Aqua Allegoria, Flora Nymphea, de Guerlain
13 mars 2010 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Beauté, Découvertes
J’ai passé cette semaine une soirée que je ne suis pas prête d’oublier, et pour cause : j’ai rencontré l’équipe Guerlain, à la boutique des Champs Elysées.
Enfin, boutique, ça n’est pas le mot, il vaut mieux parler de la Maison Guerlain. Un lieu chargé d’histoire et dès que l’on franchit la porte, tous nos sens sont en éveil !
Je vous reparlerais plus en détails de mon passage à la maison Guerlain, imaginez Charlie qui entre dans la chocolaterie Wonka …
J’ai rencontré l’équipe Guerlain pour le lancement de la dernière création Aqua Allegoria : Flora Nymphéa.
Une nouvelle Aqua Allegoria, gamme qui célèbre ses 10 ans et pour la première fois, ça n’est pas M. Guerlain qui a travaillé sur le parfum, mais Thierry Vasseur, parfumeur officiel de la maison.
Chaque année, comme une floraison, Aqua Allegoria accueille de nouvelles fragrances et pour cet anniversaire, c’est Flora Nymphéa qui fleurit.
L’inspiration ? Un jardin ensoleillé, on retrouve donc les notes de fleur d’oranger de Calabre, le Seringa (un jasmin moins fort qu’habituellement), du miel.
« Dans un nuage de pétales tendres aux accents de miel, Flora nymphéa révèle son caractère lumineux et mutin. Allégorie merveilleuse d’un jardin printanier lorsque l’air, soudain bruissant du vol des abeilles, se réchauffe et que le souffle tiède disperse dans l’atmosphère les parfums de la nature euphorique. »
Flora Nymphéa, donc …
La muse de la nature …
Cet anniversaire est l’occasion de marquer une rupture, pour la première fois un visage représente une création Aqua Allegoria, Flora Nymphéa, nymphe moderne, mi-fée, mi-femme. Muse inspiratrice, mi-fleur, mi-abeille.
C’est le mannequin Anna Selezneva, photographiée par Paolo Roversi qui incarne cette nymphe.
Au delà de ce magnifique visuel, Guerlain propose un film d’animation, réalisé par Oscar B Studio.
C’est la première fois qu’une marque de cosmétiques utilise le film d’animation pour sa communication et Guerlain place la barre haute avec ce film.
Plus qu’un film d’animation d’ailleurs, nous pouvons parler de conte animé, de féérie graphique, et c’est la sudiste Olivia Ruiz qui nous raconte donc l’histoire de Flora, qui devient nymphe.
Olivia Ruiz a travaillé le texte avec Guerlain et a crée la musique et si elle a accepté la proposition de Guerlain, c’est parce que le film d’animation lui tient à cœur : La Mécanique du cœur, album de Dionysos et roman de Mathias Malzieu, l’amoureux d’Olivia, sera prochainement adapté au cinéma. Mathias Malzieu co-scénarisera et co-réalisera l’adaptation et Luc Besson sera également de la partie.
Je vous laisse découvrir, en avant-première, ce film d’animation :
Nous avons pu rencontrer Oscar B Studio, une rencontre très intéressante puisqu’elle nous a permis de découvrir les coulisses et quelques unes des 2000 planches réalisées pour ce film en 5 mois de travail.
Le 18 mars Guerlain dévoilera le mini site Aqua Allegoria sur lequel sera diffusé le film.
Une diffusion exclusivement sur le web d’ailleurs et si Olivia Ruiz a enregistré une version française et espagnole pour ce conte merveilleux, le film sera diffusé en français et sous titré en anglais pour les pays anglophones pour conserver l’univers propre à Oliva Ruiz.
Flora Nymphéa a rejoint mon étagère, le flacon précieux me replonge en enfance, quand ma mère m’autorisait à utiliser son parfum Guerlain, pour les grandes occasions ! Cette semaine, c’est moi qui lui ai fait découvrir cette nouvelle Aqua Allegoria, les rôles s’inversent !
J’aime beaucoup le film, je trouve qu’il donne un coup de jeune à la collection Aqua Allegoria et le choix d’Olivia Ruiz me plait beaucoup, et je ne dis pas ça uniquement parce que nous partageons des origines espagnoles et que nous sommes de la même région ! ;-)
Alors, cette nouvelle floraison Aqua Allegoria, vous donne t-elle envie ?!
Que pensez-vous du film d’animation ?
Un grand merci à l’équipe Balistik*Art pour cette rencontre exceptionnelle !
Tout ce qui brille, notre film coup de coeur !
8 mars 2010 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Cinéma, Lifestyle
Il y a quelques jours Alice et moi étions invitées à découvrir en avant-première le film Tout ce qui brille, un film de Géraldine Nakache et Hervé Mimran.
Géraldine Nakache, ce nom vous dit quelque chose ?
Évidemment !
C’est Nina dans Comme t’y es belle, la célibataire qui s’embellit tout au long du film, qu’ on a également pu voir dans Kaamelot, dans le rôle de la Duchesse d’Aquitaine.
Elle a rencontré Hervé Mimran sur le tournage de Comme t’y es Belle alors qu’il était scénariste.
Ils décident de travailler ensemble et se mettent à l’écriture de Tout ce qui Brille, une comédie qui nous a énormément plue.
Le grain de sel d’Alice : “je confirme, et pourtant, Anne Claire pourra témoigner, je suis arrivée au cinéma d’une humeur exécrable !”
4 ans de travail plus tard, le film débarque en salle le 26 mars prochain et nous vous encourageons vivement à y aller !
Quand Géraldine Nakache présente son film, voilà ce que cela donne : «C’est avant tout une histoire d’amitié fusionnelle entre deux filles, Lila et Ely. Elles habitent à Puteaux, à dix minutes de Paris, soit à une station de RER de la capitale. Une station de trop pour elles car elles ont l’impression d’être à dix minutes de leur vie. Dix minutes c’est beaucoup et ce n’est rien, mais juste assez pour créer une frustration. Pour elles, «tout ce qui brille», c’est visiblement de l’autre côté du periph’. »
Du côté des actrices, on retrouve Géraldine Nakache dans le rôle d’Ely, etLeïla Bekhti dans le rôle de Lila.
On a pu voir Leïla Bekhti dans Un Prophète (Djamila), Mesrine (la fille du Fellagha), Sheitan, Mauvaise foi, et également dans le choix de Myriam, un téléfilm en 2 épisodes diffusés sur France 3 en mai dernier, où elle campait le rôle d’une immigrée algérienne arrivée en France dans les années 60.
Alors Tout ce qui Brille partait donc déjà avec quelques avantages …
et c’est très simple : dès les premières minutes, on entre dans le film, on s’attache très vite aux personnages, Leila et Ely évidemment, mais aussi Audrey Lamy (la sœur d’Alexandra Lamy) qui joue le rôle de Carole, une prof de sport hilarante, le père d’Ely, Daniel Cohen, chauffeur de taxi qui nous a bouleversé alors qu’il ne parle presque pas (surtout la scène du taxi, que vous reconnaitrez, qui nous a laissées sans voix), Eric (Manu Payet, Mr Géraldine Nakache à la vie) qui joue le rôle de l’amoureux transi.
On retrouve aussi Virginie Ledoyen et Linh-Dan Pham et Simon Buret (le chanteur canon d’AaRON vu dans Je vais bien ne t’en fais pas) Le grain de sel d’Alice : “Bon sang mais c’est bien sûr ! Si vous nous aviez vues, Anne Claire et moi scotchées à l’écran lors des apparitions du monsieur ….”
Audrey Lamy et Daniel Cohen, nos petits chouchous !
Un casting parfait donc avec différents styles, le tout pour porter une belle histoire qui nous semble très proche.
Pour une fois on ne nous présente pas une banlieue agressive, mais accueillante, intime, et même si nos héroïnes essaient d’en sortir à tout prix, on y voit des personnages épanouis.
Des parents qui se sacrifient pour leur fille, une mère à côté de la plaque, des envies d’évasion, l’idéalisation d’une autre classe sociale et bien évidemment, au cœur de l’histoire, une amitié très forte entre 2 filles : disputes, retrouvailles, des larmes, des rires, autant vous dire que ça nous a un peu parlé avec Alice !
A la fin de la projection nous avons eu la chance de rencontre Leila, Géraldine et Hervé et l’entente entre les 3 est évidente, on aurait aimé être des petites souris pour se glisser sur le tournage parce qu’une chose est sure, si le film nous a valu de belles séances de rigolade, le tournage n’a pas du être des plus tristes, Géraldine Nakache est hilarante (surtout lorsqu’elle imite Céline Dion « je ne vous oublie pas ») !
Une petite vidéo du tournage pour finir !
Pourquoi les filles aiment les films d’horreur ?
26 novembre 2009 par Anne Claire
Classé dans A la Une, Cinéma, Culture, Lifestyle
Les films d’horreur et les filles, une longue histoire pleine de contradictions ! On a peur, mais on adore ça ! On sait aussi se mettre en condition : lumières éteintes, sous la couette, avec juste les yeux qui dépassent … On aime avoir peur, se faire peur … et aussi, regarder celles et ceux qui ont plus peur que nous !
Avant, tout, il faut distinguer 2 types de filles face aux films d’horreur :
- Les captivées, qui restent collées à l’écran, les yeux grands ouverts, pour bien tout voir.
- Les apeurées, qui fuient l’écran par tous les moyens : mains sur les yeux, tête dans l’écharpe, tête enfouie dans le fauteuil, bref, tous les moyens sont bons pour ne pas voir.
Et chez les Caractérielles, nous regroupons ces 2 espèces : je suis la captivée, Alice est l’apeurée. On s’est bien trouver hein …
Mais pour ces 2 espèces, une même attirance pour le film d’horreur, le gore et le trash. On a vu et revu Chuky la poupée tueuse, Ca 1, 2, 3, Shinning, L’Exorciste, Freddy et, depuis peu, Esther, dont on vous reparlera à la fin de l’article.
Alors, pourquoi aller voir un film qui nous fait peur et qui va nous hanter quelques semaines ?
Et bien, selon l’espèce, 2 scénarios.
La captivée va laisser le film dans la salle et continuer sa petite vie tranquillement. Elle s’en rappellera à la limite dans les moments difficiles : traverser un parc la nuit, marcher dans une impasse, descendre les poubelles a minuit, faire le tri dans une cave le soir … Alors elle regarde des films d’horreur pour se préparer au pire, genre « Peur de rien ni de personne, à côté de Freddy ce mec à l’air d’un agneau » et rire au nez du mec qui la menace dans le métro.
L’apeurée, elle, a besoin des films d’horreur pour s’endurcir, ne plus être chochotte. Malheureusement, elle va prendre le film avec elle et le mettre dans sa petite vie. Quand elle rentrera dans une pièce, elle s’attendra à voir un monstre lui sauter dessus. Quand elle ouvrira un placard, elle s’attend à avoir un mort lui tomber dessus, quand elle se relèvera devant le miroir, elle s’attendra à voir un fantôme à côté d’elle … Bref, ça fait du monde …
Et étrangement, je connais plus de filles branchées films d’horreur que de garçons … Alors le coup « Regarder un film d’horreur pour se réfugier dans les bras de son voisin », et bien, ça ne passe pas par moi !
Alors maintenant, passons à Esther …
Un film que nous avons eu l’occasion de voir il y a quelques semaines maintenant.
Le pitch :
Un couple envisage d’adopter une enfant et se rend à un orphelinat. Ils trouvent Esther, une jeune petite fille, qu’ils choisissent aussitôt. Mais Esther a un secret… There’s something wrong with Esther …
Alors plus film d’épouvante que film d’horreur, même si ma voisine a quelque peu animé le film : en boule sur son siège, m’agrippant le bras, donnant des conseils aux acteurs (« Mais non, ne rentre pas !!!!!! » « Mais quelle petite garce !!! ») bref, le spectacle était plus à côté de moi que devant moi, et même qu’elle a réussit à me faire plus flipper que la petite Esther, et pourtant, elle n’a pas l’air très rassurante la petite :

Voici la bande annonce (attention, ça crie fort !) :
Messieurs, je sais que vous êtes là, rassurez-vous, il y a de la belle fille dans le film, l’actrice qui joue le rôle de la mère est sublime, et vous aurez droit à quelques scènes dénudées (qui a dit que les jeunes parents n’avaient pas de vie sexuelle ?!)
Et la petite Esther, très mignone dans la vraie vie, joue super bien, assez impressionnante su haut de ses 12 ans. L’actrice qui joue sa petite soeur aussi, elle fait passer un tas d’émotion juste avec son regard (elle est sourde et mouette, dans le film …). Pour une fois, de bons acteurs pour un film qui fait peur, et ils ne se contentent pas jsute de crier très fort !
Un film qui fait du bien, qui ne vous fera pas faire d’horribles cauchemars, mais qui vous maintient bien éveillé et auquel on repense, comme ça, quand on regarde des dessins d’enfants par exemple …
Bred, les Caractérielles, on a été séduites et on vous encourage vivement à voir Esther, pensez juste à ne pas prendre de pop corns ou M&M’s, il ne faudrait pas que vos voisins de devant se les prennent sur la tête pendant la film !
Merci à Elodie, d’Ebuzzing !
Ce qui est essentiel rend belle, Yves Rocher
Le Come Back
11 janvier 2009 par Anne Claire
Classé dans Cinéma, Culture

Si comme moi vous aviez gardé de Hugh Grant l’image du british coincé-gauche capable de tromper une des plus belles femmes du monde avec une vulgos en résilles sur le trottoir, attendez vous à changer d’avis en voyant Le Come Back, Music and Lyrics en vrai, une comédie avec Drew Barrymore poilante à souhait (à voir impérativement en vo bien entendu !) Lire plus



















