Passoã passe derrière les platines avec Pony Pony Run Run

29 mai 2012 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle

Le soleil est de retour et pour fêter ça, Passoa – la célèbre liqueur au fruit de la passion qui se boit avec modération (oui oui oui) – a choisi un combo ambiance « chaleur bonheur » pour relooker son emblématique bouteille noire en édition limitée : prenez Leslie David, graphiste de renom connue pour ses collaborations avec Nike, APC, Givenchy ou encore Surface to Air, ajoutez les Pony Pony Run Run, trio connu pour ses mélodies ambiance summertime, mixez le tout et vous obtiendrez une édition limitée qui donne envie de cocktails en musique !

Crédit Photo : http://viacomit.net/

Et pour vous permettre d’abreuver vos oreilles de bon son, sachez que toute bouteille de Passoa est dotée d’une collerette avec un code permettant de télécharger gratuitement 2 titres des Pony Pony Run Run : « Cocktail Flashback » et un remix de « Hey you » sur le site dédié.

En parlant de cocktail, si l’envie vous prend de vous prendre pour un Brian Flanagan mode 2012, testez le cocktail inventé par notre trio nantais, on l’a gouté, il a fait l’unanimité !

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Frédéric Mennetrier, coloriste coiffeur à l’Atelier Blanc

24 mai 2012 par  
Classé dans A la Une, Beauté, Découvertes


J’ai toujours voulu être brune, d’aussi loin que je me souvienne j’admire les cheveux bruns, il faut dire que petite, je complexais, moi la tête blonde entourée de parents et d’un frère bruns, je voulais être comme eux, et arrêter d’entendre « c’est bizarre que tu sois blonde aux yeux bleus alors que dans ta famille ils sont tous bruns aux yeux marrons ». Quand on est petits, on a tendance à vouloir rentrer dans le moule et les gens sont foncièrement stupides, mais là n’est pas le sujet !

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Le sujet, c’est Frédéric Mennetrier, la couleur, le talent, et le blanc : mon expérience à l’Atelier Blanc.

 

Frédéric Mennetrier, compositeur de couleurs …

On commence donc par Frédéric, qui après une formation « classique » en salon se tourne vers la couleur, sa passion. Beaucoup de travail, une connaissance pointue des pigments, des ingrédients, et une reconnaissance du milieu professionnel pour son expertise. Aujourd’hui, il collabore avec de grands groupes cosmétiques tant sur le choix des couleurs que sur les formules des produits, il est « colour consultant ».

Le gros de son activité est le studio : créer et « poser « des couleurs sur les mannequins, présenter les nouvelles tendances, créer les siennes … Grâce à son travail en studio Frédéric a à cœur de rechercher LA couleur qui « collera » à toutes les lumières : lumière du jour, lumière artificielle, il n’hésite pas à dégainer son petit appareil qui reproduit les différents lumières pour vérifier l’état de la couleur pendant et après et à montrer les différentes nuances. Un travail de précision !

 

Frédéric travaille avec de grandes maisons de couture, sur des défilés, pour de grands magazines, et pourtant, il est abordable, accessible, et n’a pas cette fâcheuse tendance qu’ont souvent les grands coiffeurs, à prendre ses confrères de haut. Non, avec Frédéric, c’est chaleureux, on se sent en confiance et à aucun moment on ne se sent pas à sa place.

Entre son parcours et son expérience, on pourrait penser pourtant qu’il peut avoir la grosse tête, mais pas du tout, par exemple c’est la 1ère fois que je vois un coiffeur demander à son assistant, Pierre, son avis sur tel ou tel choix.

Je n’ai pas d’expérience dans les « vraies » colorations, je ne suis jamais allé plus loin que le balayage, mais pour le choix de la couleur, Frédéric et Pierre ont passé une bonne dizaine de minutes à discuter « qu’est ce que tu penses de cette référence, ou de celle-là ? Ca ne risque pas d’être trop foncé ? »  …
Et honnêtement c’est très rassurant, on ne se trouve pas dans un salon où le coiffeur prend des décisions seul dans son coin sans même nous en parler. Je ne dis pas que j’aurai pu être de quelconque conseil pour le choix de la nuance qu’il me fallait, j’ai senti que Frédéric m’avait bien cerné et qu’il saurait trouvé la couleur qui me conviendrait, mais me dire qu’un coiffeur de son niveau demande l’avis d’une autre personne, partage, c’est une sacrée preuve que ce qu’il fait n’est pas une « exécution de tache » mais qu’il s’agit vraiment de sur-mesure.
D’ailleurs, j’y suis allée en toute confiance : à lui de me faire un diagnostic, de me dire ce qui n’allait pas, ce qui allait, et bon, en fait, il n’y avait pas grand chose qui allait, et pour cause !

A L’Atelier Blanc on a une bête noire : le BALAYAGE.

Or, depuis mes 17 ans je crois, je fais 1 balayage par an. Je me suis toujours dit que c’était mieux qu’une coloration, enfin « moins pire », et Frédéric m’a bien mouchée quand il m’a dit qu’au final, 13 ans de balayage, ça faisait beaucoup de colorations et que tous mes cheveux avaient été exposés.

Donc partant de ce constat, je ne pouvais qu’aller dans son sens pour la suite des opérations !

La suite, justement, c’est LA couleur.
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J’avais parlé à Frédéric de mes envies de châtain clair, de foncer ce blond jaunasse qui me donnait mauvaise mine, et puis c’était aussi une envie de changement et ça tombait à pic, il était pour, et ça n’a l’air de rien mais quand vous êtes blonde, avec une tendance à éclaircir dès les premiers rayons pour virer platine à la fin de l’été, rares sont les coiffeurs à accepter de vous foncer les cheveux. Et puis j’ai tellement entendu « Avec toutes les brunes qui se teintent en blonde vous n’allez pas quand même vous teindre en brune ?! » …
Mais sur ce coup, Frédéric est mon allié, à moi une couleur plus soutenue !

Avec Pierre ils discutent, j’entends des numéros, des prénoms, « un peu comme Ingrid ou plus foncé ? », je ne dis mot, je consens, me demandant quand même bien qui est cette fameuse Ingrid …

La machine est en route

Un petit tour en labo plus tard, Frédéric revient et pose la couleur sur les racines, puis l’étire à la brosse ou à la main, pour un rendu naturel, sans effet racine.

Je passe ensuite au rinçage, un vrai moment de plaisir sur un fauteuil massant, un petit coin cocooning de toute beauté.
La jeune fille qui s’occupe de moi a des mains d’or et c’est la première fois qu’un massage du cuir chevelu me détend à ce point, je me suis vraiment relâchée et j’ai profité, alors que généralement chez les coiffeurs entre le bac qui fait mal à la nuque et les chauds-froids, c’est loin d’être un moment de plaisir.

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Ensuite, elle me sèche une large mèche de cheveux et fait un brushing, Frédéric revient pour vérifier la couleur, dégaine son petit appareil à lumière et le diagnostic tombe : la couleur lui convient, il me prescrit juste un soin supplémentaire qui va éclaircir les pointes.
C’est reparti pour un moment de plaisir, je savoure ce bonus !

La coupe, ensuite …

Frédéric propose de gommer mon dégradé, là encore je lui fait entière confiance, et au final, une fois les cheveux séchés, brushés, je ne peux qu’admirer l’ampleur du  talent de Frédéric : je suis RAVIE mais aussi très surprise du naturel du résultat. Comme si cette couleur c’était MA couleur, comme si finalement Frédéric n’avait fait que révéler la couleur que j’aurai du avoir. Je n’ai pas eu de choc en me voyant dans le miroir alors que j’appréhendais quand même un petit peu.

 Allez, je dévoile -enfin- les photos avant/après …

Quel choc d’ailleurs en voyant, après, ces photos, j’avais vraiment les cheveux jaunes !

L’Atelier Blanc …

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Je ne peux pas parler de cette expérience sans vous parler de l’Atelir Blanc, un lieu surprenant …

Comme son nom l’indique, l’Atelier Blanc est … blanc … mais pas blanc sans charme, pas un blanc froid, un blanc qui repose et qui a du charme, comme si on avait vidé des litres et des litres de peinture blanche dans l’atelier, sur les murs, sur les meubles, et ça fait un bien fou !

Dans les recoins des petits détails à découvrir, comme les pelotes de laine immaculées, la tête de cerf ou encore la statuette d’une bonne fée qui a veillé sur moi pendant que Frédéric et Pierre, chicissimes avec leurs tabliers en cuir, exercent leur art.

 

Les 3 heures passées à l’Atelier Blanc m’ont fait un bien fou, moi qui jongle entre boulot, baby, qui déprime un peu, j’avais sérieusement besoin d’un moment au calme, à me faire chouchouter, à couper un petit peu …
Pour la prestation à laquelle j’ai eu droit, il faut compter sur un budget de 360 Euros (j’ai eu la totale : coloration, soin, coupe). C’est vrai que c’est un budget conséquent, mais j’ai déjà payé 150 Euros pour de simples balayages dans des salons classiques, et là on est clairement dans la catégorie au dessus et je suis sure de ne pas avoir d’effet racine dans 2 mois.

 

Résultat, dès la rentrée  je vais pousser à nouveau les portes de l’Atelier pour passer à l’étape suivante : foncer, encore et encore, à moi le châtain clair pour l’automne !

 

L’Atelier Blanc

6 rue Mayran

Paris 9ème

Sur rdv du lundi au samedi 01 42 39 62 70

 

 
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Escapade Cannoise au Radisson Blu Hôtel, Part #1 !

17 mai 2012 par  
Classé dans A la Une, Beauté

Cannes, le Festival, toute cette pression … FAUX ! J’ai eu la chance de découvrir le côté soft de la ville en participant à un short-break organisé pour Radisson Blu, un hôtel situé dans le vieux Cannes, le Suquet, à 5 minutes du Palais des Festivals avec une vue panoramique sur le tout Cannes.

Au menu de ce week-end cocooning :

–       La chaleur du Sud, les petites robes et les K-Jacques sorties sans complexe à la mi-mai alors qu’on ose tout juste laisser la parka au placard à Paris,

–       Flânerie sur La Croisette tranquilou à J-4 d’un certain Festival,

–       Des coupes de Champ’ sur la terrasse (de dingue) du Radisson Blu pour admirer le coucher de soleil sur Cannes,

–       Des repas « detox » et gourmets, un petit déjeuner gargantuesque pris au restaurant panoramique de l’hôtel,

–       Une vue plongeante sur la méditerranée depuis la piscine d’eau de mer, le dimanche matin au réveil,

–       Des pins, des forêts d’eucalyptus et une ballade parmi les petites chapelles de l’Ile Saint Honorat, petit joyau de verdure et oasis de silence … à 20 minutes de bateau de La Croisette,

–       La chasse à la cagole Rue d’Antibes, et croyez-moi, on la repère facilement celle-ci !

Et bien sûr, les soins du centre de thalassothérapie dont je vous parlerai plus en détail un peu plus tard … mais qui m’ont permis de revoir mes jugements, moi qui ne jurais que par les bienfaits des thalassos de l’Atlantique et des côtes bretonnes ! Il faut l’avouer, la Méditerranée a du bon.

Quelques photos plus bas. Et si ça vous plaît, et que vous avez des CP à solder, je vous conseille de surveiller ce qu’il va passer ces jours-ci sur le blog, car il se pourrait bien que l’on vous réserve une surprise de TAILLE ! 

 

 

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Une demie année

11 mai 2012 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité

Six mois déjà, et je me surprend à parler comme une vraie maman « Ca passe trop vite ». Une vraie maman alors que je suis la première surprise à être une « maman » aujourd’hui.

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Le temps ou ma petite fille s’endormait tout contre moi me semble déjà bien loin, et j’ai l’impression de devoir faire du tri dans sa garde robe toutes les 3 semaines. 1 mois, 3 mois, 6 mois, et maintenant 9 mois, les premiers pyjamas trainent toujours dans un coin de sa chambre, à cause d’une maman déjà nostalgique elle risque de voir trainer ses vieux vêtements un bon bout de temps, impossible de les mettre en carton dans la cave, je ne veux pas voir filer mon petit bébé.

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Un parc va bientôt se faire une place dans notre salon, le transat de bain vit ses dernières heures, la poussette canne prépare son arrivée, et la table haute se voit dotée d’un siège pour bébé.
Dans les tiroirs on voit trainer des petites cuillères, dans le placard des petites assiettes et pour parfaire le cliché, un Babycook trône à côté de la Nespresso et des petits pots béaba remplissent le frigo et le congélateur (oui, on commence tout juste la diversification, nous partons donc sur de bonnes bases, tout est homemade … pour le moment !)

Tout ça, alors qu’il y a un an on ne savait pas dans quel tourbillon nous allions nous retrouver.

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Déjà six mois et encore trop de kilos en trop, toujours cette impression de ne pas pouvoir en profiter.
6 mois de course aussi … Courir le matin pour aller chez la nounou, courir pour aller la récupérer, les courses, les machines,  les bains, préparations pour les repas et PAF, à 20h30 max elle tombe raide de fatigue. Voir son bébé 2h30 par jour maximum, ça fait mal au cœur et j’ai souvent la frustration de ne pas assez en profiter. « Ca passe vite », comme on dit, alors on ne peut pas perdre de temps.

6 mois, de nombreux éclats de rire tous les jours, des sourires jusqu’aux oreilles dès le réveil (même si c’est au milieu de la nuit !), et un caractère qui commence à s’affirmer.
6 mois de surprises aussi : un bébé aux cheveux noirs et aux yeux foncés qui devient une jolie petite fille blonde aux yeux bleus,  elle a du se trouver un peu ingrate de tout prendre du côté de son père, maintenant elle équilibre un peu.

Et puis 6 mois de câlins évidemment, de petits moments où je me rends compte de la chance que j’ai d’avoir eu un bébé, ce bébé, mon « easy baby » en parfaite santé.
Parce qu’en 6 mois j’ai l’impression d’avoie entendu beaucoup d’histoires très tristes. Ces trop  nombreuses fois j’ai poussé la porte de sa chambre pour aller la regarder dormir paisiblement, pour me rassurer, et pour me dire que ça en valait la peine et qu’aujourd’hui aussi, ça en vaut la peine, plus que jamais, même …

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Mon bébé béni …

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Interview de Walter Sobcek : play it LOUD !

10 mai 2012 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Musique

Il y a quelques temps, nous avions particulièrement accroché sur le divin morceau « Je me souviens » de Walter Sobcek.

Comme son nom ne l’indique pas, Walter Sobcek est un duo français basé à Paris, connu pour avoir produit plusieurs remixes notamment pour Chilly Gonzales, Housse de Racket ou encore Keren Ann. Le duo vient de produire un nouveau clip pour le titre « Hollywood Cries », second titre de cet EP.

Walter Sobcek, qui réussit à remixer Gotye en une ode aux sons 80’s a accepté de répondre à quelques questions pour Caractérielles :

Mais qui est donc Walter Sobcek ? Comment est né le duo ?

S : Nous sommes deux, comme Smith & Wesson ou Jacob & Delafon. Mais c’est un peu la personne aux 2 personnes Walter Sobcek. Considérez donc que nous ne sommes qu’un. Comme Scarlett Johansson qui est seule paraît-il, un drame…

F : Oui, un vrai drame !! En fait, nous avons rencontré un type lors d´une soirée complètement déglinguée sur les hauteurs de Los Angeles. Il nous a raconté sa vie faite de show business et de porn-stars dans une Californie de la fin des années 80. C´était fou, on se serait cru dans un Brett Easton Ellis. On ne l´a jamais revu, mais ca nous a donné l´idée de s´inspirer de son histoire pour créer Walter Sobcek.

Quand on vous écoute, et surtout quand on regarde vos clips, on s’imagine bien faire du roller le long de la côte californienne pendant les 80’s. Vous êtes un peu nostalgique de cette époque ?

S : Nostalgie n’est pas un mot qui fait parti de notre vocabulaire… Nos mots préférés sont amour, partage, liberté, et sauvage, on aime bien ce mot, d’ailleurs, notre premier album sera dédié à Michel  Sauvage. Comme Walter Sobcek, c’est un personnage fictif mais, si il existait, il serait dresseur de biches afghanes pour le Cirque du Soleil. Et ce serait cool.

F: On aime l´esthetique de cette époque là. Mais on n´est pas retro. On s´ancre dans un univers très actuel en travaillant avec des jeunes talents d´aujourd´hui comme Diane Sagnier ou Charlotte Le Bon…

Quelles sont vos influences musicales et culturelles ?

S : elles sont multiples, comme la vie. Perso, j’ai une passion pour la musique, donc je peux avoir des périodes, comme Picasso a eu sa période bleue. Actuellement, je suis très Punk ! Je redécouvre les Ramones, les Clash, les Cramps, je ne dis pas que j’aime tout, je dis que je suis heureux de me replonger en 77 et d’essayer de comprendre pourquoi et dans quel contexte ce mouvement a pu être aussi massif. J’écoute aussi beaucoup Hank Williams, la première rock-star du 20 ème siècle. Pete Doherty à côté c’est un bisounours. Nous devrions tous écouter Hank Williams.

F: C´est un mélange de multiples univers: le cinéma des frères Coen, de Michael Mann et de Paul Thomas Anderson. La musique de Fleetwood Mac, Tangerine Dream, Daft Punk, Steely Dan, Everything But The Girl, Phoenix….

A quand l’album de Walter Sobcek ?

S : Nous racontons une histoire, « Je me souviens », notre premier EP, évoquait la nostalgie d’une histoire d’amour perdue. Walter a souffert et se souvenait des jours heureux, avec le cœur lourd de  celui qui dit adieu à un amour de vacances dont il sait qu’il ne verra plus jamais le visage. Avec « Miami », nous avons évoqué la fuite, l’idée de la capacité à oublier un amour perdu. Pour la suite, nous sommes en pleine écriture, nous tenons à cette cohérence dans le propos. Et cela prend du temps.

Quels sont vos endroits préférés à Paris pour écouter du bon son ?

S : Chez moi. Je ne sors pas à Paris. Je n’aime pas les clubs parisiens.

Quels sont vos crush musicaux du moment ?

S : Nina Kraviz. Je l’aime et pas que physiquement. Odd Future, pour leur créativité folle. Ce sont les artistes type 2.0. ils sont ultra créatifs et se foutent du business. Sébastien Tellier, parce qu’il est à la fois génial et sympa dans la vie normale, enfin normale, façon de parler. Et je ne sais pas pourquoi mais en ce moment je n’arrête pas de bloquer sur la chanson de Neil Young « My My Hey Hey », reprise récemment par The Chromatics… peut-être parce que les paroles de cette chanson furent les derniers mots de la lettre que Kurt Cobain a laissé lors de son suicide. Joie ! et bonheur !

F: Accroc à l´album de Sébastien Tellier, sublime. Et la redécouverte des premiers albums de James Taylor, songwriter junky, qui a inventé le smooth folk.

Merci Walter 😉

 

Les liens pour suivre Walter Sobcek :

Sur Facebook

https://www.facebook.com/sobcek

Soundcloud

http://soundcloud.com/sobcek

Et sur Twitter

@waltersobcek

 

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Musique : Pump Up The Volume #4 – We Are Knights, The Raveonettes & The Beastie Boys

5 mai 2012 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Musique

 

– We Are Knights – Tears : en live au Nouveau Casino. Et on n’oublie pas de voter pour eux dans la sélection Inrocks Lab du mois de Mai !

 

The Raveonettes – Into the night : le nouvel EP des Danois. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il va falloir patienter jusqu’à la fin de l’année pour écouter leur prochain album !

 

Beastie Boys – (You Gotta) Fight for your right (to party) : hommage à MCA, aka Adam Yaunch, un tiers des Beastie Boys. Make some noise !

Enjoy, and MAKE SOME NOISE !

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