Les hommes sont des êtres complexes…

31 août 2011 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

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Non, je plaisante, ce sont des êtres bassement binaires, mais c’est parce que nous, les femmes, sommes complexes et intellectuelles, et que nous n’arrivons pas à nous mettre à leur niveau que nous confondons complexité avec … avec manque d’honnêteté peut-être ?!

L’exemple le plus flagrant : quand vient chez ces messieurs le moment de se caser.

Soit, quand, telle une envie de pisser, ils se disent que « Ca y est, terminées les conneries, je me case ». Généralement, selon les spécimens, vers 30/35 ans.

Une histoire de loup …

Si pendant des années ils ont chercher à coucher avec la fille qui justement a couché avec plein de mecs, quand vient le moment de se caser, hors de question de mettre dans son lit conjugal une fille qui a trop pratiqué, mieux vaut se prendre le petit chaperon rouge que la dresseuse de loups …

Les plus fêtards se retrouvent avec un bonnet de nuit …

Alors qu’ils écumaient les bars, les boites, avaient leurs petites habitudes et connaissaient par leurs prénoms toutes les barmaids de Paris ils se casent avec une fille qui n’est pas sortie depuis la fête des bacheliers, joyeusement arrosé au panaché. Parce qu’il ne faudrait pas, quand même, que madame se retrouve la culotte sur la tête au Rosa Bonheur samedi soir …

Une histoire de degré …

Alors qu’ils ont passé des soirées à se mettre minable avec leur bonne copine qui tient l’alcool comme un breton pur-chouchen,  quand vient le moment de choisir LA fille, il écarte systématiquement son binôme de bouteille et se tourne vers celle qui 1° ne sors pas, 2° carbure à l’Evian en soirée, 3° ose juste faire peter la coupette aux mariages ou le verre de blanc avec le filet de sole.  Il ne connaitra jamais le bonheur, la satisfaction de la murge en couple, il passera juste pour un alcoolique pathologique s’il rentre en marchant à l’envers un samedi soir (et le paiera très cher pendant très longtemps).

Tel un prince, sur son cheval blanc …

Idéalement, il choisira celle qui a eu le cœur brisé récemment, histoire de passer pour le sauveur, celui qui brillera forcément plus aux yeux de sa belle « Moi tu sais, je ne suis pas comme ça » …

De la même façon, il privilégiera celle qui n’a que des sœurs, pas trop d’amis (notez bien le « is ») histoire qu’elle ne soit pas trop rodée aux histoires de mecs, qu’elle ait encore sa petite naïveté et qu’elle soit bien malléable …

Mais au fond, messieurs, tout ça, ça ne serait pas juste la peur de ne pas maitriser, de ne pas rester maitre de la situation ?!

Voilà comment les filles les plus coincées se retrouvent avec NOS copains de soirées, quelle injustice, et surtout quelle plaie s’ils viennent accompagnés à nos traditionnelles soirées, il va encore falloir trouver des sujets de discussion …

Vous allez peut-être me dire que j’exagère, que je suis trop dure …

Rassurez-vous, je pense que les femmes vont aussi en prendre pour leur grade avec le spectacle JUST FOR LOVE, un événement CanalSat en partenariat avec Comédie+.

Kesaco ce spectacle me direz-vous ?

C’est un spectacle présidé par Arthur, entouré d’Anne Roumanoff, de Stéphane Rousseau, Max Boublil et bien plus encore, qui sera diffusé le 24 septembre sur Comédie+ à 20h45.

 

 

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L’égalité des salaires : en quel honneur ?

28 janvier 2010 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

margaux-motin

Un peu de testostérone sur Caractérielles aujourd’hui, avec le retour de ce cher EW qui constate, une fois de plus, ce que seraient nos contradictions …

Chères caractérielles,

Hier soir, je retrouve deux amies à l’heure de l’apéro dans un petit bar où j’ai mes habitudes. Deux belles femmes de caractère, indépendantes et qui rêvent malgré tout sans vraiment chercher à s’en cacher du prince charmant. Dans leurs boîtes respectives, à compétences et ancienneté égales, elles gagnent autant que leurs homologues masculins. Du moins pour le moment mais elles ne voient pas pourquoi cela changerait. Moi non plus. A priori…

La discussion s’oriente très vite vers les relations hommes-femmes – en l’absence d’homosexuel(le) à la table et pour simplifier « l’argumentation » qui va suivre, on va se cantonner à l’une des trois options monogames possibles. Donc comme je vous le disais, ça parle Amour, flirts, plans cul, etc. Bref, une discussion on ne peut plus classique entre célibataires qui approchent la trentaine. Nous dévions sur les premiers rendez-vous, sujet qui ne me touchent pas particulièrement dans la mesure où… Non non, je m’écarte de la question là. Et je suis déjà sur le point de me mettre à dos toutes les femmes de France et de Navarre : inutile d’en rajouter. L’une de mes amies donc, abordent le thème du premier rencard au terme duquel, si tout se passe bien, les deux protagonistes se sautent dessus devant la porte d’entrée de l’immeuble de l’un ou de l’autre, s’arrachent les fringues dans l’ascenseur ou bien dans la cage d’escalier pour peu que le locataire des lieux vive au premier, avant que cela ne se termine en échange de flux organiques et enfilage de plastique dans des draps qu’il faudra vite mettre à laver si le tout a été effectué dans les règles de l’art – enfin surtout si vous avez prévu de récidiver le lendemain avec un nouveau « date ».

Une question me turlupine…

Je m’empresse de la poser à la pote en craignant la réponse :qui règle la note avant d’aller baiser ?

Le verdict est sans appel : le mec bien sûr !

Mes très chères caractérielles,

Comment voulez-vous que l’on s’en sorte si vous n’y mettez pas un peu du vôtre ? Je sais que nous, les hommes, sommes complices. Et moi le premier. J’ai certes tendance, dans mes excès féministes – si si –, à dire haut et fort que la galanterie est un concept désuet, révolu. Mais dans les faits, je conçois difficilement de laisser la belle inconnue du bar m’inviter. Et pour cause : il vient rarement à l’idée de la belle inconnue d’inviter le bel inconnu. Le règlement des consommations par l’homme est inconsciemment admis par les deux parties. Et moi qui me targue pourtant d’éviter les sentiers battus, j’ai dans ce domaine complètement intégré cet accord tacite entre les gents féminine et masculine. Or, qu’une belle femme prenne les choses en main en me payant une pinte de Guinness et je succombe aussitôt. Soyez entreprenantes nom de nom ! Et sortez la carte bleue ! Alors vous gagnerez le droit à l’égalité des salaires.

Et puis merde ! Vos orgasmes sont largement meilleurs que les nôtres et c’est bien là tout ce qui compte dans la vie. Et je ne parle pas des joies de la grossesse et des règles qui vous sont réservées. Ces révoltantes injustices ne suffisent-elle pas à légitimer quelques petites compensations ?

Visuel : la talentueuse Margaux Motin (que ce cher EW apprécie tout particulièrement ! )

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