mousse pas, j’ai l’impression que ça hydrate, et surtout, que ça ne décape pas la peau.

Le parfum sucré et gourmand de la châtaigne, réhaussé par la pistache, qui apporte un peu de fraicheur au parfum, encore des bons points !

Autant dire que je suis très contente d’avoir ce nouveau flacon dans ma douche, et je sais comment ça va se terminer : je vas en abuser, jusqu’à ce qu’il reste 1/3 du flacon, parce que c’est ça aussi mon problème : si j’aime un gel douche, je ne le finis pas complètement, histoire de l’avoir toujours sous la main !

Et pour celles & ceux qui pensent que je suis un cas (…) regardez par là, chez Plastie & Cie, une autre accro aux gels douche  !

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Elle gonfle, elle enfle et elle court la rumeur !

6 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien, Socio

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Quand dès le lundi lors d’un déjeuner entre copines, j’apprends qu’il y a encore une rumeur qui circule à mon sujet, je peux vous dire que la semaine commence mal !

Je pense que j’ai le profil type pour déchainer les rumeurs… Je ne sais pas pourquoi si c’est ma vie qui intéresse les gens, si ils n’ont vraiment que ça à faire ou si c’est simplement du à la vie en société qui veut ça, toujours est-il que je ne comprends pas comment on peut devenir une véritable langue de pute, experte en rumeurs de tous poils !!!

Je me suis donc penchée sur le sujet pour essayer de comprendre ce qui pousse les autres à pétasser allègrement sur la vie de leurs congénères et surtout à faire profiter tout le monde de leurs conclusions/affabulations sur ce qui ne les regarde pas.

Je me souviens que quand j’étais petite ma chère môman, me répétait souvent cette petite phrase bien connue : « Agathe, mêle-toi de tes oignons », c’est donc au fil de mon enfance, puis de mon adolescence, que j’ai appris que le  terme curiosité n’était pas synonyme de voyeurisme, et que ça pouvait être à la fois une qualité qu’un vilain défaut, j’ai donc appris à m’occuper de mes affaires et à n’interférer dans la vie des autres uniquement quand j’y étais invitée. Bien, la petite Agathe est maintenant grande, elle a bien retenue la leçon et mène sa barque !

Comme beaucoup, fille ou garçon d’ailleurs, j’aime faire ma peste en bavassant sur les gens que je n’aime pas (et qui le savent en général pertinemment) et j’aime parler de la vie de mes proches avec des proches, ce qui s’apparente plus à de l’intérêt et à de la considération qu’à du « ragottage »… car à la différence de beaucoup de personnes : je sais garder un secret et recueillir les confidences sans m’empresser d’aller répéter ce que l’on vient de me confier au premier venu ! Je ne suis donc pas du genre à lancer ou a entretenir des rumeurs… ou alors à mon insu. Loin de moi l’affabulation ou la spéculation sur la vie des autres pour faire mon intéressante et propager des bruits saugrenus.

Pour en avoir fait les frais, je sais que la rumeur nait partout et de façon bien sournoise. Par exemple, au bureau, c’est la mauvaise interprétation d’un mail ou d’une blague qui va être la première étincelle, puis un/une collègue qui n’a que ça à faire/penser va reprendre le truc, le monter en épingle auprès des deux-trois personnes que vous me pouvez pas encaisser… Et hop le « truc » est sur pied, il ne reste plus qu’à faire marcher son imagination, rajouter des petits détails (phrases hors contextes, des attitudes parfaitement normales deviennent complètement tendancieuses), le tout agrémenté d’impressions ou de sentiments infondés. Il ne reste plus qu’à mettre dans la boucle deux ou trois langues de vipères qui propagent allègrement tout ceci. L’affaire est faite, vous tenez là les bases d’une bonne vieille rumeur des familles ! Idem dans la vie perso, même schéma, même combat.

Alors pourquoi ? C’est la question qui revient en boucle dans ma caboche. Pourquoi certaines personnes sont des adeptes des rumeurs ? Pour que se faire mousser ou se rendre important, pour faire du mal aux autres, pour s’occuper des affaires des autres qui sont plus intéressantes que les leurs, par jalousie… ? Un peu de tout surement ! Une chose est sure cependant, tout ceci démontre un manque d’intelligence et d’empathie, car personne ne se met jamais à la place des « protagonistes » de la rumeur qui peuvent morfler, être vexés ou en pâtir tout simplement dans leur vie quotidienne.

La seconde question est plus épineuse : que faire face à la rumeur ? En relancer une autre pour contrecarrer la première, décrocher son téléphone et dézinguer les langues trop bien pendues, se taire et occulter le phénomène, donner dans la provocation… ? Je n’ai toujours pas trouvé ! J’ai opté pour la solution qui convient le plus à mon caractère : faire le dos rond, comme si de rien était. Mais attention, car je vous assure que si les instigateurs des rumeurs me concernant viennent me chercher directement des poux dans la tête ou essayer de me tirer les vers du nez pour apporter de l’eau à leur moulin, ils auront à qui parler.

Non mais !!!

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