Une fille qui va au Crazy, crazy or not ?!
![crazy_girls []](http://www.caracterielles.com/wp-content/uploads/crazy_girls-.jpg)
Comme de nombreuses parisiennes, je ne suis pas très attirée par les lieux étiquetés « pour touristes » de la capitale, mais quand on m’appelle pour me proposer une place au Crazy Horse pour le nouveau spectacle « Désirs », où je n’ai jamais mis les pieds, je ne suis pas du genre à refuser.
C’est vrai que d’autres endroits de la capitale sembleraient plus indiqués pour passer une soirée entre copines, et que d’ordinaire je ne suis pas une férue d’ « effeuillage » et autres shows avec gambettes, seins et minous à l’air (déjà déçue du Lido), mais la curiosité d’aller dans ce lieu mythique a été la plus forte. Nous voilà donc à 20h devant le Crazy-Horse prêtes à boire du champagne et à profiter du spectacle. Après m’être improvisée photographe pour touristes devant la porte, je vais prendre place à une petite table ni trop loin, ni trop près de la scène dans cette salle au kitsch ravageur. Les « coupettes » sont pleines, tout comme la salle : c’est parti.
Les tableaux se succèdent mettant en scène de belles filles aux courbes très harmonieuses et sensuelles (Dieu, que la nature est vilaine), logique me direz-vous ! Mais contrairement à quelques mannequins squelettiques, les danseuses sont divinement proportionnées, musclées et relativement naturelles puisque qu’elles apparaissent à de nombreuses reprises sans perruques, et bien maquillées. Ce qui change du Lido où l’impression désagréable de voir des clones emplumés se dandiner m’avait gênée.

La mise en scène est très sympa, la scénographie bien ficelée, les costumes et accessoires très chouettes (Ah! les escapins Louboutin…). Les corps sont mis en valeur par un jeu de lumière ou de reflets qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, même si certaines danseuses sortent de scène en tenue d’Eve. Voilà précisément ce qui m’a déplu. Quand on va au Crazy-Horse, c’est pour voir de la danse et non un vulgaire streap-tease, et je trouve dommage qu’elles jettent leurs strings à la fin de certains shows.
Toute la subtilité de certaines chorégraphies, la magie de certains jeux de lumières sont gâchées par cette fin qui n’apporte rien : mettre en valeur des formes et des corps pour finir par voir un pubis noir taillé au carré, n’a pour moi aucun intérêt. Dommage donc de voir se terminer des danses aussi suggestives et sensuelles par ce geste superflu.
Alors, non je ne suis pas un homme, et donc par la cible privilégiée de ce genre de spectacle, quoique les femmes soient très nombreuses dans l’assemblée… à croire, d’ailleurs, que d’autres avaient eu l’idée de venir au Crazy entres filles.
Mis à part ce petit reproche, j’ai vraiment apprécié le spectacle et ai passé un bon moment. Tout est chouette et je suis bien décidée à retourner, à part peut-être à cause du dernier tableau, qui m’a fait beaucoup rire ceci-dit, car c’était un brin ridicule ! Imaginez toutes les danseuses défilant sur une chanson horrible aux paroles idiotes sur les filles du Crazy et Paris, déclamées par un chœur (les danseuses ?) qui chante faux… C’est ébouriffant !
Alors si vous cherchez une idée de cadeau Noël pour votre chéri(e) ou un(e) pote, ajouter le Crazy-Horse à votre liste… vous passerez une soirée fort agréable et dépaysante!
Pour en savoir plus sur cette institution depuis 1951,se renseigner sur les shows, les horaires ou réserver en ligne : le site officiel du Crazy.
Sarah W.Papsun vous séduira-t-elle aussi…?

Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.
Pour résumer, je pourrais décrire Sarah W. Papsun ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante, un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.
Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W. Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !
Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.
Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :
D’où vient le nom du groupe ?
- « Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité. »
Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ?
- « La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques… »
Comment qualifierais-tu votre musique ?
- « Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué. »
Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
- « Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux. »
A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
- « Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?). «
Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
- « Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires… »
D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
- »TopMan – 222 Oxford Street – London »
Trois chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
- « Two Door Cinema Club – I Can Talk »
- « The XX – Crystalised »
- « Birdpen – Breaking Precedent »
Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
- « Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille »
- « Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International »
- « Battles – 8 décembre @ Elysée Montmartre »
Qu’y a-t-il dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ?
- « Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter. »
Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.
En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est par ici.
Sarah W. Papsun @ Maroquinerie 19 novembre from Guillaume de T on Vimeo.
Une petite virée à Chicago ?
A coup sûr, si j’avais du faire la liste des villes dans lesquelles je souhaitais poser mes valises il y a six mois, Chicago n’aurait certainement pas fait partie du « top 10 »… A tort !
Vivre avec quelqu’un qui adore voyager quand on a soi même le pied léger, offre des avantages certains, car les cadeaux d’anniversaires, par exemple, peuvent vite se transformer en séjour en amoureux à l’autre bout du monde. Voilà comment un beau jour j’ai entendu : « Une petite semaine à Chicago, ça te dirait ? ». Évidemment, quelle question !!! Valoches bouclées, guides dans le sac, et appareil photos chargé, et hop, direction la ville des vents.
A part, pour avoir vu quelques bribes de la ville dans certains films américains et séries cultes je ne savais strictement rien sur l’histoire de la ville, car je déteste potasser les guides avant d’être sur place : j’aime les surprises entières !
La première impression en arrivant fut la suivante : quel plaisir d’arriver outre-Atlantique ! J’aime cette ambiance, ces proportions incroyables tant pour l’architecture que pour les hamburgers d’ailleurs, ces perspectives à couper le souffle, cette sensation d’espace, cette ambiance si différente de chez nous… Bref, nous nous sommes sentis instantanément à l’aise dans cette ville à la fois énorme et à taille humaine.
Le choc visuel est inévitable, car toute personne sensible à l’art et au génie des architectes ne pourra être qu’éblouit en arpentant le Loop du nord au sud et d’est en ouest. Une chose est sûre, cette ville vous habite, vos yeux sont hyperactifs et ne savent plus où donner de la tête !
Quoi dire du lac Michigan, des quartiers résidentiels tranquilles, chaleureux où je commençais déjà à imaginer une vie d’expat’ de rêve ??? Pas grand-chose à dire part : allez-y !
Pour comprendre, il faut monter en haut de l’Hancock tower pour admirer la vue, s’émerveiller devant incroyable un haricot géant (Cloud gate), rester bouche bée en découvrant le hall de the Rookery, manger des makis et sushis (les meilleurs de toute ma vie) au comptoir sur Randolph st., arpenter les rues la tête en l’air armé d’un café/thé et d’un muffin, écouter l’accent des locaux, prendre le bateau et découvrir la ville depuis l’eau, fermer les yeux en écoutant le bruit du « El » (métro aérien), sortir des sentiers battus et se perdre dans ces quartiers aux maisons typiques et boutiques hétéroclites, faire du shopping dans les grand magasins (parfois pour rigoler), passer une heure au milieu des poupées chez American girl sur Michigan, visiter the Art Institute et son aile moderne de Renzo Piano, s’asseoir sur le bord du lac et contempler, laisser la ville vous imprégner et vous séduire… et enfin ne pas vouloir partir et monter à contrecœur dans cet avion qui nous ramène chez nous !
Donc si vous chercher un destination ou si vous prévoyez un voyage aux Etats-unis, pensez à Chicago car la ville vaut vraiment le coup.
Bon voyage!
Je ronfle, tu ronfles… IL RONFLE !!!
Croyez moi, partager son lit avec un ronfleur n’est pas de tout repos… loin de là.
Combien d’heures passées à attendre une accalmie assise dans le noir, pour espérer enfin fermer l’œil ? Combien d’envies de l’envoyer roupiller au bout de l’appartement pour avoir enfin le droit de me lover dans les plumes dans un calme olympien ?
Eh oui, je dors avec un ronfleur. Pas avec un petit ronfleur, non, non ! Avec un GROS ronfleur. Celui dont les ronflements vous empêchent de fermer l’œil après une grosse journée, ou pire, dont la douce mélodie nocturne vous réveille en plein songe.
Au début, on attaque le sujet avec diplomatie et on demande amoureusement : « Dis mon Lou, tu peux te mettre sur le ventre, s’il te plait ? ». Puis, à mesure que la fatigue croît, le ton se durcit, devient plus sec : « R’tourne toi mon Lou ! » et à la fin on arrive carrément à des « TU RONFLES » que l’on hurle dans la chambre excédée et obnubilée par une seule idée : dormir aussi paisiblement que celui qui nous prive d’un sommeil réparateur.
Bref, vous l’aurez compris, ou alors vous compatirez car vous aussi vous partager la couche d’une locomotive, dormir avec un ronfleur est loin d’être agréable, ni reposant.
Alors que faire ? Car on ne peut pas toujours s’endormir avant notre compagnon d’oreiller ou taquiner la bouteille durant la soirée pour s’endormir comme une masse (alcoolisée)…
En toute logique, je me suis dirigée vers ce qui me semblait le plus simple : la pharmacie. Effectivement des méninges de chercheurs se sont penchées sur le sujets et on pondus une ribambelle de produits « miracles ». J’ai eu droit à l’article sur les sprays nasaux et buccaux, et donc essayé plusieurs marques toutes plus efficaces ou radicales les unes que les autres, naturellement… pour un résultat nul. Une torture pour monsieur qui ingurgite des mixtures immondes et se collent des produits infectes dans les nasaux… et un faux espoir pour moi qui pense toujours que ce satané spray, qui m’a couté les yeux de la tête, va finir par faire effet ! Raté !!! ERREUR ! La machine est toujours en route, et rien ne semble pouvoir la stopper. Il ronfle… toujours et encore.
Parfois, quand j’attends désespérément de tomber de fatigue pendant que on cher et tendre dort tranquillement en faisant trembler les carreaux, je vous assure que je n’aurais aucun scrupule à l’envoyer se faire opérer même si, d’après ce que je sais, cette opération comporte pas mal de risques… ou alors à investir dans ces machins de tortures que l’on se colle dans le bec, nés du croisement d’un dentier intégral de boxeur et d’un piège à mâchoires !
Mais bon, étant pour la paix des ménages et contre la souffrance gratuite je préfère me résigner à mettre mes fidèles « bouchons d’oreilles » (le terme est joli, n’est-ce pas ?).
En dernier recours, il reste bien la solution de la chambre séparée… si naturellement l’isolation phonique est efficace. Mais quand même se priver des petits calinoux et bécots pré endormissement c’est rude.
Alors, il me reste à attendre que le remède miracle sorte, ou qu’un petit ange m’entende là haut dans le ciel étoilé, et qu’il arrête cette machine infernale d’un coup de baguette magique !
P.S. : ce post est naturellement écrit durant une nuit, où tirée du sommeil par mon chéri, je ne retrouve malheureusement pas le confort bienveillant des bras de Morphée… ayant perdu mes boules Quies !
Do the Barbie, la soirée Barbie & Ken à ne pas manquer !
Toutes les petits filles ont voulu ressembler a Barbie, c’était la nana trop belle à qui on pouvait faire toutes les misères du monde, elle gardait le sourire …
Et puis en grandissant on est passé par différentes étapes : on l’a détesté, on l’a trouvé ringarde, surfaite, et puis on finissait bien par se dire que quand même, elle en a sous le capot Barbie …
Alors pour toutes celles qui on envié Barbie pour son beau Ken, pour son camping car rose pailleté, pour ses escarpins de princesse, pour ses robes tendances, pour ses diadèmes scintillants, pour son cabriolet fushia et doré, il est temps de prendre sa revanche ! (oui j’avoue, j’ai joué à la Barbie très très longtemps du coup je maitrise le sujet …)
Le temps d’une soirée, devenez THE Barbie, celle qui fait tourner tous les regards, celle qu’on envie, celle qui a LE super look.
Le 5 novembre, les Fashionistas organisent une soirée Do The Barbie dans un loft parisien : il faut venir a 2, Barbie & Ken, en total look, pour se faire immortaliser par un photographe professionnel, l’occasion de taper dans l’oeil des Fashionistas et de s’envoler tout droit pour NY et faire « Barbie devant la Statue de la Liberté », « Barbie chez Wendy’s », « Barbie a Central Park », « Barbie chanteuse de gospel à Harlem » …
Pour dégoter le sésame pour la soirée, rendez-vous sur le site pour y déposer votre photo avant le 29 octobre et faire partie des 50 VIP de la soirée !
Et pour se mettre en condition, n’oubliez pas les 12 conseils de Barbie !
Les livres à mettre dans son sac de voyage… ou pas !

Pendant les vacances, quoi de plus agréable que de bouquiner sur la plage ou sur un transat ? Selon moi, peu de chose… mais encore faut-il lire un bon livre.
Petite sélection des livres, à l’affiche ou non, qui ont leur place dans votre sac de plage et ceux qui méritent plutôt de rester sur les étagères du libraire !
Dans les incontournables de l’été, je commencerais par Les Déferlantes de Claudie Gallay. C’est de loin l’un des romans qui m’a le plus emballé ces derniers temps. Le style est remarquable, l’histoire intrigante et le cadre particulièrement bien dépeint : on s’y croirait ! Un petit chef d’œuvre pour quiconque apprécie les belles histoires bien écrites. Si en plus on aime la mer et la nature (humaine ou non), on se laisse emporter avec bonheur par Les Déferlantes.
Puis j’enchainerais avec un livre d’un tout autre genre : Black Bazar d’Alain Mabanckou.
Comme tous les livres d’Alain Mabanckou que j’ai lu, ce roman est un petit bijou. Dépaysement radical garanti ! Tout dans ce livre est super, du style en passant par l’histoire ou le personnage, tantôt attachant tantôt exaspérant. J’ai adoré et je peux vous dire que j’aurais payé cher pour avoir encore 100 pages à me mettre sous les yeux !
Si vous aimez le style, n’hésitez pas à vous lancer dans la lecture de Mémoires de Porc-épic du même auteur, c’est un livre incroyable aussi.
Dans un tout autre domaine, celui du polar, je vous conseille Le Prédicateur de Camilla Läckberg. J’ai acheté ce livre sans avoir jamais entendu parler ni du titre, ni de l’auteur… un hasard assez heureux, pour moi qui ne connais absolument rien de la littérature suédoise. Loin d’être le polar du siècle ni de l’année, il se lit très facilement et je dirais même que c’est un bon livre de plage. L’histoire est sympa, l’intrigue un peu tirée par les cheveux, tout en étant cousue de fil blanc, mais le style (ou plutôt la traduction) est agréable. De plus, on s’offre une petit balade en suède ce qui est assez plaisant.

Dans la série des bons livres déjà un peu plus « vieux » et vus, on compte :
La consolante d’Anna Gavalda,
Les Fred Vargas, je n’en ai aucun à vous conseiller en particulier, en général ces livres sont de très « bonne pioches ».
Pour ceux qui aiment l’aventure, suivez Boro ! Le reporter-photographe né sous les plumes de Dan Franck et Jean Vautrin, vous embarquent dans une série d’aventures rondement menées et palpitantes. De mémoire, il y a 8 volumes, à lire dans l’ordre évidemment, dans la série des Boro (le dernier tome est sorti en mai et il est sur ma liste de lecture des prochaines semaines…) de quoi vous occuper un bon moment !
En revanche, je vous déconseillerais mes deux dernières lectures… Il s’agit de Fake de Guilio Minghini. Un livre sans intérêt, ni drôle, ni bien écrit… qui nous décrit les aventures amoureuses d’un célibataire recherchant l’âme sœur sur internet. Tout est dit.
L’autre, Comme dieu le veut de Niccolò Ammaniti, m’a pourtant été conseillé par un libraire tout comme le précédent, mais force est de constaté que je n’ai pas du tout les mêmes goûts que lui ! En théorie, le style est décapant l’humour cinglant et l’histoire incroyable… en pratique, je n’ai absolument pas ri, même pas souri, ni même apprécié les personnages (une bande de ratés alcooliques) et encore moins l’histoire (violente, noire et « gore »). Bref, un livre de plus qui s’entasse dans ma bibliothèque et c’est bien tout !
Voilà pour ma petite liste de lecture…
Enjoy !









