5 tours de piste en Ferrari 458 vus par une novice

16 septembre 2015 par  
Classé dans A la Une, Auto, Lifestyle

Croyez-moi, n’écoutez jamais quelqu’un qui vous dit que la course automobile « c’est pas du sport » ! J’ai en effet eu la chance de vivre l’expérience d’un stage de pilotage automobile avec Motorsport Academy et je peux vous affirmer que ce ne fût pas de tout repos ! Une expérience exceptionnelle, qui m’a permis de conduire deux bolides de plus de 1000 cv à elles deux !

RDV pris samedi dernier au circuit de Fay de Bretagne, le circuit automobile le plus long de France (3 km) pour un stage de pilotage « Duo », incluant : 5 tours en Porsche 997 GT3, puis 5 tours en Ferrari 458 Speciale (à prononcer de son plus bel accent italien « spétchialé »). Le stage devait se conclure par un baptême Race n’drift en Chevrolet Camaro, deux tours mélangeant glisse et vitesse en passager.

14h30 : accompagné de l’œil paternel et de mon brun bouclé préféré, qui, (jaloux), s’était inscrit pour 5 tours en Lotus Exige S (nous en reparlerons plus tard), nous voilà tous les trois dans la salle de briefing, accompagnés d’une vingtaine d’autres stagiaires pour écouter les explications de Seb, un instructeur bien décidé à faire monter la sauce. « Survirage », « sousvirage », « porte de corde », « porte de sortie », « faire exploser le moteur », « transfert des masses », « écraser le frein », j’avoue ne pas tout concrétiser mais Seb nous présente avec pédagogie le circuit et ses aspérités, nous parle des notions de base de la conduite sur circuit, et nous donne les règles de sécurité à respecter.

15h : sortie du briefing, mon état général : « J’Y VAIS MAIS J’AI PEUR ».

15H01 : (dans ma tête : « Bordel, mais qu’est ce qui m’a pris d’accepter de conduire des bolides à près de 250 000€ »)

15h10 : (une bouteille de flotte bue plus tard), me voilà partie en compagnie de 3 autres passagers à bord d’un Porsche Cayenne pour un tour de reconnaissance du circuit, l’occasion de comprendre concrètement quelques notions abordées lors du briefing (n’empêche, je reste quand même un brin stressée).

Mais avant tout, voici un superbe schéma illustrant les grandes étapes des sensations vécues :

15h30 : (appel mégaphone) « ALICE EST APPELÉE AU STAND #5 POUR LES 5 TOURS EN PORSCHE, OÙ EST ALICE ? » Allez hop, c’est parti, j’enfile mon casque et m’installe au volant de la belle Porsche 997 GT3, avec un instructeur à mes côtés qui me demande comment je me sens. « Un peu stressée quand même mais ça va ! ». Pas de panique, je suis mise en confiance, si j’écoute bien tout va bien se passer ! Consigne de base, ne surtout pas hésiter à y aller franco, mais vraiment franco lorsqu’on appuie sur le frein. C’est parti, je passe la ligne de départ et alors, là, je perds toute notion du temps, impossible de vous dire combien de temps ont duré les 5 tours mais quelle sensation incroyable !

Vient alors à mon instructeur l’idée de me poser la fameuse question « tu conduis quelle voiture d’habitude ? ». « Bah, aucune ! J’habite Paris » répondis-je en toute transparence. Quelques secondes de réflexion à ma droite, suivies d’un « si j’avais su … » Sur le ton de la plaisanterie bien sûr 😉

Passé le premier tour un peu timide, on prend vite goût à la vitesse (190 km/h, on le sent bien passer quand même) et les quatre tours restants permettent de bien appréhender le bolide, je me suis même surprise à dépasser la Lamborghini Huracan ! Comment ça, on est déjà arrivé au bout des 5 tours ?

 

 

Diplôme de pilotage, étape #1, validé ! Je sors de la Porsche les jambes cotonneuses, avec la sensation grisante d’avoir décollé pour aller fanfaronner auprès de mes accompagnateurs.

16h : (second appel mégaphone) « ALICE EST ATTENDUE AU STAND #1 POUR 5 TOURS DE FERRARI ! » Et comment, allons-y, je monte avec entrain dans le bolide rosso corsa. « Cette voiture est beaucoup plus brutale que la Porsche » m’explique mon instructeur, tout en me présentant la palette de vitesses au volant. Facile, à droite tu montes les vitesses, à gauche, tu les descends (enfin, à plus de 150 km/h, t’as pas intérêt à te planter quand même, me dis-je). C’est parti, je m’élance et je comprends ce que mon instructeur entendait par « brutal ». Ce bruit au moment de l’accélération lors de la ligne droite ! En revanche, j’ai eu l’impression de beaucoup plus ressentir la « puissance » du véhicule sur ce modèle, disons que je me suis sentie moins rapidement à l’aise, peut-être en me sentant si petite face à la rapidité du bolide !

16h25 : le stage devait se conclure par un baptême race’n’drift sur la Chevrolet Camaro, mais un problème technique ayant rendu le moteur inutilisable, me voilà repartie à bord de la Porsche 997 GT3 pour 2 tours de circuit spécial « vitesse » (en passager, je vous rassure ^^). Petite précision tout de même, exit l’aide au freinage, l’anti-dérapage et autres aides automatiques (dont je n’avais aucune connaissance d’ailleurs). Et bien je peux vous dire qu’on a intérêt à être bien attaché et à se tenir sinon c’est « mode washing machine » assuré ! On sait qu’il ne peut rien nous arriver, le pilote maîtrise son bolide alors on profite du spectacle (et on s’accroche bien) !

16h45 : c’est déjà fini, le retour avec l’automobile paternelle nous paraît bien monotone 😉

 

 

 

En tous cas, depuis samedi, je n’ai qu’une envie, celle d’appuyer à nouveau sur l’accélérateur ! Si vous êtes tenté par l’expérience, je vous recommande de choisir un stage de 5 tours minimum pour avoir le temps de bien appréhender votre véhicule.

Un immense MERCI à l’équipe de Motorsport Academy pour cette expérience de fou-furieux !

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Alfa’mazing Cars, des Alfa Romeo mythiques à MotorVillage !

25 juillet 2014 par  
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Amoureux(se) des belles italiennes, préparez-vous à en prendre plein les yeux à partir du 18 juillet ! MotorVillage, la vitrine du groupe Fiat-Chrysler située sur les Champs-Elysées accueille dans 3 jours Alfa’mazing cars, une expo exclusive qui va réunir pour la première fois plusieurs modèles Alfa Romeo mythiques qui ont contribué à bâtir la légende de la marque au Biscione ! Si vous suivez mon profil Instagram, vous savez que j’adore partir à la recherche de voitures anciennes, aussi je ferai partie des nombreux visiteurs attendus à MotorVillage pour découvrir ces modèles d’exception qui se dévoilent rarement au grand public.

On y verra notamment :

– l’Alfa Romeo RL TF de 1923, à l’origine de la légende du quadrifoglio verde : c’est en effet la voiture qui avait permis à Ugo Sivocci de gagner pour la 1ère fois la course Targo Florio en Sicile en 1923, alors que le pilote venait d’apposer sur sa RL un trèfle à 4 feuilles (quadrifoglio), et que celui-ci arrivait toujours second. Le symbole porte-bonheur fût dès lors toujours peint sur les Alfa Romeo de compétition (et lorsque Ugo Sivocci perdit la vie lors d’un accident, son Alfa Romeo était dépourvue du trèfle à quatre feuilles …)

– l’Alfa Romeo 6C 2300 Aerospider, une étonnante création qui date de 1941, commandée en secret par Mussolini à Vittorio Jano.

– les concepts cars  Carabo de 1968 et 33.2 Pininfarina de 1969,

– la nouvelle icône de la marque au biscione, la folle 4C, et les deux nouveautés sportives de la gamme : les Alfa Romeo MiTo et Giuletta Quadrifoglio Verde.

L’exposition est ouverte à tous, du 18 juillet au 27 août à MotorVillage, 2 rond-point des Champs-Elysées, 75008 Paris.

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West Coast attitude (Kouign amann Inside)

20 mai 2014 par  
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L’avantage de voir un couple de potes partir s’installer au bout du monde – genre plus près du Japon que de l’Europe – c’est que ça donne lieu à un week-end « Farewell party » en terre sainte, enfin en Bretagne quoi. Nous voilà partis un beau vendredi au volant d’une chouette Lancia Ypsilon S by Stade Français dont je vous parlerai plus tard, direction le nord du golfe du Morbihan et plus précisément le petit village de Baden. Si vous visitez la région, voici un petit best-of (non exhaustif et complètement subjectif) des must-see du coin !

==> Prendre l’apéro en regardant le coucher de soleil au port de Larmor-Baden,

==> Acheter des (oui, des) kouign-amann à la maison Riguidel à Quiberon, une entreprise familiale dont les recettes sont farouchement gardées ! Vous pouvez aussi tester le far breton, un peu plus léger 😉

==> Se balader et aller mater les surfeurs sur la côte sauvage à l’ouest de Quiberon : la côte qui s’étend sur une dizaine de kilomètres, depuis le célèbre château Turpault jusqu’à la pointe du Percho. Je ne sais pas vous, mais je pourrai rester des heures à regarder les vagues qui s’écrasent contre les rochers. Arrêtez-vous du côté de la pointe de Beg er Goalennec. Oui, je sais, le nom est barbare, mais arrivé là-bas, la vue sur la cote sauvage est exceptionnelle.

==> Acheter des spécialités au caramel beurre salé à la Maison d’Armorine (dont les caramels sont distribués sur les vols Air France, dame oui !)

==> Faire le plein de soupes de poissons et de mousse de Homard au cognac (mon dieu, cette tuerie…) chez la Belle-Iloise, une grande boutique se trouve sur le port de Quiberon.

==> Prendre le bateau pour aller sur un petit bout de paradis, l’île de Houat : au delà du petit village de pêcheurs, pas de routes, juste des landes et un sentier qui fait le tour de l’île et parsemé de criques paradisiaques.

Revenons à notre chouette cylindrée, also known as Lancia Ypsilon S by Stade Français, on en pense quoi ?

– Un coloris et un mix de matières très sympa : autant j’ai un peu de mal avec les carrosseries entièrement « mat », sur l’Ypsilon, la carrosserie est bleue alors que le capot et le toit sont noir mat, ce qui donne un ensemble assez chouette.

– Gros coup de coeur pour le toit ouvrant panoramique, parfait pour profiter du soleil breton 😉

– Des petits détails discrets comme les cristaux Swarowski sur les tapis (un peu de diamant disposés ça et là n’ont jamais fait de mal à personne) ou l’emblème du Stade Français sur les deux portes avant. Des détails sympas, et pour ceux qui ne sont pas fans de ce genre de détails, l’Ypsilon est aussi disponible avec 5 autres niveau de finition (Ypsilon, Elefantino, Gold, Platinum, Platinum +) permettant de combiner son Ypsilon avec sa personnalité !

– Pratique aussi, le bouchon d’essence de la Lancia Ypsilon est « collé » à la trappe d’ouverture, pas besoin de le retirer à la main quand on veut faire le plein.

– On aime un peu moins le plafond un peu trop bas, pas pratique quand on doit emmener des gaillards de plus d’1m85 surfer à la plage 😉

Allez, sur ces quelques mots, je vous laisse quelques photos (sans oublier de vous souhaiter kenavo !)

Le port de Larmor-Baden

 

Un voisin sympa !

 

Le célèbre château Turpault à Quiberon

 

La grande plage de Quiberon

 

J’en connais trois qui hésitent à aller se baigner …

 

En Bretagne, il fait gris, mais il y a du soleil quand même

 

#InfarctusParty

 

Personne n’a eu la tête coupée durant cette séance photo !

 

West Coast attitude

 

C’est un peu pêché de couper un kouign amann en carré … (mais on était 30 aussi)

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#CoxRacing, c’est parti !

16 mai 2014 par  
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En tant que fans invétérées de la Coccinelle, nous ne pouvions pas passer à côté du lancement de la collection Coccinelle 2014 ! Volkswagen lance la #CoxRacing, une course effrénée à travers l’Europe – et jusqu’au 21 mai – avec les 4 nouveaux modèles Coccinelle : Origin, GT Cox, Art et Couture.

Pour participer à la #CoxRacing, c’est easy easy :

– On choisit sa Coccinelle préférée parmi la collection : #ArtCox #CoxOrigin #GTCox #CoxCouture, les 4 modèles sont présentés ici,

– On tweete avec le hashtag correspondant pour l’emmener à destination,

– On continue à tweeter et retweeter pour gagner plein de cadeaux !

Plus un participant tweete avec le hashtag de son modèle préféré, plus sa Coccinelle avancera vers sa destination et plus il aura de chances d’être tiré au sort. L’avancée de chaque modèle est visible sur le site du jeu.

Mon coeur a balancé entre le look très rock de la #CoxOrigin et le glamour de la #CoxCouture, c’est cette dernière qui remporte mon soutien ! Celle-ci est aujourd’hui en première position pour rejoindre Milan avec ses belles jantes Twister !

Pour participer, RDV sur le site dédié ou sur le Twitter de Volkswagen France.

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Le jour où j’ai fait du tout-terrain avec le nouveau Jeep Cherokee !

22 avril 2014 par  
Classé dans A la Une, Auto, Lifestyle, Voyages

« Go anywhere, do anything » : telle est la devise de la légendaire marque Jeep, grâce à qui j’ai eu l’occasion de conduire un 4×4 pour la première fois (si je mets de côté la vieille Méhari des vacances d’été), à l’occasion d’un voyage aux notes méditerranéennes : je vous propose d’embarquer pour un voyage entre Monaco et la piste d’essai du groupe Fiat à Balocco, à mi-chemin entre Turin et Milan, armés du nouveau Jeep Cherokee , sur une route sinueuse semée d’embuches !

Jeudi dernier, réveil très matinal – on notera à ce propos qu’il est beaucoup plus facile de se réveiller sous le soleil monégasque et de prendre son petit-déjeuner en admirant la baie de Monaco – pas une minute à perdre, le nouveau Cherokee nous attend à l’entrée de l’hôtel Fairmont, au pied de Monte-Carlo. Et qui dit Monte-Carlo, dit embouteillages dans les célèbres rues serpentées. Il paraît qu’on s’est déjà trompé de direction pour rejoindre la route de Cuneo en Italie, mais pas de problèmes, Carine gère un parfait demi-tour en deux-deux, au beau milieu d’une route à deux voies, en maîtrisant le Cherokee avec la plus grande dextérité, et avec le sourire !

Guidées par le GPS qui nous jouera quelques tours – notre itinéraire pour atteindre Balocco étant programmé avec des étapes pré-intégrées destinées à nous faire passer par le plus de types de routes possibles (autoroute, route de montagne, cols tortueux …) – nous voilà parties pour environ 3h30 de voyage à bord du Cherokee ! Monaco, Sospel, Breil-sur-Roya, Tende, nous sommes au sud-est du parc national du Mercantour, l’un des plus sauvages de France et notre route se poursuit par delà les petits villages, les hautes montagnes, les sentiers de randonnée, les petits ruisseaux, un décor magnifique qui donne un avant-goût de vacances. Notre route se poursuit jusqu’au village de Cuneo en Italie, j’ai conduit près d’1H30 sur cette partie de la route, à l’aise même lors des virages ultra serrés que l’on rencontrait souvent. Baptême 4×4 validé ! J’étais notamment assez bluffée par le silence du véhicule, je m’attendais à beaucoup plus de vrombissements avec un tel moteur mais après 3h30 passées à bord, on ne sort pas la tête comme après un concert de Sepultura et c’est bien appréciable.

Le voyage s’achève sur autoroute, direction Turin puis nous prenons la direction de Milan pour arriver au centre expérimental de Balocco, là où sont testés tous les véhicules du groupe Fiat/Chrysler. A peine le temps de sortir nos affaires du Cherokee qu’un sosie de Lapo Elkann aux cheveux longs nous conduit sur la piste spéciale 4×4 où nous pourrons vérifier par nous-mêmes les capacités du Cherokee Trailhawk – la finition la plus « tout-terrain », celle qui ne craint pas les fossés ni les pentes abruptes ! – parmi les 4 versions du nouveau Cherokee (Longitude, Longitude Business, Limited et donc Trailhawk).

Michael notre chauffeur nous emmène pour mettre à mal le Trailhawk pendant une bonne demie heure ponctuée de : « oh, mais ça passera jamais là », « on va se retourner sur le flanc, c’est pas possible autrement », « j’aurais pas dû me resservir de spaghettis vongole, ça bouge quand même pas mal là » (Michael, merci de nous avoir supportés).

Test des suspensions, piste dont les pavés feraient pâlir d’envie n’importe quelle Place de l’église en Bretagne, pente inclinée à 70%, test torque transfer, le parcours nous permet d’explorer toutes les capacités de franchisseur notamment grâce aux systèmes « Selec-Terrain » – qui permet au conducteur de choisir le réglage en fonction du terrain : auto, snow, sport, sand/mud et rock – et « Selec-Speed control » qui permet quant à lui d’appréhender des terrains à forte inclinaison, et ce avec une intervention quasiment nulle du conducteur, pour que celui-ci se concentre avant tout sur le volant ! Il suffit d’activer le bouton du Selec-Terrain, de choisir sa vitesse entre 1,5 km/h et 8 km/h et de laisser faire le Cherokee comme un grand !

Michael nous propose de nous installer à sa place mais malheureusement l’heure du départ a déjà sonné, ce sera pour la prochaine fois à notre grand regret ! Pour ma part, j’ai adoré découvrir ce type de sensations qui sont habituellement réservées à des conducteurs plus chevronnés ! Je pense d’ailleurs m’inscrire très vite à une session de Jeep Academy, qui propose à tous ceux qui ont des velléités de découverte de la conduite en 4×4 dans des conditions différentes et avec différents ateliers.

Plus d’infos sur le nouveau Jeep Cherokee sur le site Jeep et la Page Facebook Jeep France.

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Week-end parisien à bord de la Volkswagen e-up!

18 mars 2014 par  
Classé dans A la Une, Auto, Lifestyle, Voyages

Presque un an après avoir passé un week-end avec la coquine Coccinelle cabriolet et notre escapade à Deauville, j’ai eu l’occasion de tester la voiture 100% électrique de Volkswagen, la e-up! (qui est donc l’équivalente électrique du modèle up!) le temps d’un week-end aux accents printaniers.

RDV pris le vendredi soir aux environs de l’Avenue des Ternes pour une 1ère rencontre avec notre petite allemande chargée à bloc ! Et à ce moment-là, ce n’est pas tant le fait que la voiture soit 100% électrique qui m’intrigue, mais plutôt la prise en main de la boite de vitesse automatique, une première pour ma part. J’appréhendais un peu cette nouveauté mais passées les cinq premières minutes de conduite – qui sont un peu déstabilisantes c’est vrai – j’oublie complètement mon pied gauche, on est lancé !

La chose qui me surprend le plus en conduisant la e-up! au début est le silence absolu qui règne dans la voiture lors de la conduite. A plusieurs reprises, je pense même avoir « surpris » plusieurs piétions ou cyclistes qui n’avaient pas entendu la voiture s’approcher d’eux tellement elle est silencieuse (et que ceux qui veulent parler de ma conduite « sportive » passent leur chemin ^^).

Côté recharge, Volkswagen annonce une autonomie allant jusqu’à 160 kilomètres avec une batterie chargée à 100%. De quoi se ballader dans Paris tout un week-end sans angoisser ! Pour recharger la e-up! à Paris, plusieurs solutions sont possibles :

Une prise électrique classique permet de recharger le véhicule chez soi en 7h environ, ou en 4h si vous achetez un boitier spécial, la « wallbox ».

– Il est aussi possible de recharger la voiture sur une borne Autolib’ puisque la plupart des stations proposent une place réservée aux véhicules « tiers » pour les particuliers qui ont des voitures électriques.

– La plupart des parkings parisiens sont équipés de bornes.

En tout, ce sont presque 4200 points de recharge qui existent à paris (incluant l’ensemble des bornes Autolib’), et leur développement semble essentiel pour que l’utilisation des véhicules électriques ne soit plus réduit à l’état embryonnaire. Pour ma part, j’ai eu la chance de pouvoir confier la petite e-up! durant deux heures au Speedy d’à côté de chez moi (oui, j’ai des relations madame !)

Le samedi soir, je traverse Paris pour un dîner chez des amis. Pas besoin de surveiller l’heure pour choper les derniers métros, ça reste quand même très appréciable même s’il faut en revanche surveiller que mon verre ne se remplisse pas plus de deux fois 😉 Et le dimanche, on reprend la e-up! pour aller bronzer aux Buttes-Chaumont toute l’après-midi, en passant par le Pont Alexandre III, la place de l’Opéra … Aaaahhh, conduire dans Paris … C’est tellement appréciable de gagner du temps comparé aux transports aux communs, sans parler des émissions de CO2 inexistantes ! #onaimeroulerecolo

Allez, je vous laisse avec quelques photos et moi j’embarque la e-up! pour une folle virée je vais rendre la e-up! à son propriétaire !

Je vous laisse admirer ce créneau PARFAIT, réalisé en 2 coups de volant :

– C’est ici qu’on branche la prise (Note de la rédaction, parce qu’on vous aime : à ne pas manipuler lorsque vous avez les doigts mouillés)

– e-up! is watching YOU

– Votre dévouée se met en 4 (oui, OK, en 2 seulement) pour vous montrer la e-up! sous tous les angles 😉

– Regardez-moi ces belles coutures bleurs sur le volant en cuir ! #sensdudétail

Toutes les infos sur la e-up! sur le site de Volkswagen.

Un grand merci à Volkswagen France pour le prêt de la voiture !

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