Fireworks Festival au Point Ephémère : Blouse, Active Child & NZCA Lines

7 janvier 2012 par  
Classé dans A la Une, Culture, Lifestyle, Musique

Le dimanche soir, on le sait toutes et tous, c’est moisi. Quoi de mieux qu’un concert de dream pop pour terminer le week-end en douceur et aborder la semaine sur une note shoegazing ?

Pour ça, RDV le dimanche 19 février au Point Ephémère pour le Festival Fireworks ! , où se produira l’un de mes derniers crush musical : Blouse, un trio américain originaire de Portland, né de la rencontre de la chanteuse Charlie Hilton et Patrick Adams dans une école d’art pendant l’été 2010. Le groupe fait partie de l’écurie Captured Tracks (Wild Nothing, Beach Fossils, Thieves like us) autant vous dire qu’il s’agit de toute la bande des petits ricains capables de nous rappeler les plus beaux sons new-wave.

Le Festival Fireworks ! rassemblera dans plusieurs salles parisiennes du 15 au 25 Février des concerts d’artistes dits « indé » parmi lesquels Caandides (qui avait fait la 1ère partie de Wild Nothing en Aout), Real Estate, Noir Coeur, SBTRKT, Tune Yards, Trailer Trash Tracys … Autrement dit, pas vraiment du son de kermesse quoi.

Histoire de se mettre dans l’ambiance, je vous propose de découvrir le son hypnotique de Blouse avec leur titre « Into Black ».

Vous aimez la pop éthérée comme Wild Nothing, Beach Fossils, Washed Out, réservez vite vos places !

Le programme du festival Fireworks ! est là.

Et sinon, Blouse, c’est le Dimanche 19 Février à 20h au Point Ephémère (200 quai de Valmy, 75010 Paris) http://www.pointephemere.org/

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L’enfer des concerts

10 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

concert

Ceux qui me connaissent le savent, je suis férue de musique. Pop, Britpop, electro, rock, bossa nova, rumba, chachacha, house, tout y passe (peut-être pas la tecktonik mais je n’ai plus l’âge …). Et ce n’est pas mon ancienne collègue qui me contredira !

Donc vous serez d’accord, la musique, rien de mieux qu’en live non ? Mon premier concert remonte à quelques temps maintenant … J’étais en 4ème et ma meilleure amie et moi avions eu le droit d’aller voir Noir Désir en concert, sous condition de rester auprès de mon grand frère (un grand de 1ère S) et de ses copains. Noir Dez pour un premier concert, ça fout une grande claque ! Mais en y repensant, je me rends compte qu’à cette époque aussi, existaient déjà ceux que j’appelle les relous des concerts.

Les relous des concerts ? Mais si vous les connaissez :

Celui qui a un sac à dos énorme : on ne sait pas ce qu’il comporte là-dedans (pas possible que ce soit de l’alcool, chaque personne étant fouillée un minimum, même lors des festivals bretons, c’est dire …) mais se taper des coups de sac dans le bide, c’est pas le top en plein « Neon Bible » d’Arcade Fire »

Le mec / la fille sous ecsta : ceux qui fond de la tecktonik sur « Airbag » de Radiohead.

Le couple amoureux : ça OK. Mais par pitié, on ne se bécote pas dans mon champ de vision alors Julian Casablancas susurre pile devant moi !

La fan qui crie son amour : si, si, celle qui hurle « Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin » dans ton oreille gauche. Mais arrête, Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin il est à moi ! Hein Azzed ?

Celui qui prend des photos sans cesse : bon avec un vrai appareil, passe encore. Mais avec un iPhone bordel ! Tout le monde sait que ça rend un truc tout pourri !

Le mec qui porte sa copine sur ses épaules : sans commentaires …

Celui qui fait genre de connaître les paroles … mais qui balance un bon yaourt.

Le mec qui se croit en blind test : dès les trois premières secondes, « ha trop bien Parklife ! », « Canon, Girls «& Boys » ! T’es gentil coco, moi aussi je connais mes classiques. Surtout quand c’est Blur.

L’ours bourré, celui qui renverse la moitié de sa pinte sur ton nouveau haut, et qui ne le voit même pas. Ce modèle se retrouve surtout lors des festivals néanmoins.

La nana (souvent) qui se plaint sans cesse : « hin mais ça fait du bruit, j’ai mal aux oreilles ». Ben va pas te foutre près des enceintes morue !

Les bandes de potes : ceux qui se déplacent par groupe de dix, et qui gueulent parce que nous, à deux, on « sépare leur groupe » …

Ceux qui étalent leurs connaissances bien fort, pour que tout le monde en profite « Ouais enfin Win Butler c’est quand même le petit fils d’Alvino Rey, il a commencé par le banjo … » La culture, c’est comme la confiture hein …

Celui qui ne connaît pas l’artiste, le mec forcé d’être allé au concert : « Tain mais c’est un peu naze non ? » Heu non. On ne parle pas de Beirut comme ça non mais !

Ceux qui font des pogos à la moindre guitare qui s’énerve un peu. Non mais les mecs, on n’est plus en 4ème là, c’est pas bientôt fini ces conneries ?

Celui qui appelle son cousin Tof, Nico, Robert, Tata Jeanine pour lui expliquer comme le concert « déchiiiiiiiiire » !

Les parents bobos qui emmènent leurs gosses de 6 ans au concert et qui trouvent que « ça bouge beaucoup quand même ». Heu, ouais là on est un peu devant Madness …

En fait dans les concerts, l’enfer c’est les autres non ?

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Sarah W.Papsun vous séduira-t-elle aussi…?

16 novembre 2009 par  
Classé dans Lifestyle, Musique, Sorties

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Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.

Pour résumer, je pourrais décrire Sarah W. Papsun ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante,  un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.

Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W. Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !

Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.

Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :

D’où vient le nom du groupe ?
- « Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité. »

Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ?
- « La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques… »

Comment qualifierais-tu votre musique ?
- « Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué. »

Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
- « Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux. »

A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
- « Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?). « 

Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
- « Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires… »

D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
- »TopMan – 222 Oxford Street – London »

swp_flyTrois chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
- « Two Door Cinema Club – I Can Talk »
- « The XX – Crystalised »
- « Birdpen – Breaking Precedent »

Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
- « Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille »
- « Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International »
- « Battles –  8 décembre @ Elysée Montmartre »

Qu’y a-t-il  dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ?
- « Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter. »

Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.

En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est par ici.

Si comme moi vous êtes blasés et que vous avez l’impression d’écouter en permanence les mêmes choses (malgré les 1800 morceaux qui s’entassent dans votre bibliothèque Itunes), voilà un groupe qui va faire prendre l’air à vos tympans.

Pour résumer, je pourrais décrire le groupe ainsi : des petits gars qui n’en veulent (et ils ont raison), un instrumental bien punchy, des rythmes endiablés, un chanteur à la voix envoutante,  un jeu de scène et surtout une conception des concerts bien à eux.

Les influences sont multiples et se ressentent dans les morceaux de Sarah W. Papsun, mais le résultat n’est pas une pale copie de grands groupes de rock. Contrairement à de nombreux « jeunes » groupes l’inspiration est là. Soit on aime soit on déteste, mais une chose est sûre : on ne peut pas rester de marbre en écoutant leurs mélodies.
Loin de certains groupes composés de geeks boutonneux essayant de taquiner la guitare et le micro avec un résultat médiocre s’approchant plus du bruit que de ce que l’on peut appeler musique, Sarah W Papsun vous attrape par les cheveux et vous plonge dans son univers. A coup sûr leur musique ne vous laissera pas indifférents.
L’originalité est au rendez-vous et bon sang ça fait du bien !

Pour ce qui est du groupe sur scène, là encore attention les yeux et les oreilles ! Pas de blablas, pas de flonflons, juste une énergie débordante qui se dégage et un plaisir qui vous envahit tout entier. En plus du fait que nos joyeux drilles portent la chemisette col boutonné mieux que personne, ils donnent l’impression d’être totalement possédés par leur musique. Out donc les « chanteurs piquets » et les mises en scène qui rendraient dépressifs un bataillon de clowns.

Pour Caractérielles et parce qu’il est beaucoup plus doué que moi pour parler de Sarah W. Papsun, Guillaume, le batteur du groupe, a accepté de répondre à quelques questions :

1.    D’où vient le nom du groupe ?
Le nom de la fille qu’aucuns d’entre nous n’a jamais réussi à séduire. Face à tant de frustration, nous avons décidé de lui usurper son identité.

2.    Comment as-tu rencontré tes acolytes papsunniens ? (Comment est né le groupe ?)
La première moitié se rencontre sur les bancs du collège, la seconde par hasard. Le hasard a bien fait les choses, le collège quant à lui nous fait découvrir les mathématiques…

3.    Comment qualifierais-tu votre musique ?
Nous sommes souvent qualifiés de « prog-pop », mais l’originalité du groupe réside plutôt dans l’équation structures brisées + jambes qui sautent = morceau unique alambiqué.

4.    Comment procédez-vous pour l’écriture et la composition de vos morceaux ?
Les parties s’écrivent au fur et à mesure des influences, guidé par nos envies du moment. Pas de technique particulière, juste le caprice de vouloir faire au mieux.

5.    A quelle échéance crois-tu que tu seras invité au 20h pour présenter un nouvel album ?
Jamais, le format album et mort, ne parlons pas des CD (c’est fait exprès cette blague?).

6.    Avez-vous un rituel avant vos concerts ? (boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…)
Boire de la bière, raconter des conneries, aucun, choix vestimentaires…

7.    D’où vous vient cette passion pour les chemisettes à carreaux ?
TopMan – 222 Oxford Street – London

8.    3 chansons qui tournent en boucle dans ton poste en ce moment ?
Two Door Cinema Club – I Can Talk
The XX – Crystalised
Birdpen – Breaking Precedent

9.    Des concerts en perspectives ? (où tu te rendras en tant que spectateur)
Soma + Porcelain – 25 novembre @ Scène Bastille
Mnemotechnic – 27 novembre @ L’International
Battles –  8 décembre @ Elysée Montmartre

10.    Qu’y a-t-il  dans les tuyaux pour les prochaines semaines et mois à venir ? (pour toi et/ou pour le groupe)
Nous sommes en pleine préparation du prochain EP. Studio prévu début 2010… D’ici la, des concerts pour vous faire patienter.

Pour les parisiens de souche et les personnes de passage dans notre belle capitale, sachez que le groupe se produira le 19 novembre prochain à La Maroquinerie. Un concert à ne pas rater donc.
En attendant de les voir en live, pour lire leur bio, écouter leurs morceaux, se rencarder sur les autres dates de concert et se familiariser avec l’univers du groupe : c’est ici (lien vers myspace).

Sarah W. Papsun @ Maroquinerie 19 novembre from Guillaume de T on Vimeo.

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