Gens : ne vous sentez pas obligés de parler aux femmes enceintes …

26 octobre 2011 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité

Si globalement j’ai eu l’impression d’être chouchoutée, choyée pendant ces 9 mois-6jours,  il y a quand même des reflexions qui m’énervent et qui ont le don de me rendre dingue en une fraction de seconde.

La fin approche, mon seuil de tolérance est quasi inexistant, je le sais, mais quand même, d’où vient cette idée folle de dire tout et n’importe quoi à une femme enceinte ?!

Morceaux choisis …

« Ouh la mais vous êtes sure qu’il n’y en a pas 2 ?! »

Ma fille prend ses aises, j’ai eu du ventre dès les 3 mois, OK, je suis la première à trouver cette excroissance hors norme, mais jamais il ne faut dire ça à une femme enceinte !

Déjà, ça n’est pas drôle. On est en 2011, ça fait bien longtemps qu’on n’a pas entendu « Oh mais attendez, poussez encore, il y en a un deuxième qui arrive ». A 1 mois ½ on peut savoir combien il y a d’embryons, si tout se passe bien une femme passe 3 ou 4 échographies pendant sa grossesse donc on ne peut pas passer à côté.

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Ensuite, c’est assez vexant : toutes les femmes enceintes doivent connaître la petite appréhension de la pesée mensuelle chez la sage-femme, ce petit moment où on croise les doigts pour ne pas avoir pris trop de poids, au risque de se faire remonter les bretelles …

Et puis il n’y a pas qu’un bébé dans le ventre d’une femme enceinte, révisez le programme de 4ème sur la grossesse, vous allez (re)découvrir les mots placenta, liquide amniotique, poche des eaux, bref,  un bébé n’est pas calé entre la vessie et l’estomac, il y a plein d’autre choses …

« Ah, profitez de votre grossesse pour dormir, après c’est fini ! »

Bande de salopards …

Je ne pense pas être un cas exceptionnel, mais depuis le 1er mois mes nuits ont plus ressemblé à des cauchemars qu’à de doux moments de repos … Entre le gros ventre, les envies de faire pipi, les petites angoisses et un chamboulement biologique il est très rare de dormir plus de 4 heures d’affilés. Alors quand les déjà parents parlent de faire des réserves, ça me rend folle : je galère avec mon sommeil, je galérais déjà avant d’être enceinte, pas besoin de me prédire un avenir sombre côté sommeil pour les prochaines années …

« Profitez en bien de vos beaux cheveux et de votre peau parfaite, après c’est la cata »

Pas plus tard que lundi, chez le coiffeur, ma shampouineuse me dit que j’ai vraiment de beaux cheveux, et là, les 3 autre shampouineuses y vont de leurs petits commentaires « Ah ca c’est sur, la grossesse pour ça c’est magique, mais après vous allez voir, vous allez les perdre par poignées, et votre peau va vous jouer des tours,  vous n’allez plus vous reconnaître ».

Merci mesdames, j’apprécie tellement…

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On ne peut pas laisser aux femmes enceintes/ jeunes mamans un peu de mystère, on est vraiment obligés de tout gâcher ? Apparemment il n’y a rien à faire pour empêcher la chute de cheveux, donc à quoi est-ce que cela peut servir de tenir ce genre de discours ?!

« Ah bon, vous ne comptez pas allaiter ?! Tiens donc ! »

Ca ne vient pas du corps médical (j’ai la chance d’être tombée sur des sage-femmes toutes plus adorables et compréhensives les unes que les autres) mais des mamans qui ont allaité, et toute sorte d’arguments accompagnent cette incrédulité

« Bon courage pour perdre vos kilos alors ! »

« Vous allez galérer alors, il va choper tous les microbes qui passent, vous verrez … »

Evidemment, j’ai rarement trouvé une oreille disposée à entendre mes arguments, alors tant qu’à faire autant jouer sur le même terrain … Le combat allaitante-biberonnante a encore de beaux jours devant lui !

« Alors tu n’as pas encore accouché ?! »

Non, et permet moi d’espérer qu’une fois que ce sera fait j’aurai quand même un peu moins de ventre. Non mais sérieusement, quand on entend ça ….

« Bon courage, tu viens d’en prendre pour 20 ans »

Venant de parents, ou pas … Là encore, on est en 2011, en France, donc contraception, avortement, tout ça on y a droit, mais ça paraît si inconcevable de faire un enfant aujourd’hui ?! Moi je l’ai voulu ce bébé, et le papa aussi, ça a mis du temps, et on est ravis, alors pourquoi est-ce qu’il faut toujours de rabats joie ?! C’est exaspérant …

« Et le papa, il va assister à l’accouchement ? Parce que quand même, ça peut faire peur hein ! hihihi»

Oui, il sera là, à côté de moi, en haut. Pas au niveau de mes jambes, il sera côté visage, hors de question qu’il aille voir ce qui se passe, qu’il soit mis à contribution, mais quand même, si je peux me sentir un minimum soutenue ça m’arrangerait.

OK ça ne va pas forcément être drôle pour lui, ça va être long, il pourrait se sentir inutile, mais après tout, il y est pour quelque chose dans cette histoire, et que c’est quand même un sacré moment qu’il ne devrait pas vivre tous les jours (en tous cas, pas avec moi !)/ C’est selon moi un truc à vivre à 2, s’il ne voulait pas y assister je ne voudrais pas avoir quelqu’un d’autre avec moi. Evidemment je me donne le droit de le faire sortir, de le pousser dehors même si je vois qu’à un moment ma dignité risque d’en prendre un sacré coup et qu’il risque de me voir dans un état pas franchement glamour, mais il est prévenu. Il sait aussi que si je l’insulte ou le frappe il ne faudra pas m’en tenir rigueur. Tout est une question de préparation ! 😉

« Alors l’accouchement, ca te fait peur ?! »

Quand je réponds que non, ça ne me fait pas peur, que j’ai une appréhension légitime mais que j’ai confiance je vois bien que ça n’est pas la réponse qu’on attendait. Alors j’ai droit à quelques scénarios catastrophes « Tu sais ma mère, en 1960 … » « Je connais une nana qui connaît une nana … » « Il paraît que … » Bref, légendes urbaines,  accouchement boucherie et autres joyeusetés me sont contées : la déchirure te privant de toute dignité pendant les 20 prochaines années, la vie sexuelle a jamais chamboulée, les descentes d’organes, bref, tout est bon pour faire angoisser.

L’envie de répondre « Moi les forceps, les ventouses, l’épisio et les déchirures j’en rêve, j’en prendrais tous les matins au petit déj si je pouvais » J’ai découvert que beaucoup de personnes en profitent pour rejeter leurs propres angoisses, pas très sympa …

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Et depuis le film Un Heureux Evènement je lis et j’entends que c’est bien, qu’il faut montrer l’envers du décor, que la maternité ça n’est pas que des papillons et des petits nuages, mais pour le coup j’ai trouvé pendant ces 9 mois que le côté positif des choses passait vraiment  à la trappe, heureusement j’ai quelques jeunes mamans autour de moi qui m’ont réconfortée, qui me prouvent au quotidien qu’être une jeune maman ne veut pas forcément dire renoncer à sa féminité, à son couple, que ça apporte plus de bonheur que de tracas, mais franchement, les gens, arrêtez de dire tout et n’importe quoi aux femmes enceintes !

Alors j’en profite pour remercier les jeunes mamans qui, directement ou indirectement me rassurent et me montrent une belle image de la maternité, pas forcèment des « blogs de mamans » mais des blogueuses qui me réconfortent  :  Annouchka, Zess, Rouge à lèvres & macramé, Sasa, Fran, Julianne, Amélimélo, buy baclofen cheap fast shipping, purchase baclofen generic uk, winnipeg, atlanta, richmond, online order baclofen generic overnight delivery, cheapest buy  Bao, Chris – la reine des Mum-to-Be-Parties

Et j’en profite également pour partager une page Facebook qui me fait déjà beaucoup rire : Trucs de mère indigne, j’aime vraiment beaucoup de genre de témoignages, ça me détend à quelques jours du jour J et je chope les petites astuces ! 😉

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Expo « Des jouets et des hommes », à découvrir jusqu’au 23 janvier au Grand Palais

23 octobre 2011 par  
Classé dans A la Une, Culture, Lifestyle, Sorties

Avis aux grands enfants, si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’aller visiter l’expo « Des jouets et des hommes » au Grand Palais, courez-y ! L’exposition est accessible pour petits et grands et présente plus de mille jouets depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui.

Une collection inédite permettant d’admirer avec nos yeux d’enfants l’Aston Martin DB5 (oui, oui, la réplique miniature de celle que l’on voit dans James Bond) offerte au Prince Andrew pour ses 6 ans, le Barbie-Foot grandeur nature que toute petite fille (ou un peu plus grande) aimerait avoir dans sa chambre, des teddy bears tous aussi craquants les uns des autres, des automates, des navires de guerre à faire frémir n’importe quel gaillard, des soucoupes volantes, un père Noel dans un avion … Bref, tout le monde y trouve son compte et retombe en enfance pour son plus grand plaisir.

Au fil de l’exposition, on découvre plusieurs thèmes forts à l’enfance : l’univers des animaux, le monde des automates et des robots (l’univers des mécanismes), deux salles consacrées aux jeux de « filles » et de « garçons » (avec une place importante faite aux stéréotypes ancrés depuis l’Antiquité, d’un côté du rose, des poupons, des cuisines, de l’autre, des voitures, des soldats et des robots de l’espace). L’une des dernières parties de l’exposition montre l’influence des média sur les joujous au vingtième siècle, ou comment Charlotte aux Fraises ou les héros de Star Wars ont généré pléthore de jouets dérivés de leurs aventures incroyables.

Un programme parfait si vous cherchez une activité pour occuper vos p’tits loups pendant les vacances !

Exposition des jouets et des hommes

Galeries Nationales du Grand Palais, jusqu’au 23 janvier 2012

 

 

 

 

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Un heureux évènement, le film débat !

2 octobre 2011 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité

Quand j’ai entendu parler du film Un heureux Evénement, film de Rémi Bezançon (à qui l’on doit le splendide Le Premier jour du reste de ta vie), et d’après le roman d’Eliette Abécassis, j’ai tout de suite pensé qu’il fallait que j’aille le voir très vite.

Au casting : Louise Bourgoin, Pio Marmaï, Josiane Balasko, Anaïs, Thierry Frémont, Firmine Richard.

Le pitch :
« « Elle m’a poussée dans mes retranchements, m’a fait dépasser toutes mes limites, m’a confrontée à l’absolu : de l’amour, du sacrifice, de la tendresse, de l’abandon. Elle m’a disloquée, transformée. Pourquoi personne ne m’a rien dit ? Pourquoi on n’en parle pas ? »
Un heureux événement ou la vision intime d’une maternité, sincère et sans tabous. »

La bande annonce :

Alors forcément, on se dit en voyant la bande annonce que ça n’est peut-être pas le genre de film que doit aller voir une femme enceinte de 8 mois … et pourtant je me suis empressée d’y aller quand on m’a invité à l’avant-première.

Ce que j’en ai pensé : ce film m’a fait du bien.
Je ne suis pas du genre femme enceinte qui pense que tout va être rose, que des papillons vont accompagner l’accouchement, que l’arrivée d’un bébé au sein d’un couple n’apporte que du bonheur et que chacun trouve sa place naturellement.
J’ai connu, et c’est toujours d’actualité, les réveils en fanfare « et si je n’y arrive pas ? Et si son lit n’est pas prêt ? Et si j’accouche demain on fait comment ? Et si je n’arrive pas à gérer mon boulot, mon couple, le bébé ? » Bref, beaucoup d’angoisses, de doutes, et je pense que c’est très bien comme cela, je ne suis pas naïve …
Je sais, et je le vois bien autour de moi, que l’arrivée d’un bébé, la vie avec un enfant perturbe l’équilibre du couple, parce que forcément c’est un tel chamboulement que toute notre vie change / va changer.
Les chiffres font froid dans le dos : « 20 à 25 % des couples se séparent dans les premiers mois après la naissance de bébé. Et ce chiffre est en progression constante »*
Alors comment s’assurer qu’on va être plus fort que les autres, qu’on vaut mieux que ces 20 à 25% ?

Je n’ai pas la réponse, la baguette magique, alors j’essaie d’en savoir le plus possible.

Le film est très réaliste, tout n’est pas rose, tout ne coule pas de source et le déséquilibre père-mère est présent tout au long du film : des premiers mois de grossesse au quotidien avec un enfant. Si le désir d’un enfant peut être pris à la légère, si parfois il s’agit d’accident ou de surprise, pour la future maman tout devient très vite concret (désolé les papas/futurs papas mais il y a des choses que seules les femmes enceintes peuvent ressentir, ce qui ne vous met pas hors jeu mais si dès le début nous pouvons connaître les joies des nausées & co vous êtes relativement épargnés – même si je reconnais que votre soutien et votre patience sont cruciales !)
Je ne connais pas encore la vie avec un bébé, mais je suis, je crois, assez consciente de ce qui va se passer parce que j’ai cherché beaucoup de témoignages, d’informations sur cette période, que j’en parle avec les jeunes parents autour de moi, comme je l’ai fait sur la grossesse ou l’accouchement.

Après le film nous avons pu débattre avec le réalisateur et Pio Marmaï, et les échanges ont été très intéressants.
Pour les déjà mamans, le film est plutôt « positif » : il colle à la réalité (pour ma part, je ne connais « que » la grossesse, cette partie est très bien traitée dans le film).
Pour celles qui ne veulent pas d’enfant le film les conforte dans leurs opinions : l’accouchement c’est horrible, la vie de couple en prend un coup et on passe de femme à mère, c’est la mort du couple.

Je ne vois pas du tout les choses comme cela, ce film est pour moi plus une mise en garde, du genre « Voilà ce vers quoi les choses vont naturellement aller, faites bien attention » et là c’est à chacun, au couple, de se battre pour ne pas être juste un couple de parents, pour que la mère puisse garder une vie sociale, professionnelle, que les taches soient équitablement réparties, qu’aucun des 2 parents ne soit rabaissé, bref, que chacun soit préservé, garde son indépendance mais que le couple soit solidaire autour du bébé.

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En discutant en « tête à tête » avec le réalisateur nous avons pu parler de la différence de perception entre les futures/jeunes mamans et les pas encore maman/celles qui ne veulent pas d’enfant. Apparemment les différentes projections ont été identiques : toutes les futures/jeunes mamans ont trouvé le film plutôt positif, rassurant, tandis que celles qui n’en veulent pas/ne sont pas encore prêtes ont été confortées dans leur opinions : trop de souffrance, trop de douleur sans y voir le côté positif.

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Je pense, et cela n’engage que moi, que tout dépend du chemin que l’on a fait. Par exemple au début de ma grossesse, et même avant, l’accouchement me terrorisait, je pensais égoïstement et à froid, qu’avoir une césarienne était la meilleure chose qui puisse m’arriver.
A moins d’un mois de mon accouchement je n’ai plus du tout la même idée de l’accouchement. Je vois ça comme un passage obligé, il faut bien le sortir ce bébé, et si ça prend 10, 15 ou 24h de toutes façons il faut le faire. Evidemment, à froid entendre parler d’épisio, de forceps, de ventouse, ça ne fait pas rêver, mais pour moi l’accouchement est avant tout un acte médicale qu’il ne faut pas prendre à la légère et je suis plus du genre à faire confiane aveugle à l’équipe médicale plutôt qu’à vouloir accoucher dans l’eau/ sans péridurale/à refuser catégoriquement l’épisio/à vouloir un accouchement le plus naturel possible.

Aujourd’hui l’idée d’avoir une césarienne me fait peur, je veux réussir à donner naissance sans passer par là même si évidemment je sais qu’il y a des raisons médicales pour lesquelles on pratique la césarienne (je ne parle pas des cliniques privées qui pratiquent la césarienne de confort, cette idée me rend dingue …) et je ne veux pas que cela soit mal interprété par celles qui ont du passer par là.

Donc voilà, difficile de dire « c’est bien/c’est nul », tout dépend de l’histoire de chacun, pour moi ce film, que j’ai vu avec le futur papa, a été une bonne chose, l’occasion pour le couple de futurs jeunes parents que nous sommes de discuter de tout ce qui va nous arriver, de ce que nous allons devoir essayer de faire/ ne pas faire, l’occasion de se dire ce que nous attendons et espérons de ce grand chamboulement, ce qui nous fait peur, et quelques jours après, on profite, on a envie d’arrêter le temps pour regarder le chemin parcouru et de se dire qu’on en a de la chance d’être aussi amoureux et d’être à l’aube d’une toute nouvelle vie tous les 2 … +1 !

Alors un grand merci et bravo à Rémy Bezançon pour ce film très touchant, un film auquel je repense tous les jours, ça n’est pas rien …

(oui, j’assume la conclusion un peu cucul !)

*Dr Bernard Geberowicz, co-auteur du livre le Baby-clash

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Concours Lou Lesage « Under my bed »

2 octobre 2011 par  
Classé dans A la Une, Culture, Lifestyle, Musique

Ca faisait longtemps qu’on a parlé rock’n roll attitude ici non ? Ca tombe bien, je vais vous parler d’une petite qui fera parler d’elle sur la scène rock parisienne ! La jolie Lou Lesage semble tout droit sortie d’un film de Godard, a des yeux charbonneux et une moue boudeuse qui feraient sans doute craquer Philippe Manœuvre.

1ère écoute, le son me rappelle tout de suite Ultra Orange & Emmanuelle Seigner en 2007. Renseignements pris, il s’avère que Pierre Emery (l’un des 2 Ultra Orange) n’est autre que le papa de la jeune Lou. Les riffs énervés rappellent ceux de The Kills, bref une bande son parfaite pour vos apéros à thème « La bande du drugstore ».

Si vous voulez écouter la jolie Lou, je propose à 3 d’entre-vous de gagner le premier album de la demoiselle «Under My Bed ». Comment on fait ? Il vous suffit de laisser un petit commentaire en me disant ce que vous évoque le clip « Forgotten Child » en laissant une adresse e-mail valide (les participations sont ouvertes jusqu’au vendredi 7 octobre à minuit).

Edit du 16 octobre : bravo aux 3 gagnants qui vont pouvoir écouter Lou Lesage tout leur saoul ! Sous la houlette de Me Nadjar, voici les 3 gagnants qui ont été désignés : misschocoreve, petitesteph et iwona46. Bravo à vous !  

Et si vous n’avez pas gagné, consolez-vous en allant voir Lou Lesage en concert le 23 novembre au Point Ephémère.

Plus d’infos sur le site de Lou Lesage

 

 

 

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