Mon inconditionnelle

5 février 2015 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité

J’ai beau être tous les jours la dernière à récupérer ma fille à l’école, dans le couloir, manteau et bonnet en place, sac à la main, elle m’accueille en hurlant de joie, les bras grands ouverts. Elle a vu défiler tous les parents, les nounous, sait très bien que jamais je ne serais parmi les 1ers à venir, elle a déjà du se demander si vraiment j’allais finir par arriver, elle s’en fiche, elle me saute dans les bras quand j’arrive, essoufflée, à la porte de l’école. Et le rituel « Mamaaaaaan ! C’est ma mamaaaaaan ! »

J’ai beau être celle qui lui fait toutes les misères du monde, à base de sérum physiologique à pleine narine, à base de brosse qui tire, de peigne qui arrache les cheveux (mais pas tous les poux), de thermomètre qui touche à sa dignité ou de visage plaqué contre ma poitrine le temps que le médecin l’ausculte, je suis la seule à pouvoir la consoler dans ces cas là.

J’ai beau être celle qui la met au coin quand elle dessine sur le mur, qui lui tape la main quand elle l’approche trop près de la prise, qui la menace de ne pas aller au manège si elle ne range pas sa chambre, en un câlin elle me pardonne tout.

J’ai beau être celle qui arrive devant le Jardin du Luxembourg alors qu’il ferme ses portes quand je lui dit pendant une semaine qu’on allait faire un tour de poney, qui lui promet depuis des mois qu’on va aller à la piscine, qu’on achètera une trottinette et qui n’en fait rien, elle me serre fort et me dit « Moi suis contente d’être avec toi ».

Elle s’émerveille d’un Barbapapa griffonné sur le coin d’une feuille, d’un œuf cassé dans une préparation de gâteau, se régale d’un pot de Bolognaise dans les pâtes toute sèches de la veille.
Elle passe son anniversaire entourée de trentenaires buveurs de bière au lieu de se faire un anniversaire Reine des Neiges, elle sourit jusqu’à m’en faire péter le cœur.

Elle s’émerveille de petites choses qui ne coutent rien et elle me rend tellement de TOUT.

Elle efface d’un sourire mes petites erreurs, mes lacunes et mes hésitations.

Ma partenaire, mon binôme, mon petit bout de moi, celle qui m’aime sans condition, mon inconditionnelle <3.

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Tu me prêtes ta crème hydratante ? Juste pour essayer …

9 septembre 2011 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle

Partenariat sponsorisé

On a toutes entendu un jour notre homme nous demander ça d’une voix innocente, pas vrai ? S’il y a bien un truc que nos copains mettent un peu de temps à assumer, c’est bien de nous piquer nos petites affaires de la salle de bains.

Ca commence un dimanche après-midi, alors qu’on est occupée à tester un nouveau masque antioxydant et qu’on est allongée tranquillou sur le canap’ à écouter le dernier Bon Iver, en attendant que les petits actifs prennent soin de notre minois.

C’est alors qu’on entend une voix rauque (dû aux excès de Mojito de la veille sûrement) nous dire « Qu’est-ce qui te prend, tu te prend pour Fantômas ? ». Vous noterez au passage l’humour recherché de l’homme dans une telle situation. Après lui avoir expliqué les bénéfices produits, celui-ci prend un air dubitatif et balance un « Mouais … J’y crois moyen mais bon, je vais essayer, ça pourra pas me faire de mal de toute façon ».  En plein dans le mille coco, même que maintenant, le masque antioxydant, c’est tous les dimanche que tu t’y colles !

A la plage, alors qu’on est accro à notre huile solaire, monsieur gueule parce que « Oui, encore ton huile dégueulasse, tu peux pas acheter une crème comme tout le monde ?? C’est trop gras ça ! ». N’empêche qu’au bout de deux jours, il finit par lorgner sur notre bronzage et commence à trouver l’huile beaucoup moins grasse. Cela dit, il faut quand même lui étaler, pour lui éviter l’humiliation du bronzage zebré au retour des vacances.

Un autre soir, c’est le rituel du patch pour le nez qui est découvert, dénigré, testé puis réitéré à raison de deux fois par mois.

Au fur et à mesure, monsieur prend de plus en plus goût à tester nos dernières trouvailles beauty-esques planquées dans la salle de bains. Et c’est avec horreur que l’on découvre que la moitié de notre crème de la mer à 4500 euros le litre a servi à faire un masque. Ben oui, « j’avais une petite mine, tu comprends ».

Les mecs dans la salle de bains, le genre d’anecdotes qui sera certainement évoqué avec humour lors du spectacle JUST FOR LOVE, un évènement CANALSAT en partenariat avec Comédie+.

En savoir plus sur le spectacle JUST FOR LOVE

Un spectacle au Zénith de Paris, présidé par Arthur, entouré d’Anne Roumanoff, de Stéphane Rousseau, Max Boublil et bien plus encore, qui sera diffusé le 24 septembre sur Comédie+ à 20h45.

Plus d’infos par ici ! 

 

 

 

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Marre du célibat … la suite !

30 juillet 2009 par  
Classé dans Lifestyle, Quotidien

Il y a quelques mois Camille nous racontait sa vie de célibataire … et les aventures qu’elle implique.

Voici la suite de son article …

celibataire

Bilan quelques semaines après le 1er volet… la jeune célib’ parisienne, que je suis, a-t-elle trouvé l’âme sœur… ?

Alors souvenons-nous… Après des tribulations webesques et une belle série de casseroles je me retrouve attirée mystérieusement par un jeune homme fort beau ma foi, mais également hyper tarabiscoté. Eh bien, tout ce que l’on peut dire également c’est qu’il m’attirait autant qu’il était lâche !

Retour sur ce triste épisode…

Des soirées entières à flirter et à jouer au chat et à la souris : épuisant mais drôle me direz-vous… oui, mais quand ça ne dure qu’un temps. Monsieur est le champion de l’essai sans transformation ! Il performe durant des soirées entières dans la « draguouille », me fait fondre, mais ne passe jamais à l’acte.

Bilan des courses une petite dizaine de rendez-vous et PAS UN SEUL bisous, ni même contact physique autre que la bonne vieille bisette de salutation, naturellement.

Pour moi c’était clair le jeu avait assez duré. J’ai donc dit stop et ai mis un terme à ce petit jeu à ma façon : en mettant les deux pieds dans le plat. « Ecoute mon grand soit tu te décides et on peut éventuellement se dire que ça sera sympa entre nous, soit on arrête là car je n’ai pas envie de m’attacher à quelqu’un pour rien. » Résultat, ce charmeur me fait son numéro de cœur d’artichaut (comme si j’étais une horrible mégère qui avait abusé de lui) et me fait comprendre que si je ne veux pas qu’il finisse en maison de repos il faudrait mieux qu’il n’ait plus jamais de nouvelles de ma part ! Eh oui ! Car figurez-vous, qu’il m’a dit ne pas être passé à l’étape suivante et/ou à l’action, parce que je lui mettais la pression ! IN-CRO-YA-BLE ! C’est la première fois de ma vie qu’un homme/mec me dit que je vais trop vite pour lui. J’en suis restée bouche bée.

Je peux vous assurer que si j’avais eu un penchant prononcé pour l’alcool j’aurais siphonné une bouteille à moi toute seule ce soir là.

Bref, après quelques journées un peu dures, durant lesquelles j’ai fait un petit travail de remise en question, j’ai laissé tomber la chasse à l’homme. Il faut néanmoins préciser que la chasseresse était nettement moins vaillante après ces péripéties.

Je suis revenu à l’essentiel : quels sont mes idéaux de vie à deux et quel type d’homme me fait craquer ?

Une fois ces deux questions posées, que fait-on ? Car pour certaines les réponses sont évidentes, tandis que pour moi c’est nettement plus compliqué (il parait que ça a un rapport avec mon signe du zodiaque).

Il m’a fallu un peu de temps et beaucoup de réflexion pour me rendre compte que j’avais déjà eu mon homme idéal entre les bras…

Vous vous souvenez de cette histoire aussi géniale que tarabiscotée ??? Cette histoire super mais impossible… Eh bien, j’ai remis le couvert.

Pourquoi ne pourrait-on pas tomber amoureuse folle de son patron, de 44 ans en pleine procédure de divorce, avec deux ados en prime sur les bras et être parfaitement heureuse ?

Alors oui l’âge, les enfants, l’ex-femme, les regards, le « qu’en dira-t-on », le changement de vie professionnelle… Tous ces obstacles qui étaient auparavant totalement insurmontables, sont devenus des formalités. Un droit de passage pour passer sa vie dans le monde des Bisounours.

« Le roudoudou » fait donc aujourd’hui partie intégrante de ma vie. Il m’aime comme personne ne m’a aimé avant, il est tendre, attentionné, très drôle, bourré de charme et en plus brillant, perspicace, un brin déjanté etc. etc. Bref, parfait pour moi !

Même si tout est compliqué autour de nous, notre couple est une évidence. Un truc hyper simple qui se résume en quelques mots : «  On s’aime, on est très heureux, que demander de plus ? »

J’ai réussi à me détacher du regard des autres, et à ma grande stupéfaction tous mes potes, ma famille et ceux qui m’aiment sont ravis pour moi et heureux de me voir aussi épanouie après ces mois de galère !

Alors oui, vous me direz à juste titre, que je ne suis pas la seule à vivre une histoire quelque peu originale, et qu’il n’y a pas de quoi en faire tout un pataquès… certes, mais quand c’est vous qui rentrez dans les clichez débiles, ça fait un peu bizarre !

Le plus important, c’est je ne suis plus seule avec ma bouillotte et qu’en plus je suis bien accompagnée…  Et ça, croyez moi ça n’a pas de prix !

Et puis je dois avouer qu’avec ma mesquinerie habituelle, je me dis qu’être parfaitement heureuse et amoureuse en occupant les conversations des langues de vipères dans les diners du samedi, ça me va plutôt bien !!!

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