Pas de congé mat’ : un bon truc pour culpabiliser …
9 février 2012 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité

Voir un bébé débarquer dans son quotidien ça n’est pas facile tous les jours, c’est plein de bouleversements, le grand chamboulement dont on nous parle tant, c’est bien vrai.
J’ai monté mon agence il y a bientôt 2 ans, à aucun moment je n’ai regretté ce choix, à tel point que je me demande si un jour je pourrais redevenir salariée si jamais je ne m’en sortais pas.
Pas de regret donc, mais avec l’arrivée de ma petite fille c’est beaucoup de culpabilité.
Je pense que toutes les jeunes mamans culpabilisent beaucoup, je m’y attendais.
Gérer sa petite entreprise ça veut dire ne pas avoir de congé maternité, parce que clairement même si depuis peu les entrepreneuse enceintes peuvent avoir des aides financières on ne peut pas s’arrêter de travailler au risque de mettre en péril l’équilibre de notre entreprise. Mes clients n’allaient pas retarder leurs lancements le temps que je mette au monde mon bébé et prenne du temps pour m’en occuper. (sans compter les âmes charitables qui en ont profité pour les contacter « Vous savez qu’elle va voir un bébé ? Elle sera moins disponible, forcément …Si vous cherchez quelqu’un … »)
La culpabilité, ça n’est pas celle de ne pas « bien faire » pour mes clients : je m’arrange, quitte à cumuler les nuits blanches et à travailler 7/7, de ce côté tout se passe bien et 2012 s’annonce très chargé. Une bonne chose !
Et puis avoir un bébé permet de relativiser beaucoup, de prendre du recul …
Ma culpabilité c’est ne pas avoir assez de temps à accorder à ma fille, et ce depuis sa naissance. C’est la voir me regarder en faisant les yeux de chat Potté quand je check mes mails sur mon iPhone en lui donnant le biberon, c’est la réveiller pour lui donner un biberon en vitesse avant de partir en rendez-vous, c’est changer de pièce quand elle gazouille un peu fort pour attirer mon attention alors que je suis au téléphone.
Je sais que les jeunes mamans en congé mat culpabilisent aussi, on essaie toutes de faire comme on peut, infliger ça en plus à ma fille ça me fait mal au cœur. Elle devrait elle aussi avoir droit d’avoir une maman qui se consacre à elle pour ses premières semaines.
Et comme toujours, les gens ne se privent pas d’en rajouter une couche, en plus d’être désagréables ils se montrent parfois blessants. Parce que chercher un mode de garde alors qu’on a un bébé d’un mois ½ c’est totalement inconscient, que le temps ça ne se rattrape pas, que les premières semaines sont cruciales pour tisser des liens. Parce que, quand même, je peux bien prendre une journée complète pour m’occuper de ma fille,
qu’il faut savoir s’organiser … Bref, que des petits remontants qui font du bien …
Je sais que je ne pourrais pas être femme au foyer, je ne suis pas faite pour ça, et si j’étais bien contente de travailler jusqu’au jour de mon accouchement c’est aussi parce que j’ai besoin de travailler, que j’aime ça et que je suis épanouie grâce à ce que je fais.
Je savais que devenir maman ça voulait dire porter une lourde charge, que c’était souvent beaucoup de doutes, de culpabilité, mais il y a des jours, des périodes pendant lesquelles c’est plus difficile. Elle dort de moins en moins la journée, elle nous sollicite, elle a envie qu’on soit avec elle, d’être dans nos bras … Comme tous les bébé. Et puis moi aussi, j’en ai besoin.
Ca me paraissait très flou avant qu’elle n’arrive, je me disais que je pourrais tout gérer, en m’organisant bien. Sauf que je n’avais pas conscience de ses besoins à elle, forcément, elle essuie les plâtres.
Alors en attendant l’âge «toléré» à partir duquel on peut faire garder son bébé, je l’ai toujours à côté de moi quand je travaille, même si elle dort, et à chaque retour de rendez-vous on se fait une petite pause calin.
Je ne suis pas une maman absente,  je crois que je suis « juste » une maman qui n’est pas assez disponible.
Alors si je peux donner un petit conseil aux salariées qui se laisseraient bien tenter par l’entrepreneuriat : faite votre bébé avant de vous lancer, ce sera mieux pour vous … et pour votre bébé.
Les produits à piquer à son bébé
7 janvier 2012 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Soins
Et oui, il n’y a pas de raison, je pique sans vergogne dans le stock de produits de ma petite fille, après tout, elle squatte ma salle de bain, autant en profiter !
Mixa bébé
J’ai moi même été un Mixa Bébé, je me souviens encore du flacon de shampooing jaune sur le bord de ma baignoire quand j’étais petite, il était donc logique que j’en prenne pour ma fille. Son odeur n’a pas changé, une vraie madeleine de Proust. Je l’utilise en gel douche et en shampooing régulièrement, il laisse la peau très douce et son parfum léger est complètement addictif. En format 750ml il est en plus très économique.
Shampooing Mustela
Si vous cherchez la vraie odeur du bébé propre c’est ce produit qu’il vous faut ! Très doux, je l’utilise une fois par semaine, j’alterne avec d’autres shampooings plus riches … Le parfum bébé-propre tient une bonne journée, j’en suis vraiment accro.
J’ai par contre remarqué que ma fille avait tendance à avoir des petites plaques sur le crane si je l’utilise trop, donc là encore, j’alterne.
Liniment oléo-calcaire de Gifrer
Parfait pour le démaquillage (teint uniquement), mais seulement pour les peaux sèches, ce produit contient de l’huile d’olive, il démaquille relativement bien si on y va mollo au niveau du fond de teint. Très gras il laisse la peau douce et souple, un vrai moment de réconfort pou un démaquillant d’appoint là encore très économique (moins de 4 Euros les 500ml).
Gel nettoyant 2en1 Topicream
Je suis une grande fan de la fleur d’oranger alors en préparant la « vanity » de mon bébé je me suis fait plaisir et j’ai pris le gel nettoyant que j’utilise pour elle comme pour moi. J’ai aussi pris l’eau nettoyante mais je ne m’en suis servie qu’une fois, je suis trop fidèle au liniment pour changer ma petite routine. Je crois par contre que je vais craquer pour l’huile de massage maman-bébé, corps et cuir chevelu, si elle a le même parfum ça peut devenir un bon produit à se partager.
Huile douceur ABCDerm
Une huile que j’utilise pour masser ma petite fille mais aussi pour moi, sur les jambes, le buste, et je la mets aussi dans mon bain. Depuis mon accouchement j’ai la peau très sèche, j’ai des plaques vraiment très sèches, comme des dartres, notamment dans le dos, j’en profite donc pour réclamer des massages et cette huile est parfaite pour cette utilisation. Elle pénètre très vite et soulage immédiatement. Elle n’a quasiment pas d’odeur donc on ne risque pas de s’en lasser, parfois ça fait du bien de prendre des produits sans parfum.
Cicaplast Baume B5
Je l’utilise sur les zones sèches de la peau de mon bébé, quelques jours après la naissance elle a eu les mains gercées, elle pelait aux poignets et aux chevilles (la faute à un bain trop long apparemment, on a du aller la chercher 5 jours après la date du terme !). Je l’utilise aussi bien pour mes lèvres gercées que pour les zones très sèches, visage et corps. C’est un baume à tout faire bien pratique qui se glisse facilement dans le sac pour les week-ends, je l’ai toujours à portée de main et comme il est très concentré on le garde longtemps.
CU-ZN+ d’Uriage
Cette crème m’a été conseillée par la pédiatre de ma fille qui a eu comme beaucoup de bébés une sorte de poussée d’acnée à quelques semaines. Rien de bien méchant, 2/3 boutons, mais sur une jolie peau de bébé ça me faisait un peu mal au cœur. En une application elle a retrouvé une peau parfaite, j’ai donc testé puisque j’ai moi aussi eu la chance d’avoir quelques boutons après mon accouchement. Et si le résultat a été moins flagrant il n’a fallu que 3-4 jours pour éradiquer mes boutons. Par contre elle a tendance à dessécher la peau, je l’utilisais donc uniquement sur les zones concernées.
Alors rassurez-vous, ça n’est pas parce que je pique les produits de mon bébé que je ne teste pas de nouveaux produits, et autant vous dire qu’avec 2 filles à la maison il y en a des flacons !
Shopping list pour les jeunes parents
1 décembre 2011 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité
J’ai eu la chance pendant ma grossesse d’avoir autour de moi des jeunes mamans de bons conseils qui m’ont aidé à compléter ma liste de courses pour la naissance et les premières semaines de ma petite fille.
Des trucs et astuces qui simplifient la vie et qui évitent de tomber dans le piège du « Je veux le meilleur pour mon bébé, quel que soit le prix ».
Du coup je me dis que ça pourrait intéresser certain(e)s d’entre vous, voici donc quelques bon plans / THE truc à acheter …
-Â Â Â Â Â Â Sauvel Natal
Leparadis des bébés, l’enfer des parents … C’est un magasin (en fait 2, un dans le XVème un autre à la Plaine St Denis) de puériculture, ou plutôt un « discounteur en articles pour enfants » comme ils disent. On y trouve tout : poussettes, lits, parcs, biberons, vêtements, BabyCook, baignoires … et surtout, à prix plus que réduits.
Quand on a du choisir le carrosse de notre petite fille on est allé dans différents magasins et on s’est fait de belles frayeurs : la poussette à 800 Euros, certes topissime mais tellement hors budget ! On s’est dit que la Streety, de Bébé Confort était la poussette idéale vu notre situation (en ville, pas de voiture, petit appartement et pas de possibilité de laisser la poussette en dehors de chez nous).
800 Euros donc, mais malins comme nous sommes on a attendu les soldes et on est allé chez Sauvel Natal où on a pu l’avoir à 400 Euros (avec nacelle, cosy, hamac, sac à langer – une affaire Maryse !).
L’avantage de Sauvel Natal : on peut commander le produit plusieurs mois avant, payer un acompte (on avait versé 50Euros) et récupérer les produits quand bon nous semble (on l’a commandé en juin et nous l’avons récupéré mi-septembre), ça nous a évité de voir trainer la poussette chez nous pendant des mois.
Il y a toutes les marques et les équipes sont de bons conseils (si vous y allez pour une poussette je vous conseille de vous adresser au beau garçon qui est toujours en chemise-cravate au magasin du XVème… )
Un conseil, évitez d’y aller le samedi, c’est la jungle !
-      La poubelle à couches
Alors ça, c’est LE truc que je ne regrette pas d’avoir acheté, et son inventeur mérite vraiment un prix !
Le principe est simple : vous mettez la couche sale dans la poubelle, refermez le couvercle histoire de la pousser au fond du sac, tournez un coup de manivelle et la couche sale se retrouve enfermée dans un petit sachet, comme une saucisse, ne laissant passer aucune odeur. Parce qu’avoir un bébé ne veut pas forcément dire avoir un appart qui sent la couche sale et avec mon odorat de chien il était impératif de trouver une solution !
J’ai acheté la mienne chez Sauvel-Natal mais on la trouve aussi facilement en ligne. Il faut acheter des recharges spécifiques, c’est un petit budget mais je trouve vraiment que ça vaut le coup …
-      Le liniment oléo-calcaire
J’avais connu le liniment au tout début de ma grossesse, en lisant un article d’Annouchka  et je l’avais noté dans un coin de ma tête. Un produit naturel (huile d’olive, eau de chaux) pour nettoyer les fesses des bébés tout en protégeant des agressions, les fameuses fesses rouges des bébés …
Bon à savoir c’est un produit parfait pour calmer les coups de soleil et les brulures : il enlève le feu et permet de régénérer la peau. Pour moi le constat a été très clair : à l’hôpital on nous a appris à nettoyer notre bébé avec des cotons imbibés d’eau, résultat en 3 jours ma fille avait les fesses très rouges, et une fois chez nous on est passé au liniment, on l’utilise à chaque fois depuis 3 semaines et pas de fesses rouges à déclarer.
Le gros avantage de ce produit, son prix, moins de 5 Euros le flacon de 500ml en pharmacie. Alors certes ça ne sent pas la fleur d’oranger ou la violette mais pour rien au monde je ne voudrais changer !
-    Le Mémomilk
Je n’allaite pas, et à l’hôpital on me demandait de noter les doses prises par ma fille pour chaque biberon avec les heures, histoire de vérifier si elle prenait assez et si ça correspondait bien à sa prise de poids. Une fois chez nous on a utilisé le Mémomilk, un petit carnet bien fait permettant en 3 coups de crayons de noter les doses prises et d’avoir un petit suivi.
Et ça s’est révélé très pratique surtout quand on se partage la « corvée » biberon, ce petit carnet ça nous permet de savoir vers quelle heure sera le prochain biberon, parce que ça n’est pas simple d’avoir la notion du temps quand un bébé inverse la nuit et le jour et qu’on a l’impression d’être complétement largué !
Mon Mémomilk vient, une fois encore de chez Sauvel Natal mais on peut le trouver en ligne pour moins de 8Euros.
- Â Â Â Le doseur de lait en poudre
Une petite boite Philips Avent en plastique avec 3 compartiments dans lesquels on met les doses de lait pour les biberons. Tout bête mais diablement pratique pour ne pas se trimballer la grande boite de lait quand on part en vadrouille ou pour le ravitaillement en pleine nuit.
Je charge les 3 compartiments le soir en allant me coucher, avec 3 biberons d’eau et comme ça pas besoin de me lever quand la petite crie famine, et puis ça évite les dosages hasardeux quand il faut être rapide et efficace à 4h du mat’ …
Il existe d’autres systèmes pour les doses de lait, comme chez Beaba par exemple, mais je les trouve moins pratique et beaucoup plus encombrant (et pourtant Beaba fait des trucs très pratique généralement, mais là , non !) …
On trouve la boite Philips Avent en pharmacies aux alentours de 7-8 Euros.
-      L’arbre égoutte biberons
Il faut s’y faire, avoir un bébé ça veut dire voir arriver dans son appartement tout un tas d’objets plus ou moins jolis et plus ou moins encombrants…
Alors quand il a fallu que je choisisse un égoutte biberons j’ai pris le plus joli à mes yeux, celui de Béaba. Quitte à partager ma cuisine avec lui pendant quelques mois /années autant prendre un bel égoutte bibz !
J’utilise les biberons Doddies, qui se démontent en 6 pièces pour chaque lavage, ça en fait des petits bouts de plastique à sécher, avec cet arbre il y a différentes branches, donc pas de problème pour faire sécher plusieurs biberons en même temps et avec les différentes tailles de branches (petites pour les tétines, grandes pour le « corps » du biberon) chaque pièce trouve sa place.
L’arbre existe en différentes couleurs … Et là encore, c’est chez Sauvel-Natal que j’ai trouvé le mien …
Voilà pour mes petits conseils shopping, rien de révolutionnaire mais tous ces produits m’ont été conseillés par des jeunes mamans et je les trouve vraiment très utiles et pratiques, c’était donc à mon tour de les conseiller, et si des jeunes mamans passent par là et ont elles aussi des produits à conseiller, surtout, allez y !
Le souvenir de ce jour
19 novembre 2011 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité
Et voilà , après 9 mois et 5 (longs) jours de retard, les 5 jours les plus longs de ma vie, la petite Clotilde s’est enfin décidée à nous rejoindre. Enfin, elle a été bien aidée, déclenchement oblige, mais le principal est bien là  : nous la tenons enfin dans nos bras et c’est un bébé en parfaite santé qui nous comble de joie …
Ah cet article, j’ai rêvé de l’écrire pendant de longs mois …
Pas uniquement parce qu’il me tardait de rencontrer ma petite princesse, mais aussi parce que j’espérais pouvoir dire et écrire qu’un accouchement ça peut rester un moment magique, qu’on peut en garder un bon souvenir, et pour tordre le cou à toutes celles qui ne parlent que des accouchements boucherie et qui effraient les futures mamans, parce que ces derniers mois j’ai vraiment eu l’impression que la grande majorité des accouchements se passaient mal entre manque d’informations, mauvaise prise en charge de la mère, père mis de côté, actes médicaux pratiqués sans explication …
J’en ai lu et entendu des vertes et des pas mures ces derniers mois, rares étaient les mamans à parler en bons termes de leur accouchement et de ce qui en découle, et même si j’essayais de garder la tête froide en me disant que chaque accouchement, chaque femme est différente, il a fallu une bonne dose d’optimisme pour rester sereine.
Je n’ai pas eu un accouchement particulièrement facile, il y a eu quelques petites complications, on a eu très peur, mais malgré tout, c’était un moment hors du temps et les heures les plus émouvantes, les plus belles de toute ma vie sans l’ombre d’un doute et aujourd’hui, à 2 semaines de la naissance de ma fille, j’y repense avec beaucoup d’émotions et en garde un très bon souvenir que j’aimerai revivre encore et encore.
Je repense déjà avec nostalgie à mes derniers mois de grossesse, je suis toute aussi émue en repensant à mon accouchement, à ces quelques heures pendant lesquelles on ne pense qu’à une chose : être capable de mettre au monde ce petit être qui a grandit au chaud pendant 9 mois, à ce moment où on va enfin la tenir dans nos bras, et voir le premier regard qu’un jeune papa peut poser sur son bébé, le voir prendre conscience que ça y est, on passe de 2 à 3, qu’on est en train de créer notre propre petite famille.
J’ai eu la chance d’avoir une grossesse sans complication, les premiers mois ont été pénibles entre nausées et grosse fatigue, mais la fin a été super, j’étais en grande forme les derniers mois et j’ai pu rester active jusqu’au dernier moment.
J’ai été vraiment très bien suivie et je n’ai rencontré que des sages-femmes vraiment supers, très pro et très humaines, je leur faisais entière confiance et suis arrivée en salle de travail sereine et avec l’impression d’être entourée, soutenue et vraiment considérée, pas juste un dossier ou « une de plus ». Pouvoir discuter avec les équipes, qu’elles soient à mon écoute, pleines de bons conseils, ça a rendu toute cette période très humaine et je n’ai qu’une envie, retourner voir l’équipe qui m’a entourée et prendre le temps de les remercier une nouvelle fois.
Elles font vraiment un métier incroyable et ont mon entière reconnaissance à vie !
J’ai été suivie et j’ai accouché à l’Hôpital Necker, qui est spécialisé dans les grossesses à risque, où sont transférées les mamans et futures mamans ayant des complications, j’ai pu croiser des mamans séparées de leurs bébés, des bébés malades, j’ai entendu des mamans pleurer toute la nuit, des pères à la mine déconfite, tout ça fait vraiment relativiser et je suis consciente de la chance que nous avons eu, ça remet en place …
Voici donc 2 semaines que ma vie a changé, que cette petite fille occupe toutes mes pensées et fait passer les petits tracas du quotidien bien loin derrière, 2 semaines avec le sourire collé aux lèvres, 2 semaines à m’émerveiller devant la moindre petite mimique, 2 semaines d’une nouvelle vie placée sous le signe du bonheur.
Sur ce je retourne contempler ma petite merveille et préparer les biberons … le tout en faisant bien attention à mon vernis, parce que bon, maman c’est super, mais je reste une fille aussi !
Liberty trouvé chez Maman coud Papa bricoleÂ
Gens : ne vous sentez pas obligés de parler aux femmes enceintes …
26 octobre 2011 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité
Si globalement j’ai eu l’impression d’être chouchoutée, choyée pendant ces 9 mois-6jours, il y a quand même des reflexions qui m’énervent et qui ont le don de me rendre dingue en une fraction de seconde.
La fin approche, mon seuil de tolérance est quasi inexistant, je le sais, mais quand même, d’où vient cette idée folle de dire tout et n’importe quoi à une femme enceinte ?!
Morceaux choisis …
« Ouh la mais vous êtes sure qu’il n’y en a pas 2 ?! »
Ma fille prend ses aises, j’ai eu du ventre dès les 3 mois, OK, je suis la première à trouver cette excroissance hors norme, mais jamais il ne faut dire ça à une femme enceinte !
Déjà , ça n’est pas drôle. On est en 2011, ça fait bien longtemps qu’on n’a pas entendu « Oh mais attendez, poussez encore, il y en a un deuxième qui arrive ». A 1 mois ½ on peut savoir combien il y a d’embryons, si tout se passe bien une femme passe 3 ou 4 échographies pendant sa grossesse donc on ne peut pas passer à côté.
Ensuite, c’est assez vexant : toutes les femmes enceintes doivent connaître la petite appréhension de la pesée mensuelle chez la sage-femme, ce petit moment où on croise les doigts pour ne pas avoir pris trop de poids, au risque de se faire remonter les bretelles …
Et puis il n’y a pas qu’un bébé dans le ventre d’une femme enceinte, révisez le programme de 4ème sur la grossesse, vous allez (re)découvrir les mots placenta, liquide amniotique, poche des eaux, bref, un bébé n’est pas calé entre la vessie et l’estomac, il y a plein d’autre choses …
« Ah, profitez de votre grossesse pour dormir, après c’est fini ! »
Bande de salopards …
Je ne pense pas être un cas exceptionnel, mais depuis le 1er mois mes nuits ont plus ressemblé à des cauchemars qu’à de doux moments de repos … Entre le gros ventre, les envies de faire pipi, les petites angoisses et un chamboulement biologique il est très rare de dormir plus de 4 heures d’affilés. Alors quand les déjà parents parlent de faire des réserves, ça me rend folle : je galère avec mon sommeil, je galérais déjà avant d’être enceinte, pas besoin de me prédire un avenir sombre côté sommeil pour les prochaines années …
« Profitez en bien de vos beaux cheveux et de votre peau parfaite, après c’est la cata »
Pas plus tard que lundi, chez le coiffeur, ma shampouineuse me dit que j’ai vraiment de beaux cheveux, et là , les 3 autre shampouineuses y vont de leurs petits commentaires « Ah ca c’est sur, la grossesse pour ça c’est magique, mais après vous allez voir, vous allez les perdre par poignées, et votre peau va vous jouer des tours, vous n’allez plus vous reconnaître ».
Merci mesdames, j’apprécie tellement…
On ne peut pas laisser aux femmes enceintes/ jeunes mamans un peu de mystère, on est vraiment obligés de tout gâcher ? Apparemment il n’y a rien à faire pour empêcher la chute de cheveux, donc à quoi est-ce que cela peut servir de tenir ce genre de discours ?!
« Ah bon, vous ne comptez pas allaiter ?! Tiens donc ! »
Ca ne vient pas du corps médical (j’ai la chance d’être tombée sur des sage-femmes toutes plus adorables et compréhensives les unes que les autres) mais des mamans qui ont allaité, et toute sorte d’arguments accompagnent cette incrédulité
« Bon courage pour perdre vos kilos alors ! »
« Vous allez galérer alors, il va choper tous les microbes qui passent, vous verrez … »
Evidemment, j’ai rarement trouvé une oreille disposée à entendre mes arguments, alors tant qu’à faire autant jouer sur le même terrain … Le combat allaitante-biberonnante a encore de beaux jours devant lui !
« Alors tu n’as pas encore accouché ?! »
Non, et permet moi d’espérer qu’une fois que ce sera fait j’aurai quand même un peu moins de ventre. Non mais sérieusement, quand on entend ça ….
« Bon courage, tu viens d’en prendre pour 20 ans »
Venant de parents, ou pas … Là encore, on est en 2011, en France, donc contraception, avortement, tout ça on y a droit, mais ça paraît si inconcevable de faire un enfant aujourd’hui ?! Moi je l’ai voulu ce bébé, et le papa aussi, ça a mis du temps, et on est ravis, alors pourquoi est-ce qu’il faut toujours de rabats joie ?! C’est exaspérant …
« Et le papa, il va assister à l’accouchement ? Parce que quand même, ça peut faire peur hein ! hihihi»
Oui, il sera là , à côté de moi, en haut. Pas au niveau de mes jambes, il sera côté visage, hors de question qu’il aille voir ce qui se passe, qu’il soit mis à contribution, mais quand même, si je peux me sentir un minimum soutenue ça m’arrangerait.
OK ça ne va pas forcément être drôle pour lui, ça va être long, il pourrait se sentir inutile, mais après tout, il y est pour quelque chose dans cette histoire, et que c’est quand même un sacré moment qu’il ne devrait pas vivre tous les jours (en tous cas, pas avec moi !)/ C’est selon moi un truc à vivre à 2, s’il ne voulait pas y assister je ne voudrais pas avoir quelqu’un d’autre avec moi. Evidemment je me donne le droit de le faire sortir, de le pousser dehors même si je vois qu’à un moment ma dignité risque d’en prendre un sacré coup et qu’il risque de me voir dans un état pas franchement glamour, mais il est prévenu. Il sait aussi que si je l’insulte ou le frappe il ne faudra pas m’en tenir rigueur. Tout est une question de préparation ! ;-)
« Alors l’accouchement, ca te fait peur ?! »
Quand je réponds que non, ça ne me fait pas peur, que j’ai une appréhension légitime mais que j’ai confiance je vois bien que ça n’est pas la réponse qu’on attendait. Alors j’ai droit à quelques scénarios catastrophes « Tu sais ma mère, en 1960 … » « Je connais une nana qui connaît une nana … » « Il paraît que … » Bref, légendes urbaines, accouchement boucherie et autres joyeusetés me sont contées : la déchirure te privant de toute dignité pendant les 20 prochaines années, la vie sexuelle a jamais chamboulée, les descentes d’organes, bref, tout est bon pour faire angoisser.
L’envie de répondre « Moi les forceps, les ventouses, l’épisio et les déchirures j’en rêve, j’en prendrais tous les matins au petit déj si je pouvais » J’ai découvert que beaucoup de personnes en profitent pour rejeter leurs propres angoisses, pas très sympa …
Et depuis le film Un Heureux Evènement je lis et j’entends que c’est bien, qu’il faut montrer l’envers du décor, que la maternité ça n’est pas que des papillons et des petits nuages, mais pour le coup j’ai trouvé pendant ces 9 mois que le côté positif des choses passait vraiment à la trappe, heureusement j’ai quelques jeunes mamans autour de moi qui m’ont réconfortée, qui me prouvent au quotidien qu’être une jeune maman ne veut pas forcément dire renoncer à sa féminité, à son couple, que ça apporte plus de bonheur que de tracas, mais franchement, les gens, arrêtez de dire tout et n’importe quoi aux femmes enceintes !
Alors j’en profite pour remercier les jeunes mamans qui, directement ou indirectement me rassurent et me montrent une belle image de la maternité, pas forcèment des « blogs de mamans » mais des blogueuses qui me réconfortent  :  Annouchka, Zess, Rouge à lèvres & macramé, Sasa, Fran, Julianne, Amélimélo, Bao, Chris – la reine des Mum-to-Be-Parties …
Et j’en profite également pour partager une page Facebook qui me fait déjà beaucoup rire : Trucs de mère indigne, j’aime vraiment beaucoup de genre de témoignages, ça me détend à quelques jours du jour J et je chope les petites astuces !
Soigner les petits maux de la grossesse
15 octobre 2011 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Grossesse, Lifestyle
8 mois 1/2, la fin est proche. Le début aussi en fait …
8mois 1/2 pendant lesquels mon corps a vécu une sacrée aventure, pas toujours facile, mais j’ai réussi pour la plupart des petits maux à trouver une solution.
J’ai été relativement épargnée : quand, en début de grossesse on se renseigne un peu sur ce qui nous attend on peut avoir très très peur : hémorroïdes, incontinence, œdèmes,  bref, beaucoup de glamour !
Et finalement, j’ai eu de la chance, peu de « symptômes » et j’ai su trouver les solutions (merci aux mamans blogueuses et twitteuses qui m’ont souvent très bien conseillé !)
La difficulté à dormir
Bon, je cumule 2 tares : celle d’avoir de grosses tendances insomniaques et celle de dormir sur le ventre depuis toujours.
Cet article en est la preuve : je l’ai écrit entre 5h et 6h du matin !
Autant dire que le sommeil est ce qui m’a le plus handicapé pendant cette grossesse …
Pour le côté pratique (trouver une position autre que sur le ventre) j’ai trouvé THE truc magique qui a changé mes nuits : le coussin d’allaitement, un gros boudin type traversin rempli de petites billes …
Offert par le futur papa à 2 mois de grossesse il a vraiment changé mes nuits. Je m’enroule autour de lui , cale ma tête sur l’extremité, passe mon ventre dessus et le cale entre mes jambes.
Une petite photo pour être plus claire :
Il me sert la nuit évidemment, mais aussi quand je traine dans le canapé, quand je m’assois, dans le train, et croyez moi si j’avais pu l’emporter à la plage cet été avec moi je l’aurai fait !
Je ne m’en suis pas séparée de toute ma grossesse, il m’a suivi en we, en vacances, et viendra avec moi à  l’hôpital, il est apparemment très conseillé en salle de travail.
Bon, il faut quand même savoir qu’à partir du 1er jour là les bras de mon cher et tendre m’ont tout de suite semblé moins confortable, pauvre homme, il attend avec impatience que je laisse tomber ce gros boudin  (j’ai du mal à envisager une séparation, même après l’accouchement, mais on évite d’en parler …).
Ensuite, pour tout ce qui est plus d’ordre psychologique que physique, tout dépend des raisons …
Dans mon cas je me suis très souvent réveillée complètement paniquée et obnubilée par des idées fixes, moi qui suis pourtant calme et sereine à la base et qui ai la chance d’avoir une grossesse normale  …
Là , il faut, une fois de plus, compter sur le dialogue, ou au moins sur la disponibilité de l’autre (enfin, au moins sur son oreille …)
Plein de petites angoisses plutôt matérielles « On n’a même pas de lit ou de poussette, on va faire comment si j’accouche maintenant ? » « OK j’ai la gigoteuse mais le nid d’ange c’est indispensable pour sortir de la maternité, comme je vais faire sans ?! » « On n’a que 3 biberons, on fait comment si l’un de nous lance une machine alors qu’elle doit prendre son bib et que les 3 sont dans le lave vaisselle ?! », bref, beaucoup de matériel qui cache bien souvent des inquiétudes un peu plus profondes.
Pour ma part, ces réveils en fanfare ont été largement réduits à partir du moment ou on a fait la chambre du bébé, et plus particulièrement à partir du moment ou on a acheté le lit.
C’est très matériel, je le reconnais, mais je pense qu’inconsciemment je me suis dit « C’est bon, elle peut arriver, on sera prêt ». Ca traduit certainement sur le plan psychologique un cheminement,  un aboutissement, en tous cas ça m’a drôlement soulagée et j’ai donc depuis moins tendance à réveiller le futur papa …
Donc voila, pour le plan physique : le coussin d’allaitement, et pour les petites angoisses du quotidien : tout préparer, à un moment entre la chambre, les biberons et la poussette on a l’impression qu’il ne manque « plus » que le bébé, et ça, ça aide beaucoup !
Les nausées
Bon, là j’ai été plus gâtée que la « normale », j’y ai eu droit pendant 4 mois 1/2. Rien de catastrophique pour quelquun de « normal » mais pour l’émétophobe que je suis c’était l’un de côtés les plus angoissants … Se réveiller en pleine nuit avec la désagréable envie de cracher ses tripes, être mal jour et nuit, ça fatigue énormement et ça joue beaucoup sur le moral.
Il y a plusieurs petites astuces pour « contrer » ces nausées ou au moins pour mieux vivre avec. Pour ma part plusieurs petits trucs : manger, boire, le froid et l’acide.
Manger très souvent, dès le réveil jusqu’au coucher, en petites quantités, les premiers mois je ne faisais même plus de vrais repas, je grignotais régulièrement, en essayant évidemment de privilégier yaourts et fruits plutôt que chips et chocolat ! Ce qui a bien marché aussi : manger des aliments acides ou boire des boissons « qui pique », type Schweppes Agrumes. Boire des boissons très froides et manger des glaces. Moi qui ne suis pas du tout glace à la base, ça a été un vrai remède les premiers mois.
L’avantage de ces nausées : j’ai perdu du poids pendant les premiers mois, j’ai donc pu compter sur un joker pour les mois suivants (oui parce qu’une fois les nausées passées, le chocolat a fait son grand retour dans mon quotidien, il fallait bien que je me rattrappe !)
Et puis après tout, c’est normal pour une femme enceinte de passer une partie de ses journées la tête dans le frigo, non ?!
Le mal de dos / mal à tous les os
J’ai découvert avec cette première grossesse l’existence d’os que je ne soupçonnais pas. On est vraiment juste un tas d’os (et de gras), et j’ai souvent eu l’impression que chacun de mes os était source de douleur. De la tête au pied, litteralement, en passant par le petit doigt … (oui, les douleurs dans les mains et les pieds qui réveillent en pleine nuit c’est « normal », c’est le canal carpien, ça doit passer après l’accouchement, pas de panique !)
Très vite j’ai adopté la position de la femme enceinte pour me soulager : cambrée à fond, les mains sur les hanches, les jambes un peu écartées, genre attention chaud devant ! Un vrai cliché … et aucune classe, mais ça soulage vraiment !
Moi qui n’avait jamais vu s’ostéo je me suis résolue à consulter quand il m’a été impossible de trouver une position confortable : assise j’avais l’impression d’avoir un pic à glace planté dans le bas du dos (saloperie de coccyx), debout j’avais l’impression de peser 2 tonnes et que mes os allaient se briser les uns après les autres.
Et là , l’ostéo a fait des miracles. Je l’ai vu à 7 mois de grossesse et regrette vraiment d’avoir autant attendu. Mais attention, il ne faut pas aller voir n’importe quel ostéo, le mien est spécialiste des femmes enceintes et m’a été recommandé, je n’ai pas pris le 1er dans les pages jaunes …
Il m’a donc soulagé pour les douleurs « osseuses », mais pas que !
Le manque de souffle
Le second effet Kiss Cool de mon ostéo magicien : la respiration !
Je ne sais absolument pas ce qu’il m’a fait, ce qui est plutôt déconcertant, mais après ma première séance j’ai eu l’impression d’avoir un troisième poumon, d’avoir plus de place à l’intérieur : plus de place pour respirer, plus de place pour le bébé, bref, je me sentais beaucoup moins compressée/comprimée, comme s’il avait agrandit quelquechose à l’intérieur. Très bizarre comme sensation, mais vraiment très bénéfique.
Les cours de préparation avec ma sage-femme ont aussi été bon pour ces problèmes de respiration : en apprenant à respirer par le ventre (tout un art !) j’ai pu vraiment apprendre à controler mon souffle et j’arrive maintenant à bien « doser ». Après un effort (le pire étant de me retourner dans le lit – oui c’est humiliant d’être essoufflée juste en cherchant à changer de côté !) je fais l’exercice de la respiration par le ventre pendant 1/2 minutes et ça va beaucoup mieux, le rythme cardiaque diminue et on a moins l’impression que tout s’emballe.
Bon, pour tout vous dire quand ma sage-femme m’a parlé de respiration abdominale la 1ère fois j’ai pris ça pour un truc de bobo-yogiste et complétement cliché de femme enceinte et j’étais plutôt sceptique …
Comme quoi, la grossesse est l’occasion de revoir ses principes !
Les trop nombreuses pause-pipi
En fin de grossesse il n’y a malheureusement pas grand chose à faire. Toutes les heures, toutes les 2 heures en journée, toute les 3 ou 4 heures la nuit, l’impression -peu glamour je vous l’accorde- d’avoir « envie de pisser des litres et des litres » …
Et finalement n’avoir que quelques gouttes de pipi, se rhabiller, vexée come un poux, humiliée, « tout ça pour ça » …
Et comme il faut boire beaucoup quand on est enceinte, il n’y a pas beaucoup de solutions …
SAUF QUE ! La encore, mon osteo-magicien a trouvé la parade. Encore une fois sans comprendre ce qu’il a fait, il m’a drôlement soulagée et a attenué la sensation que j’avais d’avoir un poids énorme sur ma vessie. A 8 mois 1/2 je retrouve cette sensation, cette pression sur ma vessie mais avec un gros bébé qui squatte c’est normal, par contre à 7 mois ça m’a vraiment fait du bien.
Et puis après tout, cette histoire de grossesse, ça commence par quelques gouttes de pipi sur un batonnet, on devrait donc se méfier et savoir que ce pipi va nous poursuivre pendant 9 mois, non ?!
Le labourage ventrale
Ah, cette douce sensation de se faire labourer le ventre, de se faire décoller les côtelettes, d’avoir un joueur de claquettes sur la vessie …
Evidemment, pas grand chose à faire en fin de grossesse, on a beau se tortiller, se tremousser, ça ne change pas grand chose, le bébé ne tarde pas à retrouver une position agréable pour lui  …
Mon remede : les mains du papa. Soit j’ai une petite fille terrible qui m’en veux (déjà ) beaucoup soit le papa a des mains magiques, mais quand il pose ses mains sur mon ventre elle a tendance à se calmer rapidement, ou au moins à être moins brusque dans ses mouvements. Le futur papa dit même qu’elle vient se blottir dans ses mains, je le soupçonne de rajouter un peu de paillettes et de pétales de roses dans sa version des choses, mais bon, je le laisse dire, tant que ça me soulage …
Ca m’agace unpetit peu ce pouvoir qu’il a, mais d’un autre côté je me dis que c’est un chouette début de relation père-fille …
(oh ça va, on peut bien finir sur une image un peu cucul hein !)
Et puis il y a les petits trucs du quotidien, l’hyper sensibilité contre laquelle je n’essaie plus de lutter, après tout ça n’a jamais tué personne de pleurer un petit peu trop souvent, et ces petites angoisses pour tout et rien c’est normal aussi à la veille de ce grand bouleversement, et forcement prendre 10 kilos en 8 mois 1/2 ça se ressent … Mais bon, si au moins un ou deux petits conseils peut soulager les futures mamans qui passeront par ici ma mission est accomplie !
L’illustration de cet article est la couverture de la BD de Mademoiselle Caroline, « Enceinte c’est pas une mince affaire », une BD que j’aime beaucoup et qui m’a rassurée sur beaucoup de points … » Ah je ne suis pas la seule alors ?! ». Je la conseille à toutes les futures mamans, et aux ami(e)s des futures mamans, c’est vraiment une chouette BD et un joli cadeau à faire !























