29 ans, le meilleur est à venir !

Crédit photo : Sally Mann
Il y a deux ans sur Caractérielles, nous avions sollicité avec Anne Claire quelques belles plumes à l’occasion d’une saga de l’été, l’idée était de parler de son rapport à l’âge. J’ai repensé à ça après avoir fêté (dignement) mes 29 ans mercredi soir, entourée de personnes que j’aime (certains nous ont manqué, ils se reconnaitront et qu’ils ne s’inquiètent pas, ce n’est que partie remise !) et en relisant les beaux articles d’Amandine et d’Anne Sotte, l’envie m’a pris d’en faire autant.
Alors concrètement, à 29 balais, on en est où ?
- Il est clair que je me sens plus accomplie qu’à 20 ou 25 ans. Pour moi, l’un des premiers faits qui m’a fait dire « putain, ça y est, je suis adulte » est d’avoir envoyé mon 1er pli aux impôts. Et aussi de mettre un peu le nez dans les histoires de Sécu, de Mutuelle et autres réjouissances. Avant, tout ça, c’était super mummy qui gérait.
- Je serai toujours la petite dernière de la famille, même lorsque je fêterai mes 60 ans. Celle qu’on chouchoute un peu plus (maintenant je peux l’avouer) mais qu’on accuse gentiment (et souvent à raison !) lorsqu’il manque un mascara YSL dans le vanity de maman.
- Je me sens plus mûre face à mes responsabilités et aux décisions que je dois prendre. Lorsqu’on souhaite changer de job et que mes parents me disent « Oh mais fais gaffe, avec la crise, les temps sont rudes, on sait ce qu’on perd, jamais ce qu’on gagne », on a tendance à dire « oui, oui, t’inquiète pas », tout en sachant que même si on se plante, on se relèvera. Devenir adulte quoi …
- Je me sens épanouie et de plus en plus en confiance dans ma nouvelle vie professionnelle. Un job stimulant, parfois (souvent !) très rythmé, une équipe en or et la perspective de vivre encore plein de belles choses.
- Je me connais mieux, je sais quelles sont mes limites, je m’accepte telle que je suis mais ça ne veut pas dire que je ne me cherche pas encore un peu.
- Je suis capable de claquer 300€ pour une belle paire de lunettes de soleil, personne ne viendra m’enguirlander. Peut-être le banquier, mais ça, c’est une autre histoire.
- Je me sens un peu larguée lorsqu’il m’arrive de prêter l’oreille à écouter les moins de 20 ans discuter dans le métro : « Attends laisse tomber, il a encore MSN Messenger ! » « C’est quoi MSN Messenger ? ». No comment.
- On commence à être plutôt calée question benchmark sur les crèmes anti-âge. On sait que c’est important, qu’on commence à voir pointer des petites choses qui ne nous plaisent pas, même si certains nous sortent le sempiternel « t’en as tellement pas besoin ». Ouais mais quand même, on ne sait jamais hein …
- Certaines personnes me regardent parfois d’un œil étrange lorsque je dis que je vis en colocation. Ouais les gars, à Paris, balancer 900€ pour un 20 mètres carrés, merci mais bon … Et puis, il n’y a pas à dire, ma colloc est aussi une amie en or et ça, ça n’a pas de prix, comme dirait l’autre.
- On m’appelle toujours Mademoiselle dans les magasins. Ceci dit, il parait que je ne fais pas mon âge. Ça doit venir du fait que je porte du rose, non ?
- Porter des Reebok violettes et un tee shirt Schtroumpfette ne me fait pas peur (pas en même temps, je vous rassure …) et il peut parfois m’arriver de porter des couettes à la Punky Brewster.
- La boulangère continue à me donner des Carambar en douce. Comme quand j’avais 9 ans et demi quoi.
- On a des potes d’enfance qui sont déjà parents et parlent déjà du « deuxième ». D’autres, après avoir cartonné pendant leurs études secondaires, plaquent tout pour aller ouvrir un resto aux Caraïbes. D’autres lâchent un poste béton dans le marketing pour retourner en Bretagne. D’autres partent faire le tour du monde à vélo. Pas de règles précises en la matière mais on sent que l’approche de la trentaine fait poser pas mal de questions aux gens de ma génération.
- Je suis encore capable de danser sur Lio jusque 8H du mat’ avec ma bande. Il me faut certes un peu plus de temps qu’à 20 ans pour récupérer mais l’envie est bien là et celui ou celle qui m’empêchera de m’exprimer sur des chorés endiablées n’est pas encore né.
Je vous le concède, pas facile de faire des conclusions ! En tous cas, au moment où j’écris ces quelques lignes, je suis heureuse et si je suis heureuse à 29 ans, le fait d’aborder la fameuse trentaine ne me fait pas peur.
Et puis, certains, à 29 ans, semblent tout de même moins bien lotis …
J’en profite pour remercier mes amis/famille/collègues (j’arrête là , on va se croire sur Google +) pour les cadeaux de dingue reçus : du rock, des Strokes, du Paul Smith, des belles robes, de la bonne bouffe … Love love love !
Nos cheveux vieillissent, eux aussi ! Mais Dessange veille avec la gamme anti-âge
1 novembre 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Soins
Et oui, pas de raison que nos cheveux è échappent, eux aussi sont victimes des signes de l’âge : réduction du diamètre, réduction de la densité au centimètre carré, ils sont plus difficiles à coiffer, moins vigoureux, moins résistants, ont moins d’éclat, bref, ils vieillissent et ça n’est pas beau à voir, et ça commence à 40 ans !
D’autant plus que des facteurs extérieurs viennent s’ajouter au vieillissement naturel : coiffages répétés, traitements chimiques, exposition à la lumière, brushings, lissages …
La fibre capillaire, contrairement à a peau, n’a pas la faculté de se renouveler par elle-même et a donc besoin de soins spécifiques pour la réparer et la renforcer.
Pour toutes ces raisons, Jacques Dessange propose le programme Soin & Coiffage anti-âge, une double action redensifiante et protectrice pour une chevelure dense et lumineuse.
-      Une mousse coiffage & soin anti-âge, pour apporter du volume aux coiffures tout en prenant soin des cheveux fragilisés.
-      Une laque finition & brillance, qui ne ternit pas les cheveux grâce à des micro-réflecteurs de lumière et des micro particules de résine qui captent et reflètent la lumière.
-      Un shampooing soin nutri-épaississant, qui offre un bain de vitalité aux cheveux fins et fragilisés en redonnant de l’éclat.
-      Un soin sans rinçage, complément du shampooing, au derivé d’oméga 6 et polyphénols anti-oxydants protecteurs de thé vert, pour des cheveux souples et soyeux.
Le petit plus de cette gamme : pour la campagne de communication Jacques Dessange refait appel à Laurence, le mannequin qui a incarné la marque il y a 17 ans !
J’avais donc tout juste 10 ans et j’en rêvais de ce carré ondulé, mais à l’époque la décisionnaire capillaire, ma mère, ne jurait que par les cheveux longs … Résultat, à 14 ans,  je coupe tout sous les oreilles (et il ne reste aucune photo de cette période, étrangement …).
Mon ex-décisionnaire capillaire a essayé la gamme (surtout shampooing et mousse) et elle en est satisfaite, elle a remarqué que ses cheveux étaient plus volumineux, qu’ils avaient aussi plus d’éclat (elle vit en bord de mer et a donc très souvent les cheveux asséchés et ternes) et elle m’a même dit qu’elle allait en racheter (et si elle dit ça, c’est que les produits sont vraiment bien, exigeante, très exigeante, mama mia ! )








