Tout ce qui brille, notre film coup de coeur !
8 mars 2010 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Cinéma, Lifestyle
Il y a quelques jours Alice et moi étions invitées à découvrir en avant-première le film Tout ce qui brille, un film de Géraldine Nakache et Hervé Mimran.
Géraldine Nakache, ce nom vous dit quelque chose ?
Évidemment !
C’est Nina dans Comme t’y es belle, la célibataire qui s’embellit tout au long du film, qu’ on a également pu voir dans Kaamelot, dans le rôle de la Duchesse d’Aquitaine.
Elle a rencontré Hervé Mimran sur le tournage de Comme t’y es Belle alors qu’il était scénariste.
Ils décident de travailler ensemble et se mettent à l’écriture de Tout ce qui Brille, une comédie qui nous a énormément plue.
Le grain de sel d’Alice : “je confirme, et pourtant, Anne Claire pourra témoigner, je suis arrivée au cinéma d’une humeur exécrable !”
4 ans de travail plus tard, le film débarque en salle le 26 mars prochain et nous vous encourageons vivement à y aller !
Quand Géraldine Nakache présente son film, voilà ce que cela donne : «C’est avant tout une histoire d’amitié fusionnelle entre deux filles, Lila et Ely. Elles habitent à Puteaux, à dix minutes de Paris, soit à une station de RER de la capitale. Une station de trop pour elles car elles ont l’impression d’être à dix minutes de leur vie. Dix minutes c’est beaucoup et ce n’est rien, mais juste assez pour créer une frustration. Pour elles, «tout ce qui brille», c’est visiblement de l’autre côté du periph’. »
Du côté des actrices, on retrouve Géraldine Nakache dans le rôle d’Ely, etLeïla Bekhti dans le rôle de Lila.
On a pu voir Leïla Bekhti dans Un Prophète (Djamila), Mesrine (la fille du Fellagha), Sheitan, Mauvaise foi, et également dans le choix de Myriam, un téléfilm en 2 épisodes diffusés sur France 3 en mai dernier, où elle campait le rôle d’une immigrée algérienne arrivée en France dans les années 60.
Alors Tout ce qui Brille partait donc déjà avec quelques avantages …
et c’est très simple : dès les premières minutes, on entre dans le film, on s’attache très vite aux personnages, Leila et Ely évidemment, mais aussi Audrey Lamy (la sœur d’Alexandra Lamy) qui joue le rôle de Carole, une prof de sport hilarante, le père d’Ely, Daniel Cohen, chauffeur de taxi qui nous a bouleversé alors qu’il ne parle presque pas (surtout la scène du taxi, que vous reconnaitrez, qui nous a laissées sans voix), Eric (Manu Payet, Mr Géraldine Nakache à la vie) qui joue le rôle de l’amoureux transi.
On retrouve aussi Virginie Ledoyen et Linh-Dan Pham et Simon Buret (le chanteur canon d’AaRON vu dans Je vais bien ne t’en fais pas) Le grain de sel d’Alice : “Bon sang mais c’est bien sûr ! Si vous nous aviez vues, Anne Claire et moi scotchées à l’écran lors des apparitions du monsieur ….”
Audrey Lamy et Daniel Cohen, nos petits chouchous !
Un casting parfait donc avec différents styles, le tout pour porter une belle histoire qui nous semble très proche.
Pour une fois on ne nous présente pas une banlieue agressive, mais accueillante, intime, et même si nos héroïnes essaient d’en sortir à tout prix, on y voit des personnages épanouis.
Des parents qui se sacrifient pour leur fille, une mère à côté de la plaque, des envies d’évasion, l’idéalisation d’une autre classe sociale et bien évidemment, au cœur de l’histoire, une amitié très forte entre 2 filles : disputes, retrouvailles, des larmes, des rires, autant vous dire que ça nous a un peu parlé avec Alice !
A la fin de la projection nous avons eu la chance de rencontre Leila, Géraldine et Hervé et l’entente entre les 3 est évidente, on aurait aimé être des petites souris pour se glisser sur le tournage parce qu’une chose est sure, si le film nous a valu de belles séances de rigolade, le tournage n’a pas du être des plus tristes, Géraldine Nakache est hilarante (surtout lorsqu’elle imite Céline Dion « je ne vous oublie pas ») !
Une petite vidéo du tournage pour finir !
Casse Noisette au Théâtre du Bolshoi à Moscou
25 janvier 2010 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Culture, Voyages
Je n’étais jamais allé voir de ballets, mes derniers souvenirs de danse remontant à mes 5-6 ans quand ma mère a essayé de me faire enfiler tutu, justaucorps et ballerine. Un essai rapidement abandonné, moi, ce qui me plaisait, c’était de sauter des haies et de courir plus vite que les garçons (et j’y arrivais !)
Et pourtant, la danse classique, j’aime ça. Et je voue une admiration sans limite aux danseuses. Ces arraignées élastiques capables de s’astreindre à une discipline de fer dès le plus jeune âge, elles m’impressionnent.
J’ai eu la chance de pouvoir assister à un ballet pendant mon séjour en Russie, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de Casse-Noisette (conte d’Hoffman et ballet est composé par Piotr Tchaïkovski).
Pas n’importe où non plus puisque je l’ai vu à Moscou, dans l’annexe du Théâtre du Bolshoi (qui est toujours en travaux), avec la troupe du Bolshoi, réputée comme l’une des meilleures troupes au monde.
Et le spectacle a commencé bien avant d’entrer dans la salle !
J’ai assisté à une représentation en journée, les places avaient été achetées la veille au black devant le théâtre pour 5000 roubles (environ 125 Euros). Le soir, les places étaient bien plus chères et de toutes façons, introuvables, même au black.
J’arrive donc devant le théâtre qui ne paie pas de mine … de l’extérieur …
Les russes se font très chics pour aller voir le ballet, robes longues, costume cravate, nœud papillons, chinons, petites filles en robes de princesse … Au vestiaire, on nous remet une petite paire de jumelle sans payer de supplément.
On arrive ensuite très difficilement à entrer dans la salle (tout étant écrit en russe et les russes ne faisant toujours pas d’efforts pour parler anglais - ou tout autre langue-).
Je suis à 4 rangs de l’orchestre, qui reste invisible pendant tout le ballet, principe du ballet, seul le chef d’orchestre monte sur scène à la fin. Une bonne trentaine de musiciens qui s’agitent et laissent les danseurs sous la lumière, c’est vraiment incroyable.
Difficile d’expliquer ou de décrire le spectacle que j’ai eu sous les yeux, pour résumer, je suis restée scotchée au fond de mon fauteuil et je crois que si quelqu’un s’était oser à regarder mes yeux plutôt que le ballet, il y aurait vu plein d’étoiles.
A l’entracte, descente dans le hall d’accueil où les hommes en profitent pour fumer allègrement tandis que Mesdames savourent une coupe de champagne et de caviar. Là aussi, un sacré spectacle ! Aux toilettes elles se repoudrent le nez, réajustent leur chignon, les mères défroissent les robes de leurs filles, on pourrait croire que ce sont elles qui sont sur scène !
Retour en salle ou les spectateurs en profitent pour allez voir ce qui se passe entre la scène et les sièges : l’entre des musiciens !
Queue de pie, brushing impeccables, ils ajustent leurs instruments sans prêter attention aux regards des curieux.
Se retrouver au milieu de tout ça, ne comprenant pas un mot de ce qui se disait, c’est assez magique.
Le ballet reprend, acte 2, je suis embarquée une nouvelle fois et c’est bien tristement que je me lève de mon siège, mal aux mains à force d’applaudir, je rends les jumelles (sans manquer de m’énerver contre quelques russes décidemment pas assez éduqué – pour ne pas dire pas du tout éduqué- qui poussent et passent devant toi sans gène).
Je retourne dans la neige, dans ma doudoune, les pieds dans mes bottes, sous mes 3 couches de pulls et garde en tête cette jolie danseuse qui paraissait si fragile et je me demande ce qu’elle va faire après … Est-ce qu’elle va reprendre une vie normale et troquer ballerines contre moon boots, tutu contre fourrure ?
Et puis je me dis qu’il vaut mieux rester avec cette belle image, elle restera donc au Bolshoi à faire ses cabrioles et arabesques et moi, je me surprends à tenter de faire des pointes dans le métro. Casse Noisette au Bolshoi, ça laisse des traces !
Visuels : Joe Mc Nally et Théâtre du Bolshoi
L’expo « Art nouveau revival » : à voir !
Que l’on aime l’art nouveau ou que l’on ne soit pas vraiment fan, il y a un tas de bonnes raisons d’aller visiter cette expo…

1- Parce que c’est toujours un plaisir d’aller à Orsay, qui est sans doute mon musée favori à Paris
2- Parce que l’art nouveau à eu des résonnances incroyables dans l’art et dans la création graphique jusqu’à nos jours et que c’est un chouette hommage qui lui est fait (enfin à ceux qui l’ont créé et enrichi)
3- Parce que l’on apprend plein de choses et que l’on se couche moins bête
4- Parce que les fans de musique, se sentiront une âme de cleptomane et auront envie de piquer les sublimes affiches de The Doors (si quelqu’un cherche un cadeau à me faire…)
5- Parce que ceux qui, comme moi, sont frustrés d’être nés dans les années 80 seront ravis par ce revival
6- Parce qu’ on se dit qu’il y a vraiment des génies qui ont peuplé cette terre et que ça vaut le coup de découvrir ou de redécouvrir ces objets, ces meubles… des années 50 à 70, que l’on aimerait avoir chez soi
7- Parce que l’expo est courte (malheureusement beaucoup trop courte à mon goût) et très bien faite
8- Parce que j’adore trimballer un audio guide pour tout décortiquer (les commentaires sont très intéressants et permettent vraiment de ne pas louper l’essentiel de l’expo) !
Pour les détails pratiques et en savoir un peu plus sur l’expo : le site du Musée d’Orsay
Rencontre avec les artistes KAwards
Mardi dernier, je côtoyais des stars et des futures stars. Et oui, quand je vous dis que je mène une vie difficile parfois, croyez-moi que diable ! Mardi soir donc, me voilà rendue à la soirée de présentation des KAwards, dans les locaux d’Universal France, à deux pas du Panthéon.
LES KAWARDS ?
Les KAwards est l’évènement musical créé par le constructeur automobile Ford et soutenu par une marraine de renom, j’ai nommé notre Jenifer nationale ^^ ! Cette seconde édition des KAwards présente donc 16 nouveaux talents : des artistes ou des groupes prometteurs, et laissez-moi vous dire qu’il y a de petites perles dans cette sélection ! Le grand gagnant (dont le nom sera révélé le 23 janvier prochain après la cérémonie des NRJ Music Awards) gagnera la production de son album par Ford et Universal. Cette année donc, ce sont 16 artistes en solo ou en groupe, DJs, auteurs/compositeurs qui concourent dans 4 catégories différentes : Electro, Urbain, Pop ou Rock.
DES CANDIDATS SURPRENANTS
Oui mais vous allez me dire, des Susan Boyle en herbe merci bien, mais on entend déjà bien assez de casseroles à la télé pour encore plus s’en payer devant notre ordi. Que nenni ! Loin des télé-crochets habituels, l’équipe des KAwards a identifié et retenu 16 candidats au parcours musical professionnel déjà bien établi, gage de qualité. La plupart des artistes est donc déjà nombreuse à avoir sorti des albums, fondé leur propre label ou travaillé sur des labels prestigieux (Ministry of Sound, Underground FG, yeah, ça me parle !), réalisé des premières parties (Mademoiselle K, BB Brunes…), travaillé avec des DJs célèbres (Bob Sinclar, David Vendetta…). Beaucoup pourront en témoigner ici même, je pense être du genre à pester lorsqu’il s’agit de musique française (ben oui, ça fait presque 15 ans qu’on nous parle de la « nouvelle scène française », faudrait peut-être penser à se renouveler …). J’étais donc un brin dubitative sur le talent présumé des artistes mais après plusieurs écoutes, un style bien particulier se dessine pour chacun d’entre eux, des préférences se forment, je ne cesse de chantonner devant mon ordi … J’avais donc hâte de rencontrer les artistes à l’occasion de cette soirée !
BON ALORS ? ON VOTE POUR QUI ?
Je vais bien sûr vous laisser visiter les pages des artistes sur le site des KAwards pour vous faire un avis. Toutefois … pour avoir parlé avec eux ou bien accroché, je me devais de présenter mes petits chouchous
!
Bon alors ça n’étonnera pas grand monde mais entre pop et rock, mon cœur balance … En catégorie rock, est nominée … Lara Bellerose !
Lara Bellerose c’est … “un monstre à 3 têtes” (c’est elle qui le dit hein !) de 24 ans, par les 3 prénoms que ses parents lui ont donnés. Des parents passionnés de musique, une ambiance où tout le monde chante et joue à la maison, ils ont tout permis ! Lara intègre les conservatoires où elle touche un peu à tout mais finalement elle choisit : la Voix en locomotive; le piano, la guitare, pour l’accompagner. Hum, plutôt douée la nana …17 ans, bac en Poche, elle quitte Bruxelles pour s’installer à Paris. De là, elle passe son temps à bosser pour trouver son style et un jour, la miss apprivoise son propre style ! Ses influences sont aussi variées que Tori Amos, Barbara, David Bowie, N.E.R.D., Rita Mitsouko, Gorillaz, Claude Nougaro, Placebo, Kate Bush, Britney Spears, Queen, Portishead, MJ, Björk, Jacques Brel, Donny Hattaway, Serge Gainsbourg, Nina Hagen. Lara, elle est comme moi, elle écoute de tout et elle assume ! Pour écouter Lara, c’est ici.
Vient ensuite la pop avec Kiddy Smile, un gros nounours avec qui j’aurais bien voulu papoter mais ce sera pour une prochaine fois ! Notre ami a été danseur pour Georges Michael, (ça change de la MJC de Locmariaquer) ou styliste pour Chrristophe Willem et son single « non mais t’as vu ta gueule » n’aurait rien à envier au grandiose Chelsea Rodgers de Prince !
Toujours en pop, le célèbre (non pas encore partout, mais ça va pas tarder) Jim, le leader de Jim & the Magic Beans, un groupe parisien né il y a plus de 4 ans.
En 2007, ils produisent leur premier disque et se produisent dans la plupart des salles de la capitale (Le Point FMR, le Cabaret Sauvage, le Gibus, le Trabendo, la Scène Bastille, la Guinguette Pirate, etc …) ainsi que dans plusieurs festivals en France. En octobre 2009, ils entament une tournée new-yorkaise de sept dates (comme quoi, les petits froggies ont la cote au pays des Strokes !). Les J&TMB sortent tout juste de studio où ils ont enregistré de nouveaux morceaux qui seront disponibles très prochainement à l’écoute. Et puis vous savez, moi, il ne m’en faut pas beaucoup : quand Jim me dit que le single « Eleonor » est un hommage à « Eleanor Rigby » des Fab Four, ben moi je fonds que voulez-vous ! Pour écouter Eleonor, filez ici !
JUSQU’AU 20 JANVIER : LE JURY C’EST VOUS (mode Julien Lepers on) !
Du 9 décembre au 20 janvier prochain, vous pouvez soutenir l’artiste de votre choix sur www.kawards.fr (pour tenter de gagner une Ford KA, c’est par là !!) ou depuis Facebook où vous pouvez tenter de gagner un week-end à Cannes pour assister au NRJ Music Awards en étant l’un des meilleurs supporters des KAwards !
Je prépare des petites interviews des artistes à venir, en attendant vous pourrez en savoir plus en devenant fan des Kawards sur Facebook et en suivant l’actualité des KAwards sur Twitter.
Pour lire quelques autres avis, c’est chez Eamimi, qui a du faire « hiiiiiiiiii » en découvrant sa dédicace spéciale, chez Osmany qui est tombé amoureux de la belle Tiffany Ciely, chez Inono, Vivie la chipie ou sur la vie de Lilie !
NB : Ford est un client de mon agence, le tout étant d’essayer d’être le plus objective possible ;) !
Pourquoi les filles aiment les films d’horreur ?
26 novembre 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Cinéma, Culture, Lifestyle
Les films d’horreur et les filles, une longue histoire pleine de contradictions ! On a peur, mais on adore ça ! On sait aussi se mettre en condition : lumières éteintes, sous la couette, avec juste les yeux qui dépassent … On aime avoir peur, se faire peur … et aussi, regarder celles et ceux qui ont plus peur que nous !
Avant, tout, il faut distinguer 2 types de filles face aux films d’horreur :
- Les captivées, qui restent collées à l’écran, les yeux grands ouverts, pour bien tout voir.
- Les apeurées, qui fuient l’écran par tous les moyens : mains sur les yeux, tête dans l’écharpe, tête enfouie dans le fauteuil, bref, tous les moyens sont bons pour ne pas voir.
Et chez les Caractérielles, nous regroupons ces 2 espèces : je suis la captivée, Alice est l’apeurée. On s’est bien trouver hein …
Mais pour ces 2 espèces, une même attirance pour le film d’horreur, le gore et le trash. On a vu et revu Chuky la poupée tueuse, Ca 1, 2, 3, Shinning, L’Exorciste, Freddy et, depuis peu, Esther, dont on vous reparlera à la fin de l’article.
Alors, pourquoi aller voir un film qui nous fait peur et qui va nous hanter quelques semaines ?
Et bien, selon l’espèce, 2 scénarios.
La captivée va laisser le film dans la salle et continuer sa petite vie tranquillement. Elle s’en rappellera à la limite dans les moments difficiles : traverser un parc la nuit, marcher dans une impasse, descendre les poubelles a minuit, faire le tri dans une cave le soir … Alors elle regarde des films d’horreur pour se préparer au pire, genre « Peur de rien ni de personne, à côté de Freddy ce mec à l’air d’un agneau » et rire au nez du mec qui la menace dans le métro.
L’apeurée, elle, a besoin des films d’horreur pour s’endurcir, ne plus être chochotte. Malheureusement, elle va prendre le film avec elle et le mettre dans sa petite vie. Quand elle rentrera dans une pièce, elle s’attendra à voir un monstre lui sauter dessus. Quand elle ouvrira un placard, elle s’attend à avoir un mort lui tomber dessus, quand elle se relèvera devant le miroir, elle s’attendra à voir un fantôme à côté d’elle … Bref, ça fait du monde …
Et étrangement, je connais plus de filles branchées films d’horreur que de garçons … Alors le coup « Regarder un film d’horreur pour se réfugier dans les bras de son voisin », et bien, ça ne passe pas par moi !
Alors maintenant, passons à Esther …
Un film que nous avons eu l’occasion de voir il y a quelques semaines maintenant.
Le pitch :
Un couple envisage d’adopter une enfant et se rend à un orphelinat. Ils trouvent Esther, une jeune petite fille, qu’ils choisissent aussitôt. Mais Esther a un secret… There’s something wrong with Esther …
Alors plus film d’épouvante que film d’horreur, même si ma voisine a quelque peu animé le film : en boule sur son siège, m’agrippant le bras, donnant des conseils aux acteurs (« Mais non, ne rentre pas !!!!!! » « Mais quelle petite garce !!! ») bref, le spectacle était plus à côté de moi que devant moi, et même qu’elle a réussit à me faire plus flipper que la petite Esther, et pourtant, elle n’a pas l’air très rassurante la petite :

Voici la bande annonce (attention, ça crie fort !) :
Messieurs, je sais que vous êtes là, rassurez-vous, il y a de la belle fille dans le film, l’actrice qui joue le rôle de la mère est sublime, et vous aurez droit à quelques scènes dénudées (qui a dit que les jeunes parents n’avaient pas de vie sexuelle ?!)
Et la petite Esther, très mignone dans la vraie vie, joue super bien, assez impressionnante su haut de ses 12 ans. L’actrice qui joue sa petite soeur aussi, elle fait passer un tas d’émotion juste avec son regard (elle est sourde et mouette, dans le film …). Pour une fois, de bons acteurs pour un film qui fait peur, et ils ne se contentent pas jsute de crier très fort !
Un film qui fait du bien, qui ne vous fera pas faire d’horribles cauchemars, mais qui vous maintient bien éveillé et auquel on repense, comme ça, quand on regarde des dessins d’enfants par exemple …
Bred, les Caractérielles, on a été séduites et on vous encourage vivement à voir Esther, pensez juste à ne pas prendre de pop corns ou M&M’s, il ne faudrait pas que vos voisins de devant se les prennent sur la tête pendant la film !
Merci à Elodie, d’Ebuzzing !
Sarah W.Papsun vous séduira-t-elle aussi…?

Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.
Pour résumer, je pourrais décrire Sarah W. Papsun ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante, un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.
Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W. Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !
Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.
Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :
D’où vient le nom du groupe ?
- “Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité.”
Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ?
- “La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques…”
Comment qualifierais-tu votre musique ?
- “Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué.”
Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
- “Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux.”
A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
- “Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?). “
Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
- “Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…”
D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
-”TopMan – 222 Oxford Street – London”
Trois chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
- “Two Door Cinema Club – I Can Talk”
- “The XX – Crystalised”
- “Birdpen – Breaking Precedent”
Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
- “Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille”
- “Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International”
- “Battles – 8 décembre @ Elysée Montmartre”
Qu’y a-t-il dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ?
- “Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter.”
Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.
En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est par ici.
Sarah W. Papsun @ Maroquinerie 19 novembre from Guillaume de T on Vimeo.




















