Constance : Je suis une princesse, bordel !
Mais que cette nana est drôle ! Un punch’ à toute épreuve, un humour décapant, des sketchs poilants… bref, l’un des meilleurs spectacles que j’ai vu récemment.
Constance, voilà le prénom de cette jeune humoriste, tout droit exilée de notre verte Picardie, qui anime les soirées du Théâtre Montmartre Galabru du jeudi au samedi. Pouliche déjantée de Sellig, d’Anne Roumanoff et de Bruno Salomone, la tiote mère a de la ressource et une plume bien à elle.
Le récit de cette princesse des temps modernes avec ses péripéties est super ! Un vrai spectacle de fille pour les filles mais pas que, à en croire les rires tonitruants de ces messieurs dans la salle.
Le ton est cru comme je les aime, l’humour subtil (ou pas), la miss Constance sans complexe et débordante d’une énergie communicative : bon sang, je suis passée à deux doigts du « pipi culotte » à au moins trois reprises… et ressortie de la salle avec des crampes dans les zygomatiques !
Je ne saurais que vous conseiller vivement ce spectacle si vous cherchez à passer une bonne soirée. En plus c’est à Montmartre donc idéal pour clôturer la soirée par une dinette dans un petit resto du quartier et une promenade sur la butte.
Pour les infos c’est par ici : www.princesseconstance.fr
Une fille qui va au Crazy, crazy or not ?!
![crazy_girls []](http://www.caracterielles.com/wp-content/uploads/crazy_girls-.jpg)
Comme de nombreuses parisiennes, je ne suis pas très attirée par les lieux étiquetés « pour touristes » de la capitale, mais quand on m’appelle pour me proposer une place au Crazy Horse pour le nouveau spectacle “Désirs”, où je n’ai jamais mis les pieds, je ne suis pas du genre à refuser.
C’est vrai que d’autres endroits de la capitale sembleraient plus indiqués pour passer une soirée entre copines, et que d’ordinaire je ne suis pas une férue d’ « effeuillage » et autres shows avec gambettes, seins et minous à l’air (déjà déçue du Lido), mais la curiosité d’aller dans ce lieu mythique a été la plus forte. Nous voilà donc à 20h devant le Crazy-Horse prêtes à boire du champagne et à profiter du spectacle. Après m’être improvisée photographe pour touristes devant la porte, je vais prendre place à une petite table ni trop loin, ni trop près de la scène dans cette salle au kitsch ravageur. Les « coupettes » sont pleines, tout comme la salle : c’est parti.
Les tableaux se succèdent mettant en scène de belles filles aux courbes très harmonieuses et sensuelles (Dieu, que la nature est vilaine), logique me direz-vous ! Mais contrairement à quelques mannequins squelettiques, les danseuses sont divinement proportionnées, musclées et relativement naturelles puisque qu’elles apparaissent à de nombreuses reprises sans perruques, et bien maquillées. Ce qui change du Lido où l’impression désagréable de voir des clones emplumés se dandiner m’avait gênée.

La mise en scène est très sympa, la scénographie bien ficelée, les costumes et accessoires très chouettes (Ah! les escapins Louboutin…). Les corps sont mis en valeur par un jeu de lumière ou de reflets qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, même si certaines danseuses sortent de scène en tenue d’Eve. Voilà précisément ce qui m’a déplu. Quand on va au Crazy-Horse, c’est pour voir de la danse et non un vulgaire streap-tease, et je trouve dommage qu’elles jettent leurs strings à la fin de certains shows.
Toute la subtilité de certaines chorégraphies, la magie de certains jeux de lumières sont gâchées par cette fin qui n’apporte rien : mettre en valeur des formes et des corps pour finir par voir un pubis noir taillé au carré, n’a pour moi aucun intérêt. Dommage donc de voir se terminer des danses aussi suggestives et sensuelles par ce geste superflu.
Alors, non je ne suis pas un homme, et donc par la cible privilégiée de ce genre de spectacle, quoique les femmes soient très nombreuses dans l’assemblée… à croire, d’ailleurs, que d’autres avaient eu l’idée de venir au Crazy entres filles.
Mis à part ce petit reproche, j’ai vraiment apprécié le spectacle et ai passé un bon moment. Tout est chouette et je suis bien décidée à retourner, à part peut-être à cause du dernier tableau, qui m’a fait beaucoup rire ceci-dit, car c’était un brin ridicule ! Imaginez toutes les danseuses défilant sur une chanson horrible aux paroles idiotes sur les filles du Crazy et Paris, déclamées par un chœur (les danseuses ?) qui chante faux… C’est ébouriffant !
Alors si vous cherchez une idée de cadeau Noël pour votre chéri(e) ou un(e) pote, ajouter le Crazy-Horse à votre liste… vous passerez une soirée fort agréable et dépaysante!
Pour en savoir plus sur cette institution depuis 1951,se renseigner sur les shows, les horaires ou réserver en ligne : le site officiel du Crazy.
Sarah W.Papsun vous séduira-t-elle aussi…?

Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.
Pour résumer, je pourrais décrire Sarah W. Papsun ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante, un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.
Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W. Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !
Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.
Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :
D’où vient le nom du groupe ?
- “Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité.”
Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ?
- “La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques…”
Comment qualifierais-tu votre musique ?
- “Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué.”
Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
- “Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux.”
A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
- “Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?). “
Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
- “Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…”
D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
-”TopMan – 222 Oxford Street – London”
Trois chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
- “Two Door Cinema Club – I Can Talk”
- “The XX – Crystalised”
- “Birdpen – Breaking Precedent”
Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
- “Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille”
- “Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International”
- “Battles – 8 décembre @ Elysée Montmartre”
Qu’y a-t-il dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ?
- “Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter.”
Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.
En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est par ici.
Sarah W. Papsun @ Maroquinerie 19 novembre from Guillaume de T on Vimeo.
Calor Beauty Taxi, pour se refaire une beauté à bord d’un taxi !
25 mai 2009 par Anne Claire
Classé dans Lifestyle, Sorties

Pour une fois, ça devrait être un plaisir de prendre le taxi : à l’occasion de la fête des mères, Calor sort les Calor Beauty Taxis, des taxis anglais reconvertis en véritables ateliers de beauté ambulants avec coiffeur-maquilleur à bord !
Pour le lancement des nouveaux appareils de coiffage, Calor Beauty sort le grand jeu et propose une mise en beauté aux mummys actives. Lire plus
5 endroits sympas aux Abbesses

Chez Caractérielles, on est quand même des nanas sympas : on s’est décidées à vous filer les bons plans de nos quartiers respectifs. Parce qu’il y a eu bon nombre de crêpage de chignons pour déterminer qui avait la meilleure boulange ou le meilleur bar à vins près de chez soi, on se dit que finalement Paris regorge de bons plans en tous genre, autant en faire profiter les copines. Lire plus
Sonia Rykiel aux Musée des Arts Décoratifs

A découvrir jusqu’au 19 avril prochain, l’exposition consacrée à Sonia Rykiel au Musée des Arts Décoratifs, dans le cadre du 40ème anniversaire de la Maison. Une belle rencontre avec la « reine du tricot », surnommée ainsi par le magazine américain Woman’s Wear Daily. Lire plus










