Les futures mariées et leurs régimes …
19 septembre 2011 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien
Généralement, un mariage se « décide » plus d’un an à l’avance.
Ca veut dire que potentiellement la future mariée va être monosujet pendant toute cette période, qu’elle va déployer une énergie de dingue à tout organiser pour le « DAY D » et, il faut bien le dire, le futur marié, lui, à part s’assurer que le DJ ne va pas passer la macarena, va se la couler douce, il aura juste à approuver d’un hochement d’un tête le choix du faire-part/buffet/lieu/plan de table …
Et s’il y a bien une chose que je ne comprends pas c’est l’entêtement de la future « Madaaaaame » à vouloir faire un régime à tout prix.
Je comprends la volonté d’être la plus belle le jour de son mariage, d’avoir la robe de princesse, d’être le centre de toutes les attentions, mais quand même, cet acharnement me laisse perplexe …
Se priver pendant plus d’un an, arriver à l’autel dans sa robe taille 36 ou 38 grand maximum, avoir peur à chaque goulée de champagne que les jolis boutons de nacre se fassent la malle … Et se goinfrer dès le lendemain pour se rattraper, ça fait cher le moment de plaisir non ?!
Alors certes, les photos seront belles, mais quand même, ça fait bizarre le « ronde avant – mince le jour du mariage- ronde après », genre un petit peu de tromperie sur la marchandise non ?
Quand on débarque au mariage et qu’on reconnaît à peine la mariée (pas à cause du chignon trop tiré ou du maquillage truelle) on est en droit de se poser des questions quand même. Et le pauvre jeune marié qui pensait avoir une femme à la carrosserie toute neuve, il à intérêt à en profiter rapidement, dès le lendemain les vannes sont ouvertes et la vengeance peut être terrible.
Parfois elles feintent « Non mais c’est le stress du mariage, je n’ai rien pu avaler » … Mouais, à d’autres !
Et on les voit les jeunes mariées reprendre les kilos vainement perdus, d’autant plus rassurée par le fait que maintenant que c’est signé c’est bon. Je ne dis pas qu’elles se transforment toutes en mémère, mais généralement quelques mois après le mariage elles ne ressemblent plus vraiment à la femme svelte de la photo kitsch du mariage et on a droit au traditionnel « ah, j’étais mince à cette époque hein ? » à laquelle Monsieur est prié de répondre avec tact « Mais non ma chérie tu es toujours aussi belle et mince » (même 10 ans après avec 10 kilos en plus cette réponse est celle que Madame exige attend …)
Bon, à leur décharge, généralement les maris, eux, ils prennent du bide et perdent leurs cheveux … Mais au moins ils ne font pas des pieds et des mains pour se métamorphoser le temps d’une journée !
Le mariage, un thème incontournable pour le spectacle JUST FOR LOVE, un évènement CANALSAT en partenariat avec Comédie+.
En savoir plus sur le spectacle JUST FOR LOVE
Un spectacle au Zénith de Paris, présidé par Arthur, entouré d’Anne Roumanoff, de Stéphane Rousseau, Max Boublil et bien plus encore, qui sera diffusé le 24 septembre sur Comédie+ à 20h45.
Partenariat sponsorisé
Les hommes sont des êtres complexes…
Partenariat sponsoriséÂ

Non, je plaisante, ce sont des êtres bassement binaires, mais c’est parce que nous, les femmes, sommes complexes et intellectuelles, et que nous n’arrivons pas à nous mettre à leur niveau que nous confondons complexité avec … avec manque d’honnêteté peut-être ?!
L’exemple le plus flagrant : quand vient chez ces messieurs le moment de se caser.
Soit, quand, telle une envie de pisser, ils se disent que « Ca y est, terminées les conneries, je me case ». Généralement, selon les spécimens, vers 30/35 ans.
Une histoire de loup …
Si pendant des années ils ont chercher à coucher avec la fille qui justement a couché avec plein de mecs, quand vient le moment de se caser, hors de question de mettre dans son lit conjugal une fille qui a trop pratiqué, mieux vaut se prendre le petit chaperon rouge que la dresseuse de loups …
Les plus fêtards se retrouvent avec un bonnet de nuit …
Alors qu’ils écumaient les bars, les boites, avaient leurs petites habitudes et connaissaient par leurs prénoms toutes les barmaids de Paris ils se casent avec une fille qui n’est pas sortie depuis la fête des bacheliers, joyeusement arrosé au panaché. Parce qu’il ne faudrait pas, quand même, que madame se retrouve la culotte sur la tête au Rosa Bonheur samedi soir …
Une histoire de degré …
Alors qu’ils ont passé des soirées à se mettre minable avec leur bonne copine qui tient l’alcool comme un breton pur-chouchen, quand vient le moment de choisir LA fille, il écarte systématiquement son binôme de bouteille et se tourne vers celle qui 1° ne sors pas, 2° carbure à l’Evian en soirée, 3° ose juste faire peter la coupette aux mariages ou le verre de blanc avec le filet de sole. Il ne connaitra jamais le bonheur, la satisfaction de la murge en couple, il passera juste pour un alcoolique pathologique s’il rentre en marchant à l’envers un samedi soir (et le paiera très cher pendant très longtemps).
Tel un prince, sur son cheval blanc …
Idéalement, il choisira celle qui a eu le cœur brisé récemment, histoire de passer pour le sauveur, celui qui brillera forcément plus aux yeux de sa belle « Moi tu sais, je ne suis pas comme ça » …
De la même façon, il privilégiera celle qui n’a que des sœurs, pas trop d’amis (notez bien le « is ») histoire qu’elle ne soit pas trop rodée aux histoires de mecs, qu’elle ait encore sa petite naïveté et qu’elle soit bien malléable …
Mais au fond, messieurs, tout ça, ça ne serait pas juste la peur de ne pas maitriser, de ne pas rester maitre de la situation ?!
Voilà comment les filles les plus coincées se retrouvent avec NOS copains de soirées, quelle injustice, et surtout quelle plaie s’ils viennent accompagnés à nos traditionnelles soirées, il va encore falloir trouver des sujets de discussion …
Vous allez peut-être me dire que j’exagère, que je suis trop dure …
Rassurez-vous, je pense que les femmes vont aussi en prendre pour leur grade avec le spectacle JUST FOR LOVE, un événement CanalSat en partenariat avec Comédie+.
Kesaco ce spectacle me direz-vous ?
C’est un spectacle présidé par Arthur, entouré d’Anne Roumanoff, de Stéphane Rousseau, Max Boublil et bien plus encore, qui sera diffusé le 24 septembre sur Comédie+ à 20h45.

Blog à découvrir : Elisabeth, journal d’une séropositive
23 décembre 2010 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un blog que j’ai découvert il y a quelques jours, j’ai vu passer un lien sur Twitter et je suis allé voir …
Résultat j’y suis restée une bonne heure, j’ai lu tous les billets, en commençant par le 1er billet publié, j’ai remonté le temps.
Ce blog c’est le blog d’Elisabeth, journal d’une séropositive.
Voici sa présentation : « J’ai appris ma séropositivité en juin 2008. Un cataclysme. L’envie de parler est venue très rapidement. J’écrivais des journées entières avant de me décider à ouvrir ce blog. L’idée est de vous raconter cette maladie effrayante dont on nous déconseille de parler, avec ces tabous, ces questionnements et toutes ces culpabilités…en espérant que vous verrez cette maladie un peu différemment, un peu moins effrayante…un tout petit peu, déjà . »
Je vous invite à y aller, attendez d’avoir une bonne heure devant vous pour pouvoir retracer l’histoire, le quotidien d’Elisabeth.
Elle a ouvert son blog 6 mois après avoir été diagnostiquée, elle y raconte son quotidien, ses hauts et ses bas. Ses envies, son quotidien, les petites phrases qui la choquent, ses espoirs, ses déceptions …
Sous ce nom d’emprunt Elisabeth explique que très peu de ses proches sont au courant, qu’une bonne partie de ses amis n’est pas au courant.
Alors forcément, on se demande en lisant son blog s’il est possible qu’on la connaisse, cette Elisabeth, et on se demande aussi si dans notre entourage il pourrait y avoir des personnes qui nous cachent leur séropositivité. On regarde les chiffres, on se dit que c’est plus que probable, et plus que de la peur, c’est de la honte qu’on peut ressentir, parce qu’en lisant les articles d’Elisabeth on se dit qu’on n’a pas toujours été irréprochable, qu’on a peut-être eu à un moment des réactions ou des mots qui pourraient être blessants. Et pourtant, dans ma génération, on est bien au courant … ce qui n’empêche …
Devant la force et la résistance de cette petite bonne femme on se demande comment on peut réagir face à cette maladie, comment on réagirait si l’un de nos proches nous disait demain qu’il est séropositif, et on se dit que si Elisabeth a choisi de la cacher c’est qu’il y a encore des tas de préjugés. En lisant ses articles on se rend compte, avec effroi, que même dans le milieu médical il y a des préjugés, alors forcément, pour le grand public, on se dit que ça ne doit pas être bien glorieux.
Elisabeth répète, régulièrement dans ses billets « J’ai le Sida … mais je ne vais pas mourir », une belle leçon de vie, qui fait évidemment relativiser sur tout un tas de chose mais qui montre aussi une autre image de la séropositivité au quotidien, une image pleine de vie.
Les filles et les ruptures
22 février 2010 par Anne Claire
Classé dans Lifestyle, Quotidien
Etant actuellemet au bout du monde, je ne peux pas publier de nouveaux articles …
Mais c’est l’occasion de ressortir les vieux articles, ceux mis en ligne avant le lancement de Caractérielles et que vous n’avez certainement pas lu …
Celui-ci a été mis en ligne le 16 janvier 2009.
D’après ce que je peux voir, on a finalement toutes les mêmes réflexes en cas de coup dur, que l’on quitte ou que l’on soit quittée. Liste de ces petites choses qui font avancer.

-   Les filles aux cheveux longs se les coupent. Les brunes se teignent en blonde, les blondes rêvent de noir corbeau.
-   On brûle ou on donne toute sa garde robe en prétextant « Comme ça, il ne me reconnaitra pas s’il me croise dans la rue ». Genre tu peux passer des années avec quelqu’un et ne pas le reconnaitre … On est conne, parfois …
-   On perd 10 kilos d’un coup, plus rarement, on en prend 10.
- Â Â On rend les bijoux offerts, et autres cadeaux symboliques.
- Â Â On se focalise sur un seul aliment, au minimum pendant 2 semaines : yaourts, soupes, chocolat, madeleines, guacamole.
- Â Â On change de parfum.
-   On change de style musical, bannissant à tout jamais ces chansons qui rappellent trop de souvenirs.
-   On classe dans un dossier verrouillé toutes les photos, on en efface certaines.
-   On découvre plein de nouveaux lieux, plein de nouveaux gens.
-   On fait du tri dans ses contacts. Le tri dans les amis se font naturellement, de vieilles connaissances ressurgissent, de nouveaux s’ajoutent.
-   On recontacte des ex ou ceux que l’on a croisé et avec qui on sait « qu’y’a moyen », juste pour vérifier un truc … On en ressort pas toujours fière de soi mais ça fait avancer.
-   On rassure tout le monde autour de soi. « Non, je ne veux pas me suicider », « Oui, je vais m’en remettre », « Oui  la vie est belle », « Y’a pas mort d’homme ».
-   On bâche les plus médisants « Tu seras mieux sans lui », « Je me suis toujours demandé ce que tu faisais avec lui » « On voyait bien que ça n’allait pas ». Ces gens bien informés et avertis, plein de tact qui te font passer pour une courge qui a passé quelques années avec un abruti. Trop facile … Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes qui citaient votre couple en « exemple ».
-   On change de lit, on dort dans la chambre d’amis quand on va chez ses parents. On regarde les découpages de photos hasardeux.
-   On change d’appartement, dans le meilleur des cas. On refait la déco de A à Z si on garde l’ancien « domicile conjugale ».
-   On ferme le compte joint et on s’amuse de la maladresse de la banquière qui pensait nous voir pour une demande d’emprunt pour acheter et « Prévoir peut-être un bel évènement ? ».
- Â Â On supprime les photos de couple sur Facebook et on change son statut, on fait du tri dans ses amis.
-   On prépare un courrier type pour tous les mails que l’on reçoit dans les 24h venant de personnes qui, comme par hasard, viennent prendre des nouvelles pile à ce moment là !
-   On alterne périodes de sorties intenses avec période de reclus total. Les amis ont du mal à suivre, mais ils s’y font, pas le choix de toutes façons …
-   On parle des heures avec des inconnus, des gens qu’on ne connaissait pas 5 minutes avant et qui d’un coup apprennent tout de votre vie. Dans le même temps, on cache les choses pendant des semaines ou des mois à des proches. Pas très équitable.
-   On fuit comme la peste ces gens là peu de temps après, ils en savent trop pour croire à votre bonheur quelques semaines, mois ou années après. C’était juste de bons compagnons d’infortune, des gens qu’on a aimé croiser mais dont on ne veut pas au quotidien, des gens d’une ancienne vie qui nous parait parfois trop présente.
-   On n’est pas très juste, parfois. On a souffert, alors on fait souffrir. C’est con, on s’en prend jamais aux bonnes personnes, ceux qui sont là pour faire du bien se prennent une belle baffe, quel manque de reconnaissance ..
-   On regrette de tomber à ce moment là sur des gens foncièrement gentils. On s’en voudra pendant très longtemps.
-   Certaines se rendent compte qu’à part leur couple, elles n’ont rien. Elles ne sortaient pas seules, n’avaient pas d’ami(e)s à elles. Alors elles cherchent, et c’en est pathétique parfois de voir leur SOS …
-   On plaint le suivant, celui qui comptera, on s’en veut beaucoup, mais on n’a pas le choix, et s’il ne l’accepte pas, il ne fait pas long feu. On s’en veut, encore et encore.
-   On tourne des pages, on revoit ses projets, ses rêves et on se lance dans la reconstruction.
-   On se rend compte qu’on aime beaucoup de gens alors qu’on croyait n’aimer que « l’autre ». Des amis, de la famille, mais aussi des compagnons d’infortune.
-   On se fait des cadeaux sans entendre « T’avais vraiment besoin de ça ? ».
-   On y réfléchit à deux fois avant de sortir un prénom masculin.
-   On vérifie bien que le texto ou mail qu’on vient d’envoyer est bien adressé à la bonne personne. Satanés réflexes.
-   On joue à pile ou face.
Les 5 langages de l’amour
19 février 2010 par Anne Claire
Classé dans Dossiers Spéciaux, Lifestyle, Quotidien, Socio

Etant actuellement au bout du monde, je ne peux pas publier de nouveaux articles …
Mais c’est l’occasion de ressortir les vieux articles, ceux mis en ligne avant le lancement de Caractérielles et que vous n’avez certainement pas lu …
Celui-ci a été mis en ligne le 17 février 2009.
Tout s’explique, il y a une bonne raison pour laquelle, parfois, les relations hommes-femmes sont si compliquées, pourquoi, parfois, on ne comprend rien à l’autre. C’est juste parce qu’on ne parle pas le même langage de l’amour. Alors comme ça, ça fait un peu romantico-romantique, mais en s’y penchant de plus près, on comprend mieux.
Selon Gary Chapman, un conseiller conjugal américain, il existerait en fait 5 langages de l’amour Lire plus
Un homme dans une salle de bain
18 février 2010 par Anne Claire
Classé dans Lifestyle, Quotidien, Socio

Etant actuellement au bout du monde, je ne peux pas publier de nouveaux articles …
Mais c’est l’occasion de ressortir les vieux articles, ceux mis en ligne avant le lancement de Caractérielles et que vous n’avez certainement pas lu …
Celui-ci a été mis en ligne le 12 février 2009.
Un homme dans une salle de bain, c’est, au choix, un chien dans un jeu de quille ou un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Passée la phase d’émerveillement, d’admiration « Ouah, c’est à toi tout ça ?! », vient la phase, plus périlleuse de découverte.
Les pots sont ouverts, les étiquettes lues (à haute voix, toujours), parfois les textures sont testées, les flacons retournés, les pschits pschittés.
Ensuite, il y a l’apprentissage, ou plutôt tentative d’apprentissage. Parce que les hommes, ça doit être dans leurs gênes, ils ne saisissent pas les nuances entre une crème et un baume entre un lait et un sérum. De la même façon, il ne comprend pas qu’un cheveux peut avoir besoin, au choix, d’être : nourri, hydraté, lissé, comblé, revigoré, renforcé, gainé. Non, lui, son cheveu, il a juste besoin d’être lavé et encore, un coup d’eau suffirait.
Il prend peur lorsque vous sortez votre masque à l’argile, il a son sourire narquois quand vous lui dites qu’une petit scrub lui ferait du bien, et quand vous lui parlez de soin tenseur il se carapate.
Parfois, il fait quand même preuve de bon sens : « C’est vrai qu’il fait –5° depuis quelques jours, ma peau elle tire et j’ai des plaques ». Et là , vous vous dites que c’est bon, qu’il a compris que ça n’était pas que pour décorer la salle de bain, combler les tiroirs, remplir les étagères, dépasser des placards. Alors, tout attentionnée que vous êtes, vous lui expliquez les bienfaits de votre dernière crème qui vous a coûté un rein : hydratation, protection, réparation des couches supérieures de l’épiderme, anti-âge. Il est juste E-P-A-T-E. Et vous êtes fière de lui venir en aide.
Seulement, quand vous le retrouvez dans la salle de bain, une couche de 3cm de crème sur le visage, un pot a moitié vide (ou moitié plein, selon lui), vous le maudissez : « Ah ben c’était pas juste un échantillon ?! Ne me dis pas que tu as payé 50 euros pour un tout petit pot comme ça. Tu veux que je te dise ? Tu t’es bien faite avoir ».
Et là , dignement, vous tournez les talons.
La prochaine fois, vous lui achèterez un pot de Nivea ça vous coûtera bien moins cher et de toutes façons « Les crèmes, c’est toutes les mêmes ».









