Les 5 langages de l’amour

19 février 2010 par Anne Claire  
Classé dans Dossiers Spéciaux, Lifestyle, Quotidien, Socio

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Etant actuellement au bout du monde, je ne peux pas publier de nouveaux articles …

Mais c’est l’occasion de ressortir les vieux articles, ceux mis en ligne avant le lancement de Caractérielles et que vous n’avez certainement pas lu …

Celui-ci a été mis en ligne le 17 février 2009.


Tout s’explique, il y a une bonne raison pour laquelle, parfois, les relations hommes-femmes sont si compliquées, pourquoi, parfois, on ne comprend rien à l’autre. C’est juste parce qu’on ne parle pas le même langage de l’amour. Alors comme ça, ça fait un peu romantico-romantique, mais en s’y penchant de plus près, on comprend mieux.
Selon Gary Chapman, un conseiller conjugal américain, il existerait en fait 5 langages de l’amour Lire plus

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Pourquoi Rocky est le mec parfait

17 février 2010 par Anne Claire  
Classé dans Le monde est fou, Lifestyle, Socio

Etant actuellement au bout du monde, je ne peux pas publier de nouveaux articles …

Mais c’est l’occasion de ressortir les vieux articles, ceux mis en ligne avant le lancement de Caractérielles et que vous n’avez certainement pas lu …

Celui-ci a été mis en ligne le 10 février 2009.

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Bon, autant prévenir avant que vous ne perdiez une précieuse minute, cette note vous échappera totalement si vous n’êtes pas de la génération Rocky, de celle qui a grandi avec l’étalon Italien comme idole. Lire plus

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Les couples 2.0

16 février 2010 par Anne Claire  
Classé dans Dossiers Spéciaux, Lifestyle, Portraits, Socio

Etant actuellement au bout du monde, je ne peux pas publier de nouveaux articles …

Mais c’est l’occasion de ressortir les vieux articles, ceux mis en ligne avant le lancement de Caractérielles et que vous n’avez certainement pas lu …

Celui-ci a été mis en ligne le 20 avril 2009 et un petit peu actualisé …

couple-geek

A l’ère du numérique, on se poke sur Facebook, on s’envoie des cadeaux virtuels, on peut connaître les préférences sexuelles de son futur partenaire grâce à la multitude de quizz.
On se suit par blogs interposés, on se commente, on se blogrollise mutuellement.

De l’extérieur, on peut connaître le climat ambiant du couple connecté.

On assiste aux crises, on est prévenu des cris et des larmes. On s’expose à la mer, à Noël, en soirée, au lit. On partage tout.
Un projet de couple devient une cause bloguesque. Ils se servent de leurs lecteurs pour financer le prochain voyage, où on va pouvoir les suivre step by step. On dédicace un canapé, une Nespresso, un Xbox à ses fidèles lecteurs qui font grimper le prix du publi.

Le shampooing, la console, le téléphone : les sponsors sont partout.

On s’excite à coup de Pagerank, de classement, de followers …


Avoir un maximum de backlincks ou de followers sur Twitter permet de passer de mec « banal » à met « à suivre » puis à mec « à allonger ».

On est prévenu des tromperies, des coups bas, des intervenants extérieurs. On a droit aux récits des étapes importantes,  on suit les préparatifs, on vit tout comme si on traînait au milieu du salon, sur le tabouret de la cuisine, sur le coin du lit.
Si nous on fait une pause, eux, sont sans relâche.

S’il se sépare, le couple 2.0 nous met au cœur du conflit, on a droit à des révélations, l’ancien prince charmant devient sous nos yeux le connard fini, fille parfaite devient une sombre connasse,  ils passent de « moitiés assumées » à « truc sans engagement ». Ben oui, à force de nous avoir vanté leurs mérites et après avoir crié leur amour sur la toile, pas facile d’assumer le statut de largué(e) alors il faut bien essayer de retourner sa veste au plus vite !

La vengeance passe par des déclarations fracassantes sur l’ex, par le partage de photos considérées comme intimes par les « traditionnels », on voit arriver d’autres candidats, les ex partagent leurs impressions sur l’ex commun bref, tout ça fait du bruit !

Et on retombe dans l’engrenage. On assiste aux récits de la chasse, on suit en temps réel l’état d’ébrieté des chercheurs, on voit l’étendue des dégâts grâce aux photos twittées en temps réel, on assiste aux règlements de compte entre les anciens amoureux 2.0
Et de l’extérieur, ça fait sourire, nous on coupe, on fait des pauses, on prend l’air, mais de leur côté, ça continue, on peut reprendre le film en route en retraçant l’historique.

Est-ce que ces couples 2.0 auraient pu être ensemble avant l’arrivée de tous ces nouveaux outils ? Est-ce qu’ils auraient été plus heureux en ayant une relation moins exposée ? De l’extérieur, on s’en pose des questions et chaque jour il y a de nouvelles pierres portées à l’édifice !

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Pamphlet anti-vernis

26 octobre 2009 par EW  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

vernis

On le voulait, on l’a -enfin- eu, notre premier spécimen à pomme d’adam sur Caractérielles !

Voici donc l’article d’EW et attention, on en prend pour notre grade !

Chères caractérielles,

Je ne m’étendrai pas sur la raison qui me pousse à publier mon premier et a priori dernier article sur la toile via un site que ma virilité m’interdirait de parcourir à l’occasion s’il n’avait été conçu par deux branleuses que j’ai à cet instant précis le malheur de compter parmi mes amis. Peu importe que ce soit un pari perdu qui m’amène ici ou bien la promesse d’un « post » en échange du raccommodage d’un bouton de chemise la veille d’un rendez-vous professionnel. Toujours est-il que je me demande bien ce que je suis en train de faire. J’en viens à regretter ma paresse : recoudre un bouton ne doit pas être si sorcier. Mais à défaut d’une maman à moins de deux heures de TGV et d’une nana avec qui l’on partage sa couette, il y a toujours une gentille pote pour prendre pitié d’un copain en détresse. Voilà comment je me retrouve embarqué dans la rédaction de cet article sans savoir de quoi que je vais bien pouvoir causer. M’enfin, la raison de ma présence parmi vous, qui devez déjà à la lecture de ces quelques lignes me prendre pour un cas typique de mec assisté, m’aura finalement quelque peu permis de meubler.

Chères caractérielles donc,

Bon c’est bien joli tout ça, mais les deux complices co-créatrices du site m’ont demandé de reprendre l’un de leurs articles avec un point de vue de mâle. Or que pourrais-je bien raconter au sujet des soins hydratants ? Du lissage brésilien à la kératine ? Des produits cosmétiques halal ? De la nouvelle pub Coco Chanel et de la croissance mammaire photoshopée de la belle Keira Knightley qui fait mine de cacher ce sein que l’on ne saurait ne pas admirer ? Ces thèmes ô combien passionnants restent en effet assez éloignés des préoccupations de tout bon mec qui se respecte : le cul, le sport et la bière. Ah, tenez, en voilà de belles d’idées reçues au sujet des hommes ! Et si je partais de là pour faire à mon tour une liste de stéréotypes dans lesquels je ne me reconnais pas ? Quoiqu’en y réfléchissant bien, je serais assez emmerdé : non je ne sais pas cuisiner et je ne fais aucun effort pour apprendre, non je ne fais pas le ménage, oui j’aime mater le foot avec les potes en picolant et oui je m’adonne très fréquemment aux joies de la branlette devant des vidéos peu catholiques sur internet. Et ce ne sont là que les moindres de mes tares masculines. Il y a bien pire : le refus de vieillir du jeune trentenaire et tout ce que cela implique sur un plan relationnel. D’ailleurs, à propos de relations, je pourrais prendre le contre-pied de cet article qui tente d’expliquer pourquoi les femmes se remettent mieux d’une rupture en vous demandant, chères lectrices, si au-delà de votre force de caractère, vous n’êtes pas tout simplement moins romantiques que nous, les hommes.

Mais que diriez-vous si au lieu de tout cela, je vous racontais pourquoi de nombreux mecs sont comme moi chaque été dépités par la proportion de femmes à se peinturlurer les orteils qu’elles arborent fièrement dans leurs spartiates ? Car c’est là un sujet qui me turlupine. Vous me répondriez probablement sans mauvaise foi aucune que sur ce point, vous vous moquez de l’avis des hommes en général et du mien en particulier, que vous le faites pour vous, pour vous sentir belles. Soit. Mais permettez-moi tout de même de vous le donner, mon avis. Car non seulement ce que vous prenez pour un souci du détail apparaît à mes yeux comme un excès de coquetterie. Mais en plus de me lancer en pleine gueule l’image d’une nana qui passe des heures à se préparer, vous attirez mon regard sur la partie de votre anatomie souvent la moins flatteuse. Non, je ne serai décidément jamais un fétichiste du pied. D’autant moins à la vue d’une dizaine d’orteils colorés, du noir – le moins pire, sans doute pour le côté rock and roll –, au vert fluo assorti de motifs et cumulé à une french manucure – le comble de l’horreur – en passant par le rouge – l’horripilant classique femme fatale. Et puis quelle idée de se balader les pieds à l’air ? Alors que vous êtes si belles, mes chères caractérielles, en Converse, en ballerines, en bottines, ou avec n’importe quelles pompes fermées sans talons aiguilles, hormis les espadrilles.

Le vernis est au maquillage ce que le talon haut est à la chaussure et la dentelle à la lingerie. C’est le détail qui tue… pour les hommes qui aiment les femmes apprêtées. Mais croyez-moi, les petites culottes Petit Bateau et les ongles vierges d’enduit vous vont beaucoup mieux. Quoi de plus magnifique en effet qu’une femme au style frais et innocent, de plus subtil que l’espièglerie caché derrière une légère naïveté, de plus brûlant qu’une chaudière camouflée ? Excusez-moi je m’égare. Et je m’excite tout seul pour ne rien arranger. Revenons à vos petons. Qu’il soit plus agréable de les libérer par trente-cinq degrés, je peux éventuellement le concevoir. Là où vous faites erreur, c’est en croyant les rendre plus séduisants – ou moins repoussants – avec un peu de couleur. Il conviendrait cependant de distinguer plusieurs catégories de porteuses de vernis. Car le rouge de la Parisienne en jeans slim et escarpins ouverts, par exemple, agace d’une tout autre façon que le rose de la jeune touriste anglo-saxonne qui cumule les fautes de goût impardonnables – je serais même tenté de dire rédhibitoires si un grand sage du siècle dernier n’avait savamment remarqué que dans rédhibitoire, il y a raidi… – en portant des tongs vertes et un mini short. Et que penser de celles qui ont pris le temps de mettre du vernis il y a de nombreuses semaines mais qui n’ont depuis pas fait l’effort d’enlever ce qu’il en reste ou de passer une seconde couche ?

Chères caractérielles,

Vous aimez les hommes forts, qui en ont dans la caboche, dans le caleçon et qui ne cachent pas de temps à autre leur côté féminin. Eh bien pour beaucoup de tordus dont je fais partie, la femme parfaite allie à son charme, à sa finesse et à sa malice, une légère part de masculinité qui notamment prohibe le vernis !

Mais  de toute façon, alors que vous avez paradé orteils au vent tout l’été, vous devez vous trouvez fort dépourvues maintenant que la bise est venue… Et bien que cela vous déplaise, sachez que j’en suis fort aise !

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Être homo aujourd’hui …

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C’est en discutant avec une amie qui m’a fait confiance en se confiant à moi, en me racontant son quotidien, en m’expliquant ses doutes et ses peurs, que j’ai écrit cette note. Parce que même si beaucoup de choses ont évolué, ça reste encore un déchirement pour certaines personnes : celles qui n’ont pas encore fait leur “coming out” auprès de leur famille ou pour qui ça ne s’est pas bien passé …

Être homo aujourd’hui à Paris, ça n’est pas aussi simple que ce que l’on dit …

« Oh, être homo en 2009 c’est quand même plus facile qu’il y a 20 ans », « Ca n’est plus une honte, c’est même devenu une tendance, c’est à la mode d’être gay aujourd’hui », « C’est sympa les homos, je les adore, on rigole toujours avec eux ». et autres préjugés abracadabrantesques.

Parce qu’être lesbienne, même aujourd’hui, même à Paris, ça n’a rien de facile.

C’est devoir cacher à ses propres parents la vérité pendant des années. C’est mentir en s’inventant des petits mais imaginaires, ceux de passage, celui qui nous a brisé le cœur et qui fait qu’aujourd’hui, quelques années après, on est célibataire… Une bonne réponse aux questions oppressantes d’une mère qui attend désespérément d’être grand-mère, comme toutes ses amies de son âge … Avoir une fille qui a le cœur brisé c’est plus facile à assumer qu’avoir une fille lesbienne, alors on lui donne cette explication.

C’est se dire que malgré toutes les allusions, malgré tous les petits messages envoyés, il va falloir passer par l’étape de l’annonce officielle. Parce que même si on essaie de mettre la puce à l’oreille, de préparer les terrain, il y a des messages qui ne peuvent pas être reçus.

Être homo, même aujourd’hui, même a Paris, c’est devoir affronter le regard des autres sur sa différence. C’est voir dans les yeux des autres que la première chose qu’ils s’imaginent quand on leur annonce notre préférence, c’est nos parties de jambes en l’air. Comme si, lorsqu’une femme annonçait qu’elle est mariée, on l’imaginait dans le lit conjugal avec Monsieur. C’est que c’est sexy d’être lesbienne, c’est pas de l’amour en fait, c’est juste une question de coucheries, non ? Et bien non …

Être homo, c’est se surprendre à sourire à des blagues homophobes, à des moqueries, parce qu’il y a des jours, c’est y repenser le soir dans son lit ou devant le miroir et d’un coup avoir honte et se dégoûter.

Quand on est homo et que sa famille ne le sait pas, c’est avoir un mélange d’énervement et de tristesse continu, c’est se dire que quand même, ça n’est pas normal de leur cacher ce qu’il  y a au fond de soi. Comment est-ce qu’on peut cacher ça à sa famille, à ses frères et sœurs ? On se dit que ça n’est pas honnête, mais si jamais on été rejetté, comment est-ce qu’on pourrait se construire ?

Être homo c’est se voir réfléchir à la meilleure façon de faire le moins de mal. On entend parler de « chercher à être heureux », de « tout faire pour trouver son bonheur ». On entend aussi « épanouissement et confiance en soi», « Être heureux envers et contre tous ». Sauf que c’est difficile de concevoir le bonheur sans avoir ses proches autour de soi. Dans le texte c’est joli, ça donne envie, mais imaginer un Noël sans ses parents, imaginer le malaise au sein de la famille après l’annonce, ça n’est pas envisageable.

C’est devoir entendre « Ca va te passer », comme un rhume qui passe au bout de quelques jours, comme un virus qui disparaît avec un peu de temps et de patience.

C’est devoir entendre les blagues de ses collègues qui n’ont pas remarqué la porte à demie fermée, c’est les entendre glousser quand on parle avec une autre collègue.
En soirée, c’est voir les mecs sourire bêtement quand on s’approche de leur copine ou s’approcher fièrement pour s’immiscer dans le truc, on sait jamais, y’a p’t’être moyen de moyenner …

Attends, on est en 2009, c’est la mode, tout ça …

C’est aussi, parfois, ne se retrouver dans aucune case. Lesbienne, oui, camionneuse, non. Lesbienne, OK, mais pas juste par mode et par provocation dans le métro devant tout le monde. Une fois encore, être lesbienne, ça n’est pas qu’une histoire de cul, c’est projeter sa vie avec quelqu’un, ce sont des sentiments …

C’est devoir rester au stade 1 d’une histoire, ne pas pouvoir présenter sa famille à sa copine parce que la famille n’est pas au courant. Alors ça fait fuir l’autre fille, normal, sans engagement, pas d’avenir.

Mais en même temps, s’il faut officialiser, faire son « coming out » auprès de sa famille, mieux vaut avoir à ses côtés une personne à qui on tient vraiment, parce que c’est quand même risquer de se prendre la claque de sa vie. C’est risquer d’entendre des mots très durs, de voir des réactions plus ou moins violentes et quand on est homo on connaît forcément des personnes pour qui l’annonce ne s’est pas faite sans violence …

Parce que bien sûr, sur le papier, dans les beaux discours, des parents aimeront toujours leurs enfants, mais si finalement décevoir ses parents c’était pire que de ne pas être aimé ?

Avoir une fille homo c’est parfois devoir faire une croix sur être grands-parents, sur le gendre bricoleur, c’est faire bifurquer le fleuve tranquille, c’est devoir assumer le regard de personnes issues de génération pour lesquelles l’homosexualité c’est encore beaucoup de tabous et de honte.

Et pour tout ça, être homo aujourd’hui, c’est difficile, et ça n’est pas parce que les stars de pacotille s’exhibe au choix avec un homme ou une femme, que ça fait rêver les foules, que chacun prône la liberté, que c’est plus facile.

Parce qu’être dans la tendance, finalement, c’est difficile, les tendances passent mais quand on fond on sait que c’est plus profond et que dans 10, 20 ou 40 ans on sera toujours homo, on se demande si à un moment on va pouvoir profiter d’une accalmie et trouver enfin un équilibre entre notre vie sentimentale et tout le reste …

Visuel : Dolce&Gabbana

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Marre du célibat … la suite !

30 juillet 2009 par Camille  
Classé dans Lifestyle, Quotidien

Il y a quelques mois Camille nous racontait sa vie de célibataire … et les aventures qu’elle implique.

Voici la suite de son article …

celibataire

Bilan quelques semaines après le 1er volet… la jeune célib’ parisienne, que je suis, a-t-elle trouvé l’âme sœur… ?

Alors souvenons-nous… Après des tribulations webesques et une belle série de casseroles je me retrouve attirée mystérieusement par un jeune homme fort beau ma foi, mais également hyper tarabiscoté. Eh bien, tout ce que l’on peut dire également c’est qu’il m’attirait autant qu’il était lâche !

Retour sur ce triste épisode…

Des soirées entières à flirter et à jouer au chat et à la souris : épuisant mais drôle me direz-vous… oui, mais quand ça ne dure qu’un temps. Monsieur est le champion de l’essai sans transformation ! Il performe durant des soirées entières dans la « draguouille », me fait fondre, mais ne passe jamais à l’acte.

Bilan des courses une petite dizaine de rendez-vous et PAS UN SEUL bisous, ni même contact physique autre que la bonne vieille bisette de salutation, naturellement.

Pour moi c’était clair le jeu avait assez duré. J’ai donc dit stop et ai mis un terme à ce petit jeu à ma façon : en mettant les deux pieds dans le plat. « Ecoute mon grand soit tu te décides et on peut éventuellement se dire que ça sera sympa entre nous, soit on arrête là car je n’ai pas envie de m’attacher à quelqu’un pour rien. » Résultat, ce charmeur me fait son numéro de cœur d’artichaut (comme si j’étais une horrible mégère qui avait abusé de lui) et me fait comprendre que si je ne veux pas qu’il finisse en maison de repos il faudrait mieux qu’il n’ait plus jamais de nouvelles de ma part ! Eh oui ! Car figurez-vous, qu’il m’a dit ne pas être passé à l’étape suivante et/ou à l’action, parce que je lui mettais la pression ! IN-CRO-YA-BLE ! C’est la première fois de ma vie qu’un homme/mec me dit que je vais trop vite pour lui. J’en suis restée bouche bée.

Je peux vous assurer que si j’avais eu un penchant prononcé pour l’alcool j’aurais siphonné une bouteille à moi toute seule ce soir là.

Bref, après quelques journées un peu dures, durant lesquelles j’ai fait un petit travail de remise en question, j’ai laissé tomber la chasse à l’homme. Il faut néanmoins préciser que la chasseresse était nettement moins vaillante après ces péripéties.

Je suis revenu à l’essentiel : quels sont mes idéaux de vie à deux et quel type d’homme me fait craquer ?

Une fois ces deux questions posées, que fait-on ? Car pour certaines les réponses sont évidentes, tandis que pour moi c’est nettement plus compliqué (il parait que ça a un rapport avec mon signe du zodiaque).

Il m’a fallu un peu de temps et beaucoup de réflexion pour me rendre compte que j’avais déjà eu mon homme idéal entre les bras…

Vous vous souvenez de cette histoire aussi géniale que tarabiscotée ??? Cette histoire super mais impossible… Eh bien, j’ai remis le couvert.

Pourquoi ne pourrait-on pas tomber amoureuse folle de son patron, de 44 ans en pleine procédure de divorce, avec deux ados en prime sur les bras et être parfaitement heureuse ?

Alors oui l’âge, les enfants, l’ex-femme, les regards, le « qu’en dira-t-on », le changement de vie professionnelle… Tous ces obstacles qui étaient auparavant totalement insurmontables, sont devenus des formalités. Un droit de passage pour passer sa vie dans le monde des Bisounours.

« Le roudoudou » fait donc aujourd’hui partie intégrante de ma vie. Il m’aime comme personne ne m’a aimé avant, il est tendre, attentionné, très drôle, bourré de charme et en plus brillant, perspicace, un brin déjanté etc. etc. Bref, parfait pour moi !

Même si tout est compliqué autour de nous, notre couple est une évidence. Un truc hyper simple qui se résume en quelques mots : «  On s’aime, on est très heureux, que demander de plus ? »

J’ai réussi à me détacher du regard des autres, et à ma grande stupéfaction tous mes potes, ma famille et ceux qui m’aiment sont ravis pour moi et heureux de me voir aussi épanouie après ces mois de galère !

Alors oui, vous me direz à juste titre, que je ne suis pas la seule à vivre une histoire quelque peu originale, et qu’il n’y a pas de quoi en faire tout un pataquès… certes, mais quand c’est vous qui rentrez dans les clichez débiles, ça fait un peu bizarre !

Le plus important, c’est je ne suis plus seule avec ma bouillotte et qu’en plus je suis bien accompagnée…  Et ça, croyez moi ça n’a pas de prix !

Et puis je dois avouer qu’avec ma mesquinerie habituelle, je me dis qu’être parfaitement heureuse et amoureuse en occupant les conversations des langues de vipères dans les diners du samedi, ça me va plutôt bien !!!

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