Les filles, les régimes, et un peu de mauvaise foi ?

15 février 2010 par  
Classé dans Lifestyle, Quotidien, Socio

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Celui-ci a été mis en ligne le 11 janvier 2009.

Les filles et les balances, c’est une histoire très compliquée, pleine de tensions. Le poids des filles est très souvent le sujet tabou, on peut parler de sexualité, de problèmes très personnels, mais pour certaines, hors de question de donner son poids, comme si à partir du moment où on allait connaître le poids d’une fille, on allait la voir 10 fois plus grosse.

Pourtant, ça ne sert à rien de culpabiliser, mais juste au cas ou vous viendrait l’idée saugrenue de culpabiliser avant de vous faire plaisir, voici quelques informations scientifiquement prouvées à retenir …

1. Ce que vous mangez sans que personne ne le voie ne contient pas de calories.

2. Si vous consommez un soda light avec un Bounty, les calories du Bounty sont annulées par le soda light. Etant donné que ja carbure au minimum à une bouteille de Coca Light/jour (je sais …), très peu de calories peuvent être retenues …

3. Les calories de ce que vous mangez en compagnie d’une autre personne ne comptent pas si la personne mange plus que vous.

4. Les aliments consommés dans un but thérapeutique n’ont JAMAIS aucune valeur calorique : chocolat chaud s’il fait froid, bonbons en cas de baisse de moral, tablette(s) de chocolat au lait aux noisettes en cas d’hypoglycémie … Ca me parait très logique, l’inverse serait vraiment trop injuste …

5. Si vous réussissez à engraisser tout le monde autour de vous, cela vous donnera l’air plus mince. Perso, j »adore cuisiner pour les autres, ils sont ravis, moi aussi …

6. Les aliments consommés dans les salles de cinéma ne contiennent pas de calories, car ils relèvent de la distraction et non de l’alimentation. Exemples : pop-corn, Chocoletti, fraises Tagada, Haagen Dazs …  Très cohérent aussi, je valide.

7. Les morceaux de cookies ne contiennent pas de calories. L’action de briser les cookies entraîne une fuite calorique. Je crois que ça s’applique aussi si on casse les gateaux en deux avant de les manger, ou même si on les croque plutôt que de les manger tout ronds.

8. Ce que vous léchez sur les cuillères ou sur les couteaux ne contient pas de calories si vous êtes en train de faire la cuisine. C’est bien connu, les cuistots ne sont jamais en surpoids.

9. Les aliments de même couleur ont le même nombre de calories. Exemples : épinards et glace pistache, citron et purée de pommes de terre …

10. La couleur chocolat est la couleur alimentaire universelle. On doit substituer le chocolat à tout autre colorant alimentaire.

11. Ce que l’on consomme debout ne contient jamais de calories. Ce phénomène est dû à la gravité et à la densité de la masse calorique.

12. Ce que vous prenez dans l’assiette de votre voisin ne contient jamais de calories.

En effet, les calories d’une autre assiette appartiennent au possesseur de cette assiette et s’accrochent donc à celle-ci (nous savons tous combien les calories s’accrochent). Peu adepte du « Tu me fais gouter ? », je vois que j’ai donc tort. Et je sais le reconnaitre quand j’ai tort.

J’ajouterai 2 autres remarques quand même :

– Ce que vous mangez le matin au réveil, et le soir au coucher n’a aucune incidence. Le corps est encore/ déjà endormi, il laisse donc passer les calories.

– Les calories issues de nourriture étrangère n’ont pas d’effet sur nous, notre corps ne les reconnait pas. Pour info, Starbucks est américain, Oréo également, les cheese nans sont indiens, le chocolat est suisse …

To be continued …
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Les petites phrases … pendant le régime

9 février 2010 par  
Classé dans Lifestyle, Quotidien, Socio

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Pendant longtemps on se dit que ça va, on profite de la vie, on n’en est pas non plus au stade de Kelly Osbourne à son apogée et puis on ne se rend pas trop compte, on écoute ses amis qui nous assurent « mais naaaaan t’es pas grosse, t’es pulpeuse, les mecs adorent ça ». Et puis arrive le jour où ça y est le déclic est là, on se sent motivée. Alors on y va, on s’y met vraiment, et rien n’y personne ne pourra nous faire fléchir.

Sauf que … Je ne vous apprendrai rien en disant qu’il n’est pas facile de mener une vie de jeune fille de 26 ans, qui aime sortir, aller boire l’apéro avec sa bande d’inséparables, commander une coupe Amarena en dessert, bref, quelqu’un que l’on appelle une « bonne vivante », et de mener un régime. Pas la diète non plus, mais quand il faut s’y mettre, faut s’y mettre !

D’où une poignée de gens toujours très bien intentionnés qui sont toujours là pour vous rappeler à l’ordre, vous dire que c’est du n’importe quoi tout ça ou qui se rapprocheraient grandement d’un Lucifer des tentations gastronomiques :

« T’en as pas besoin, t’es bien bâtie et t’es grande » Oui, enfin, il y a toujours dans le « bien bâtie » une connotation « nageuse de l’ex RDA » qui ne me plait qu’à moitié …

« Ouais mais bon, si c’est pour reprendre encore plus après » Merci pour l’encouragement !

« Mais ça va tu tiens quand même ? C’est génial, je sais pas comment tu fais, moi je pourrais jamais » Me dis une grande brune mince d’1,80m, aux jambes anormalement étirées. Et elle juge utile d’ajouter qu’elle ne grossit pas. Je le baffe tout de suite ou plus tard ? Non parce que moi, je suis plus du genre à prendre 2 kgs rien qu’en lorgnant les éclairs au chocolat dans la vitrine de ma boulange.

« On se fait quoi comme resto, raclette ou sud-ouest ? » Euh … un jap ça vous va sinon ??

« Surtout, bois beaucoup d’eau ou de thé » Ah bah mince alors, je pensais que les Mojitos ça marchait aussi moi ?

« Allez, juste un café gourmand, c’est presque pas un dessert » Et ça, ça va « presque pas » être une torgnole ?

« Va pas te détruire la santé quand même » Arrêtons tout de suite, je ne suis pas en sucre, sans mauvais jeux de mots. Je ne suis pas du genre à faire le régime ananas pendant trois semaines. Faire attention, ça ne fait pas de mal.

« Mais tu sais bien que ça marche pas les régimes » Oui mais si j’essaie même pas, comment je peux savoir moi ?

« Une petite part de galette des rois ? » //« T’es sûre que tu veux pas de fraise tagada ? » Ou les gens adorables certes, et inquiets pour ma santé mentale, qui adorent mes joues rebondies, mais qu’on ferait mieux d’éviter pendant ces moments là …

« Ca te dérange pas si je prends du cheese-cake en dessert ? » Bah nan, enfin ! Faut juste que je me concentre sur le bleu océan de tes yeux, et que le serveur arrête de me demander si je veux du dessert !

Bref, pas facile de filtrer tout ça, quand on est soi-même jamais très loin pour «craquer » alors pour cela, quelques conseils : on prévient ses proches, ses amis, ses collègues. Ce sera toujours des propositions en moins pour goûter aux karabreizh ramenés du Croisic et ils sauront mieux comprendre vos (petites !) sautes d’humeur. Et on n’oublie pas que se faire deux carrés de chocolat noir avec son café, c’est pas la mort. Et sûrement le meilleur moyen de ne pas craquer sur le paquet de fraises Tagada 😉

Merci à Nina, l’autostoppeuse de Comme un Camion pour son chouette visuel !

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L’égalité des salaires : en quel honneur ?

28 janvier 2010 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

margaux-motin

Un peu de testostérone sur Caractérielles aujourd’hui, avec le retour de ce cher EW qui constate, une fois de plus, ce que seraient nos contradictions …

Chères caractérielles,

Hier soir, je retrouve deux amies à l’heure de l’apéro dans un petit bar où j’ai mes habitudes. Deux belles femmes de caractère, indépendantes et qui rêvent malgré tout sans vraiment chercher à s’en cacher du prince charmant. Dans leurs boîtes respectives, à compétences et ancienneté égales, elles gagnent autant que leurs homologues masculins. Du moins pour le moment mais elles ne voient pas pourquoi cela changerait. Moi non plus. A priori…

La discussion s’oriente très vite vers les relations hommes-femmes – en l’absence d’homosexuel(le) à la table et pour simplifier « l’argumentation » qui va suivre, on va se cantonner à l’une des trois options monogames possibles. Donc comme je vous le disais, ça parle Amour, flirts, plans cul, etc. Bref, une discussion on ne peut plus classique entre célibataires qui approchent la trentaine. Nous dévions sur les premiers rendez-vous, sujet qui ne me touchent pas particulièrement dans la mesure où… Non non, je m’écarte de la question là. Et je suis déjà sur le point de me mettre à dos toutes les femmes de France et de Navarre : inutile d’en rajouter. L’une de mes amies donc, abordent le thème du premier rencard au terme duquel, si tout se passe bien, les deux protagonistes se sautent dessus devant la porte d’entrée de l’immeuble de l’un ou de l’autre, s’arrachent les fringues dans l’ascenseur ou bien dans la cage d’escalier pour peu que le locataire des lieux vive au premier, avant que cela ne se termine en échange de flux organiques et enfilage de plastique dans des draps qu’il faudra vite mettre à laver si le tout a été effectué dans les règles de l’art – enfin surtout si vous avez prévu de récidiver le lendemain avec un nouveau « date ».

Une question me turlupine…

Je m’empresse de la poser à la pote en craignant la réponse :qui règle la note avant d’aller baiser ?

Le verdict est sans appel : le mec bien sûr !

Mes très chères caractérielles,

Comment voulez-vous que l’on s’en sorte si vous n’y mettez pas un peu du vôtre ? Je sais que nous, les hommes, sommes complices. Et moi le premier. J’ai certes tendance, dans mes excès féministes – si si –, à dire haut et fort que la galanterie est un concept désuet, révolu. Mais dans les faits, je conçois difficilement de laisser la belle inconnue du bar m’inviter. Et pour cause : il vient rarement à l’idée de la belle inconnue d’inviter le bel inconnu. Le règlement des consommations par l’homme est inconsciemment admis par les deux parties. Et moi qui me targue pourtant d’éviter les sentiers battus, j’ai dans ce domaine complètement intégré cet accord tacite entre les gents féminine et masculine. Or, qu’une belle femme prenne les choses en main en me payant une pinte de Guinness et je succombe aussitôt. Soyez entreprenantes nom de nom ! Et sortez la carte bleue ! Alors vous gagnerez le droit à l’égalité des salaires.

Et puis merde ! Vos orgasmes sont largement meilleurs que les nôtres et c’est bien là tout ce qui compte dans la vie. Et je ne parle pas des joies de la grossesse et des règles qui vous sont réservées. Ces révoltantes injustices ne suffisent-elle pas à légitimer quelques petites compensations ?

Visuel : la talentueuse Margaux Motin (que ce cher EW apprécie tout particulièrement ! )

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{BS} Pigier création, pour se former aux métiers de la beauté, du style et de l’image

14 janvier 2010 par  
Classé dans Lifestyle, Quotidien


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Quelle petite fille n’a pas rêvé de travailler dans la mode, la beauté ou la coiffure ?!

Moi, en tous cas, j’étais très intéressée par cet univers, je m’appliquais à massacrer mes poupées, à remaquiller les mannequins des magazines, avant de passer à l’étape suivante, à savoir, moi-même ! Frange ratée, dégradé massacré, essais maquillage catastrophiques, j’ai vite compris que c’était un métier… et qu’il ne serait pas le mien !

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Alors quand je voyais les jeunes filles aller en cours avec des sacs immenses, voir des valisettes, toute pomponnées avec le trait d’eye liner parfaitement maitrisé, je les imaginais comme des Marry Poppin’s, sortant accessoires et artifices de leur sacs, elles me faisaient rêver …
Et peut-être que parmi elles il y avait des étudiantes des écoles Pigier, le premier réseau d’écoles entièrement consacrées aux métiers du style et de la beauté.

Avec 30 établissements en France, aussi bien à Paris qu’en région, proposant différentes formations (CAP, BP, Bac pro ou BTS) les écoles forment aux métiers de la mode, de l’image, de la coiffure ou de l’esthétique.

Pas facile de choisir sa formation, j’imagine que les offres sont toujours plus abondantes, mais les partenaires de Pigier Création devraient rassurer les futures candidates : L’Oréal Professionnel, Wella, Eugène Perma, Make Up For Ever. Des partenaires qui s’engagent dans la formation des élèves et des professeurs.

Cette année par exemple, L’Oréal Professionnel a confié au coiffeur créateur Jean-Marie Contreras la conception « d’une collection annuelle exclusive – réservée aux élèves de Pigier Création ».

La clef de la formation, c’est d’alterner cours et pratique puisque tout au long de l’année, les élèves peuvent mettre en pratique leurs connaissances lors d’évènements grand public comme la Fashion Week ou le Téléthon.

Les futures candidates peuvent retrouver toutes les informations sur le site et sur la page Facebook consacrée à la formation Pigier Création.

Et vous, ça vous aurait tenté une formation de ce type ?!


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Quand sa co(llègue)pine s’en va …

15 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

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On le savait, on s’y préparait, mais bon, c’est quand même dur quand sa collègue d’enfer se barre. Même si c’est pour se lancer, qu’on sait que son business va marcher et qu’on a entière confiance en elle, n’empêche, le quotidien au boulot n’est plus le même. En arrivant pour son 1er jour, elle a tout de suite posé les bases en débarquant dans le bureau, armée d’un paquet d’un kilo de fraises Tagada.

Et là, j’ai tout de suite su que ce serait le début d’une longue histoire !

Et oui, quand on bosse en binôme, même sur des comptes clients différents, il n’y a pas de secrets, on est deux à se soutenir et c’est tout. Dans notre métier, nous sommes aussi bien conseillère en communication de crise (ou pas d’ailleurs), rédactrice à nos heures, organisatrices d’évènements, ou même assistantes sociales dans certains cas (je vous jure !), j’en passe et un peu de soutien de temps en temps, ça ne mange pas de pain. Même que bien souvent, l’amitié prend le dessus. Perso, des collègues qui se lèvent à 7h du mat un samedi pour être sur le pont le jour d’un évènement, j’en ai connu qu’une seule.

On n’est jamais trop de deux pour expliquer à des collègues qui ne connaissent pas notre métier ce qu’est un flux RSS, la différence entre un blog et un forum, que ce n’est pas parce qu’on bosse « dans le web » qu’on ne passe notre temps sur Facebook, Twitter et YouTube, et que oui, ces outils peuvent aussi s’utiliser de manière professionnelle.

Quand je dis « comment on fait pour mettre plusieurs flux dans mon aggrégateur », c’est la seule qui me répond.

A l’heure du déj, un seul regard suffit à se dire « H&M ? » « J’aurais bien besoin de chaussures » ou « ça fait longtemps que je ne suis pas allée à la cueillette aux fruits, dis donc … » (comprenne qui peut !)

En deux ans de temps, on n’a toujours pas réussi à se mettre d’accord si la station de métro « des crêpes » c’était Chaussée d’Antin Lafayette ou Havre Caumartin …mais on sait qu’on a réussi à sauver Starbucks France de la faillite grâce à nos caramel macchiatto et chocolate java chip quasi quotidien.

C’est bien la seule à supporter l’album de Yelle en une matinée (pour info, ça faisait exactement sept écoutes de l’opus).

Parce qu’en arrivant le matin, il n’y a plus personne pour me regarder d’un air malicieux comme pour dire « Oh toi ma cocotte, t’as pas bu que du diabolo hier soir … »

Maintenant, plus personne ne joue aux chocos-mitraillette quand on est en plein brief client au téléphone et je ne sais pas si les Pago fraise chez Jean le soir auront la même saveur …

Pour conclure je dirais que deux dindes ne font pas un aigle, ça c’est sûr … mais que ça fait sûrement de sacrées morues 😉

ticettac

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L’enfer des concerts

10 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

concert

Ceux qui me connaissent le savent, je suis férue de musique. Pop, Britpop, electro, rock, bossa nova, rumba, chachacha, house, tout y passe (peut-être pas la tecktonik mais je n’ai plus l’âge …). Et ce n’est pas mon ancienne collègue qui me contredira !

Donc vous serez d’accord, la musique, rien de mieux qu’en live non ? Mon premier concert remonte à quelques temps maintenant … J’étais en 4ème et ma meilleure amie et moi avions eu le droit d’aller voir Noir Désir en concert, sous condition de rester auprès de mon grand frère (un grand de 1ère S) et de ses copains. Noir Dez pour un premier concert, ça fout une grande claque ! Mais en y repensant, je me rends compte qu’à cette époque aussi, existaient déjà ceux que j’appelle les relous des concerts.

Les relous des concerts ? Mais si vous les connaissez :

Celui qui a un sac à dos énorme : on ne sait pas ce qu’il comporte là-dedans (pas possible que ce soit de l’alcool, chaque personne étant fouillée un minimum, même lors des festivals bretons, c’est dire …) mais se taper des coups de sac dans le bide, c’est pas le top en plein « Neon Bible » d’Arcade Fire »

Le mec / la fille sous ecsta : ceux qui fond de la tecktonik sur « Airbag » de Radiohead.

Le couple amoureux : ça OK. Mais par pitié, on ne se bécote pas dans mon champ de vision alors Julian Casablancas susurre pile devant moi !

La fan qui crie son amour : si, si, celle qui hurle « Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin » dans ton oreille gauche. Mais arrête, Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin il est à moi ! Hein Azzed ?

Celui qui prend des photos sans cesse : bon avec un vrai appareil, passe encore. Mais avec un iPhone bordel ! Tout le monde sait que ça rend un truc tout pourri !

Le mec qui porte sa copine sur ses épaules : sans commentaires …

Celui qui fait genre de connaître les paroles … mais qui balance un bon yaourt.

Le mec qui se croit en blind test : dès les trois premières secondes, « ha trop bien Parklife ! », « Canon, Girls «& Boys » ! T’es gentil coco, moi aussi je connais mes classiques. Surtout quand c’est Blur.

L’ours bourré, celui qui renverse la moitié de sa pinte sur ton nouveau haut, et qui ne le voit même pas. Ce modèle se retrouve surtout lors des festivals néanmoins.

La nana (souvent) qui se plaint sans cesse : « hin mais ça fait du bruit, j’ai mal aux oreilles ». Ben va pas te foutre près des enceintes morue !

Les bandes de potes : ceux qui se déplacent par groupe de dix, et qui gueulent parce que nous, à deux, on « sépare leur groupe » …

Ceux qui étalent leurs connaissances bien fort, pour que tout le monde en profite « Ouais enfin Win Butler c’est quand même le petit fils d’Alvino Rey, il a commencé par le banjo … » La culture, c’est comme la confiture hein …

Celui qui ne connaît pas l’artiste, le mec forcé d’être allé au concert : « Tain mais c’est un peu naze non ? » Heu non. On ne parle pas de Beirut comme ça non mais !

Ceux qui font des pogos à la moindre guitare qui s’énerve un peu. Non mais les mecs, on n’est plus en 4ème là, c’est pas bientôt fini ces conneries ?

Celui qui appelle son cousin Tof, Nico, Robert, Tata Jeanine pour lui expliquer comme le concert « déchiiiiiiiiire » !

Les parents bobos qui emmènent leurs gosses de 6 ans au concert et qui trouvent que « ça bouge beaucoup quand même ». Heu, ouais là on est un peu devant Madness …

En fait dans les concerts, l’enfer c’est les autres non ?

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