Musti, de Mustela, mon parfum bébé
12 avril 2012 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité
Sans savoir vraiment pourquoi, on a tous en tête l’odeur que devrait être celle des bébés : une odeur fraîche, légèrement poudrée, celle du bébé propre.
Pour moi il y a 3 parfums qui en un « snif » me donnent le sourire aux lèvres et me plongent dans l’univers des bébés : celle de Mixa Bébé, celle du parfum Tartine&Chocolat, que je portais encore il y a peu quand j’avais envie d’un parfum frais, et celle de Mustela, plus précisément celle du shampooing bébé qui laisse les cheveux très délicatement parfumés, tout en respectant le cuir chevelu sensible des bébés.
Il y a quelques jours j’ai découvert Musti, de Mustela, une eau de soin pour parfumer délicatement les bébés, sans alcool, à l’extrait de bleuet et de tilleul.
J’ai retrouvé le parfum du shampooing, celle du bébé propre et j’en suis complètement accro.
C’est d’ailleurs le seul parfum auquel le père de ma fille est sensible, lui qui généralement se contente du premier flacon venu, il insiste pour qu’on utilise le shampooing Mustela.
Je sais qu’il y a, comme souvent avec tout ce qui touche aux enfants, 2 écoles, les « pour » et les « contre » parfum pour les bébés.
Les « contre » diront qu’un bébé n’a rien demandé et que nous n’avons pas à leur infliger nos choix en matière de parfum, et c’est vrai, après tout … Mais moi je suis de l’école des « pour » et je pense qu’un parfum léger, appliqué sur les vêtements et non sur la peau directement, peut développer l’odorat, sans parler évidemment de MON plaisir lorsque je plonge mon nez dans le cou de ma petite fille !
Cette semaine, 1ère vraie séparation avec ma fille qui est partie en classe de mer chez mes parents, et j’avoue que le soir, un petit pshit sur l’oreiller et je retrouvais un petit peu du parfum de ma fille (maman gnangnan, c’est moi !)
Alors c’est décidé, ma fille, elle sentira Musti et on va se partager le flacon !
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5 produits de beauté à piquer à sa mère le week-end
Chez nous, les week-ends en famille et plus précisément les week-ends prolongés font l’objet de règles très précises : on se retrouve, on se chamaille, on mange bien, on se fait plaisir à déguster le foie gras maison préparé avec soin. De mon côté, un petit séjour au QG familial est souvent l’occasion de piquer les produits de beauté de ma mère, ceux qui me font défaut au quotidien et pour cause : ils sont souvent chers, mais diablement efficaces. Et le week-end, on trainaille, on est en mode « back to basics », on a le temps pour une petite session cocooning alors c’est le moment d’en profiter pour un passage en revue détaillé de l’armoire de la salle de bains de maman.
 1. Le Ciment thermique de Kérastase
On commence avec le ciment thermique Kerastase, dont le nom du produit nous vaut bien des quolibets de la part des hommes de la famille. Il n’empêche, les belles cylindrées ont bien des pare-chocs, il en faut de même pour les crinières aux cheveux fins ! Si vous êtes comme moi adepte du séchage, lissage, démêlage tenace, crêpage intensif lors de soirées déguisements et autres colorations blondie-sque, ce lait redonnera toute sa force à votre chevelure !
2. Le fond de teint Matt touch Foundation d’Yves Saint Laurent
On continue avec le fond de teint Matt touch Foundation d’Yves Saint Laurent. Une petite merveille qui m’a valu 10€ en Chronopost pour avoir tenté de le subtiliser discrètement un dimanche soir, pensant naïvement que ma mère ne s’apercevrait de rien. Bien mal m’en a pris puisque je fus réveillée dès le lendemain matin par une maman furax de ne pas retrouvé son fond de teint préféré. Et il y a de quoi car celui-ci est un petit bijou pour toutes celles qui recherchent un grain de peau velouté et surtout une tenue parfaite sur la journée !
3. Le sérum apaisant et la crème réparatrice anti-rougeurs de Darphin
Et les soins Darphin, vous en pensez quoi ? Perso, j’ai toujours eu une image un peu « vieillotte » de cette marque, très axée aromathérapie,  genre « La Tisanière » de la cosméto. N’empêche que, pour ma peau qui vire rose pivoine au moindre changement de température, je me passe difficilement du combo Sérum apaisant anti-rougeurs / Crème réparatrice anti-rougeurs : un sérum qui apaise la peau et qui unifie le teint, à appliquer le soir, et une crème très légère aux tons verts très légers qui camouflent les rougeurs et hydratent la peau.
4. La Crème de 8 heures d’Elizabeth Arden
La Crème de 8 heures d’Elizabeth Arden, LE baume magique, dont je m’octroie un droit d’utilisation exceptionnel : à presque 700€ le litre, maman est en droit de se garder l’exclusivité du produit. Je l’utilise donc quand ma peau est sensibilisée et tiraillée par le froid, le soleil, le vent …
5. Le gel express aux fleurs de Sysley
Un must-have de chez Sysley, le célèbre gel express aux fleurs : un masque très frais bourré d’actifs hydratants qui irradie toute trace de fatigue. Je vous parie que vous attendrez avec impatience les « Dis-donc, t’as vraiment une tête à faire peur, t’as encore passé ta semaine dans les salles de concerts ? » délivrés avec tant de tact par la figure maternelle pour pouvoir lui donner une raison valable de lui piquer ce masque.
La prochaine fois, on parlera des vinyles qu’on meurt d’envie de piquer à papounet.
My week with Marilyn, une belle surprise sooo british !
Ce mercredi 4 avril sort le film de Simon Curtis (aucun lien avec Ian ?) My Week with Marilyn, un regard intime sur une courte période de la vie de la blonde platine la plus célèbre de l’histoire du cinéma.
Synopsis : Au début de l’été 1956, Marilyn Monroe se rend en Angleterre pour la première fois. En pleine lune de miel avec le célèbre dramaturge Arthur Miller, elle est venue tourner « LE PRINCE ET LA DANSEUSE ». Ce même été, Colin Clark, 23 ans, met pour la première fois le pied sur un plateau de cinéma. Tout juste diplômé d’Oxford, le jeune homme rêve de devenir cinéaste et a réussi à décrocher un job d’obscur assistant sur le plateau. Quarante ans plus tard, Clark racontera ce qu’il a vécu au fil des six mois de ce tournage mouvementé dans son livre, « The Prince, the Showgirl and Me ». Mais il manque une semaine dans son récit… Son second livre, « Une semaine avec Marilyn », relate la semaine magique qu’il a passée, seul, avec la plus grande star de cinéma du monde.
Je dois dire que je n’étais pas particulièrement tentée au départ puisque je n’ai jamais été très sensible à  Marilyn Monroe, je connais assez peu son histoire et ma culture ciné avec Marilyn se résume au visionnage de « Some like it hot » en cours d’anglais au lycée. Mais ce film m’a permis d’en apprendre plus sur la personnalité de la star et ses multiples facettes. J’ai trouvé très intéressant d’avoir un focus sur un moment précis de sa vie, à l’heure où les nombreux biopics qui sortent résument une vie entière en moins de deux heures de film.
Musique : Pump Up The Volume #3 – The Penelopes, Tanlines, Connan Mockasin, Tristesse Contemporaine
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- The Penelopes – Sally In The Galaxy : une famille de geeks, des superhéros,  une mélodie efficace, on achète !
- Tanlines – All of me : répétez après moi, « toutes les semaines, un groupe originaire de Brooklyn tu écouteras »
- Connan Mockasin – Forever Dolphin Love (Erol Alkan Rework) On n’oublie pas de monter le son, s’il vous plaît.
- Tristesse Contemporaine – I didn’t know Une japonaise, un suédois (ex guitariste de Jay Jay Johansson) et un anglais qu’on est dégouté d’avoir loupé le 22 mars au Nouveau Casino.
Crédit Photo http://www.yankodesign.com/2012/03/20/vintage-ish/
Secrets de Miel ou l’art de se faire plaisir avec l’Apithérapie
Non, l’Apithérapie ne consiste pas à taguer des smileys sur les murs ni à rire à gorge déployée 20 minutes par jour minimum – bien que ces deux choses soient tout à fait conseillées – mais cette science consiste à utiliser les propriétés des produits des abeilles pour se soigner : miel, gelée royale, pain d’abeilles …
J’ai récemment eu le plaisir de mettre à profit ma passion des baumes à lèvres en testant le baume à lèvres gourmand de la marque Secrets de Miel, une marque cosmétos haut de gamme à base de miel.
La marque existe depuis 2010 et a été créée par Elise Hernaez, une passionnée depuis toujours par les trésors de la ruche qui a parcouru le monde à la recherche de nouveaux produits pour nous les beautymielista. Depuis le domaine apicole familial spécialisé dans la production de produits de la ruche (miels, gelée royale, pollen), Elise nous concocte de nouvelles recettes beauté !
Utilisé plein pot lors de mon séjour au soleil à Playa Punta Cana (parfait en plein hiver), ce baume m’a littéralement sauvé de la sécheresse. Il faut dire que j’ai légèrement abusé du soleil (mais c’est pas tous les jours qu’on fait du catamaran sur la mer des Caraïbes aussi) et des cockails à base de vitamine R (comprendre vitamine rhumesque) ayant pour fâcheux effet de dessécher la peau.
Bref, une formule naturelle, une texture toute douce, qui ne COLLE PAS (suffisamment rare pour être remarqué) qui hydrate à fond … et qui sent tellement bon qu’on a envie d’en remettre tout le temps.
Je teste également depuis une semaine l’huile sèche éclatante, qui n’est pas sans rappeler l’huile prodigieuse de Nuxe. Je pars de loin pour réparer ma peau abîmée par le soleil mais cette huile donne un vrai coup d’éclat et pourrait bien trouver sa place dans le coin « gros oeuvre » de l’étagère de ma salle de bains. Une affaire à suivre !
Baume à lèvres Gourmand, Secrets de Miel. 11,50€
Huile sèche éclatante, 26€
Sortie de ma bulle
26 mars 2012 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité
Bientôt 5 mois que je fais partie du gang des mamans, les choses se font en fait petit à petit et je me surprend parfois à me dire que tout ça, c’est vrai, et que depuis le 5 novembre je suis devenue une maman, que je le resterai jusqu’à mon dernier souffle. Ca m’étourdit toujours un peu cette responsabilité, ce grand chamboulement.
Depuis 5 mois je vivais dans une sorte de bulle, cumulant mon travail à plein temps et ma petite poupée qui grandissait et s’éveillait de plus en plus. Pas le temps de regarder à côté ce qui se passait, j’étais vraiment occupée physiquement et mentalement à 100%, dédiée à ma fille et à mon travail.
Depuis quelques semaines ma petite fille passe 4 jours par semaine avec une nounou, tout se passe très bien, et de mon côté j’ai pu reprendre le chemin de mon bureau, 10 heures par jours à me consacrer à mon travail, à refaire des déjeuners sans mon ordi ou un biberon à portée de main, avant d’aller la récupérer, de m’occuper d’elle, la coucher et me remettre au travail quelques heures avant le repos de la guerrière.
Je ne sais pas si c’est l’actualité très chargée ou le fait d’avoir retrouvé un vrai rythme, mais j’ai l’impression que cette semaine ma « bulle » a éclaté : Toulouse, la Belgique, tout le monde a du être touché.
Je l’ai été évidemment, mais je pense que quelques mois plus tôt je n’aurai pas ressenti la même chose, et je découvre cette fameuse « peur » dont les parents parlent souvent, cette boule au ventre qui ne nous quitte jamais, celle qu’il arrive quelque chose à nos enfants. Ca a en fait commencé à la minute où j’ai su que j’étais enceinte, peur de faire une fausse-couche, que l’accouchement ne se passe pas bien, d’avoir un bébé en mauvaise santé. J’ai été « bénie », tout s’est très bien passé et j’ai un bébé en parfaite santé, un papa très présent,  une petite fille vraiment facile à vivre je pense.
Je pense qu’il m’aura fallu 5 mois pour me sentir un peu plus proche des autres parents, il faut dire que j’ai encore très peu d’amis à Paris qui ont des enfants (d’ailleurs, ma peur du moment : que ma fille n’ai pas d’amis de son âge jusqu’à son entrée à l’école, elle ne traine qu’avec des trentenaires …) et du coup j’ai l’impression d’être un peu décalée : je ne suis plus comme avant, mais pas encore vraiment comme les parents, je suis en apprentissage, le cul entre 2 chaises …
Mais cette semaine je crois avoir été plus proche des autres parents, parce que je crois justement avoir touché du doigt cette fameuse peur, et ce constat : quoi qu’on puisse faire, avec toute la meilleure volonté du monde, il y a forcément des choses qui vont nous échapper et contre lesquelles on ne pourra pas lutter.
Rien de neuf sous le soleil, certes, mais pendant 9 mois il m’a suffit de prendre soin de moi pour protéger ma fille, les premières semaines il m’a suffit de faire en sorte qu’elle prenne bien son biberon, qu’elle n’attrape pas froid, elle dépendait vraiment de son père et de moi, parce que nous étions tous les 3 dans une bulle, et je ne la regrette pas cette période coupée du monde et centrée sur le nombril de notre bébé.
Maintenant ma fille passe 10 heures par jour avec une nounou que je ne connaissais pas il y a encore 6 semaines, et viendra un jour ou elle ira à l’école, partira en colo et si je ne veux surtout pas la couper du monde, je me dis que ça doit être vraiment dur de faire confiance aux autres, et à la vie en générale, mais ça doit être ça aussi, la vie de parent, celle de vivre avec sans cesse cette peur au fond de soi …
Source photo : http://www.behance.net/gallery/Shadow/624528













