Deux filles en coloc’ …

21 novembre 2010 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle

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La collocation, je peux dire que cela me connait : une première expérience en seconde année de fac de Lettres, une seconde à Londres (je vous confirme que la cohabitation avec  le spécimen britannique pendant trois mois ne s’oublie pas d’un claquement de doigt), une collocation de quatre nanas en dernière année d’école de commerce (et une crémaillère de plus de 100 personnes incluse dans le package), sans oublier l’inoubliable semestre Erasmus, où l’on ne parle même plus de collocation mais de joyeux bordel où s’organise un « corridor dinner » environ six soirs par semaine.

Je vis à Paris depuis presque quatre ans et suis en collocation avec l’une de mes fidèles acolytes depuis presque un an. J’ai l’impression que de plus en plus de jeunes adultes – entre 25 et 30 ans dirons-nous – se plaisent en collocation. Il faut l’avouer, ce choix comporte pas mal d’avantages : un appartement plus grand (à Paris, c’est clairement le cas), le coût du quotidien moins élevé, et surtout quelqu’un pour t’amener le petit-déjeuner au lit le matin (comprenne qui pourra !).

Et, dans les collocs de « meufs », comme diraient mes copains, il y a quand même quelques petites choses qui ne trompent pas. Passée la porte d’entrée, on sait tout de suite chez qui l’on est.

Beaucoup plus facile quand on vit entre filles de s’inscrire pour un an au Club Med Gym, et – challenge, quand tu nous tiens – d’y aller presque trois fois par semaine ! Les « tu prends ton sac pour ce soir ? » sont de plus en plus fréquents.  Parce que les cours de body jam, c’est marrant, mais c’est encore plus drôle avec une copine. Sans oublier, qu’on est beaucoup moins honteuse de rentrer parée du combo jogging / Adidas rose fluo et de passer devant le bar le plus couru du quartier, juste parce qu’on n’est pas toute seule !

La salle de bains … Déjà, une fille toute seule, ce n’est pas forcément évident de s’y retrouver (je suis certaine qu’Anne Claire ne me contredira pas) mais alors si ce sont deux nénettes coquettes qui  s’y mettent, il se peut que Sephora ait du souci à se faire. Je ne vous raconte pas les commentaires masculins qui vont du « mais qu’est-ce que vous faites avec autant de gels douche ? » au « c’est quoi un beurre pour le corps ? », sans oublier le ridicule « mais enfin, ça sert à quoi un après-shampoing ? ». Et puis, une salle de bains de filles, on la décore, on met plein de petits miroirs, un tapis de bain framboise, on trie les mascaras avec les mascaras, on range les khôl par couleurs, on a un petit panier spécifique pour les boucles d’oreilles et un autre pour les bagues. Bref, on ne peut pas se planter sur l’identité des occupantes en passant la porte de la salle de bains.

Le réveil. Sur les deux collocs, l’une est plus … matinale, dira-t-on. Il n’est pas rare que j’entende mon iPhone sonner sur les coups de 7h30 les matins de RDV importants. Ces matins-là, je suis parfois bien contente que la colloc se soit levée plus tôt “juste au cas où“. Il n’y a pas à dire, avoir son service réveil perso, ce n’est pas donné à tout le monde. Et si je me lève et que je vois la colloc encore en serviette de toilette, je sais que je suis encore dans les temps pour arriver à une heure décente au boulot. La colloc, elle sait aussi que le matin, il ne faut pas m’adresser la parole tant que je n’ai pas bu mes deux tasses de café.

M6. Ahhhh M6 … Entre les amours de Pascal et Lucie, la cuisine de Cyril, les conseils fashion de Cristina ou les épopées immobilières de Stéphane, il ne se passe pas une seule semaine sans une soirée consacrée à la « petite chaine qui monte », comme on l’appelait autrefois.

Parfois, on ne sait pas trop s’il faut préparer le petit déjeuner pour 2 ou 3 … ou 4. Il arrive qu’au lever, on tâtonne dans l’appartement pour ne pas réveiller la colloc, qui est peut-être en charmante compagnie. Et là, on la voit arriver dans le salon. « T’inquiète, il vient de partir ». Parfait, le debrief peut commencer !

Entre filles, on se coache lorsque l’on entreprend le sixième régime de l’année. « C’est quoi ce bruit de plastique ? ». Shit, grillée à ouvrir le paquet de fraises Tagada. C’est décidé, cette semaine, on se fait une semaine poisson / légumes vapeur. Sauf peut-être mercredi pour l’apéro avec la bande. Ah, et puis jeudi soir, c’est l’apéro entre voisins, on fera peut être une exception. Ah j’oubliais vendredi, il y a aussi le …

Etre en colloc entre filles, cela signifie bien souvent doubler sa penderie. Mine de rien, quand, par un matin pressé, il vous manque le petit haut rouge qui vous fait des seins de bombasse, il suffit souvent d’aller faire un petit tour dans l’armoire voisine pour y dénicher quelque chose qui ira à merveille avec votre jean brut. Et ça coûte quand même beaucoup moins cher question shopping. Ou pas.

A l’heure où nous sommes ultra connectés, il n’est pas rare que le chat Facebook serve à lancer un « C’est prêêêêêt ! » ou à organiser la soirée du week-end de chambre à chambre. Ben oui, parce qu’avoir un grand apparte, c’est canon, mais c’est qu’on ne s’entend pas d’une pièce à l’autre très chère !

Je m’arrête ici mais je serais curieuse de connaître vos expériences de la collocation. L’avez-vous déjà expérimentée ? Avec des gens que vous connaissiez ou non ? Cela s’est-il terminé en pugilat ? En une belle amitié ou une jolie love story ?

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Tout ce qui brille, notre film coup de coeur !

8 mars 2010 par  
Classé dans A la Une, Cinéma, Lifestyle

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Il y a quelques jours Alice et moi étions invitées à découvrir en avant-première le film Tout ce qui brille, un film de Géraldine Nakache et Hervé Mimran.

Géraldine Nakache, ce nom vous dit quelque chose ?

Évidemment !

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C’est Nina dans Comme t’y es belle, la célibataire qui s’embellit tout au long du film, qu’ on a également pu voir dans Kaamelot, dans le rôle de la Duchesse d’Aquitaine.

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Elle a rencontré Hervé Mimran sur le tournage de Comme t’y es Belle alors qu’il était scénariste.

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Ils décident de travailler ensemble et se mettent à l’écriture de Tout ce qui Brille, une comédie qui nous a énormément plue.

Le grain de sel d’Alice : « je confirme, et pourtant, Anne Claire pourra témoigner, je suis arrivée au cinéma d’une humeur exécrable ! »

4 ans de travail plus tard, le film débarque en salle le 26 mars prochain et nous vous encourageons vivement à y aller !

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Quand Géraldine Nakache présente son film, voilà ce que cela donne : «C’est avant tout une histoire d’amitié fusionnelle entre deux filles, Lila et Ely. Elles habitent à Puteaux, à dix minutes de Paris, soit à une station de RER de la capitale. Une station de trop pour elles car elles ont l’impression d’être à dix minutes de leur vie. Dix minutes c’est beaucoup et ce n’est rien, mais juste assez pour créer une frustration. Pour elles, «tout ce qui brille», c’est visiblement de l’autre côté du periph’. »

Du côté des actrices, on retrouve Géraldine Nakache dans le rôle d’Ely, etLeïla Bekhti dans le rôle de Lila.

On a pu voir Leïla Bekhti dans Un Prophète (Djamila), Mesrine (la fille du Fellagha), Sheitan, Mauvaise foi, et également dans le choix de Myriam, un téléfilm en 2 épisodes diffusés sur France 3 en mai dernier, où elle campait le rôle d’une immigrée algérienne arrivée en France dans les années 60.

Alors Tout ce qui Brille partait donc déjà avec quelques avantages …
et c’est très simple : dès les premières minutes, on entre dans le film, on  s’attache très vite aux personnages, Leila et Ely évidemment, mais aussi Audrey Lamy (la sœur d’Alexandra Lamy) qui joue le rôle de Carole, une prof de sport hilarante,  le père d’Ely, Daniel Cohen, chauffeur de taxi  qui nous a bouleversé alors qu’il ne parle presque pas (surtout la scène du taxi, que vous reconnaitrez, qui nous a laissées sans voix), Eric (Manu Payet, Mr Géraldine Nakache à la vie) qui joue le rôle de l’amoureux transi.
On retrouve aussi Virginie Ledoyen et Linh-Dan Pham et Simon Buret (le chanteur canon d’AaRON vu dans Je vais bien ne t’en fais pas) Le grain de sel d’Alice : « Bon sang mais c’est bien sûr ! Si vous nous aviez vues, Anne Claire et moi scotchées à l’écran lors des apparitions du monsieur …. » clomid zero sperm count order clomid

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Audrey Lamy et Daniel Cohen, nos petits chouchous !

Un casting parfait donc avec différents styles, le tout pour porter une belle histoire qui nous semble très proche.

Pour une fois on ne nous présente pas une banlieue agressive, mais accueillante, intime, et même si nos héroïnes essaient d’en sortir à tout prix, on y voit des personnages épanouis.
Des parents qui se sacrifient pour leur fille, une mère à côté de la plaque, des envies d’évasion, l’idéalisation d’une autre classe sociale et bien évidemment, au cœur de l’histoire, une amitié très forte entre 2 filles : disputes, retrouvailles, des larmes, des rires,  autant vous dire que ça nous a un peu parlé avec Alice ! 😉

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A la fin de la projection nous avons eu la chance de rencontre Leila, Géraldine et Hervé et l’entente entre les 3 est évidente, on aurait aimé être des petites souris pour se glisser sur le tournage parce qu’une chose est sure, si le film nous a valu de belles séances de rigolade, le tournage n’a pas du être des plus tristes, Géraldine Nakache est hilarante (surtout lorsqu’elle imite Céline Dion « je ne vous oublie pas ») !

Une petite vidéo du tournage pour finir !

Comme Au Cinema

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