Fireworks Festival au Point Ephémère : Blouse, Active Child & NZCA Lines
Le dimanche soir, on le sait toutes et tous, c’est moisi. Quoi de mieux qu’un concert de dream pop pour terminer le week-end en douceur et aborder la semaine sur une note shoegazing ?
Pour ça, RDV le dimanche 19 février au Point Ephémère pour le Festival Fireworks ! , où se produira l’un de mes derniers crush musical : Blouse, un trio américain originaire de Portland, né de la rencontre de la chanteuse Charlie Hilton et Patrick Adams dans une école d’art pendant l’été 2010. Le groupe fait partie de l’écurie Captured Tracks (Wild Nothing, Beach Fossils, Thieves like us) autant vous dire qu’il s’agit de toute la bande des petits ricains capables de nous rappeler les plus beaux sons new-wave.
Le Festival Fireworks ! rassemblera dans plusieurs salles parisiennes du 15 au 25 Février des concerts d’artistes dits « indé » parmi lesquels Caandides (qui avait fait la 1ère partie de Wild Nothing en Aout), Real Estate, Noir Coeur, SBTRKT, Tune Yards, Trailer Trash Tracys … Autrement dit, pas vraiment du son de kermesse quoi.
Histoire de se mettre dans l’ambiance, je vous propose de découvrir le son hypnotique de Blouse avec leur titre « Into Black ».
Vous aimez la pop éthérée comme Wild Nothing, Beach Fossils, Washed Out, réservez vite vos places !
Le programme du festival Fireworks ! est là.
Et sinon, Blouse, c’est le Dimanche 19 Février à 20h au Point Ephémère (200 quai de Valmy, 75010 Paris) http://www.pointephemere.org/
Expo « Des jouets et des hommes », à découvrir jusqu’au 23 janvier au Grand Palais
Avis aux grands enfants, si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’aller visiter l’expo « Des jouets et des hommes » au Grand Palais, courez-y ! L’exposition est accessible pour petits et grands et présente plus de mille jouets depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui.
Une collection inédite permettant d’admirer avec nos yeux d’enfants l’Aston Martin DB5 (oui, oui, la réplique miniature de celle que l’on voit dans James Bond) offerte au Prince Andrew pour ses 6 ans, le Barbie-Foot grandeur nature que toute petite fille (ou un peu plus grande) aimerait avoir dans sa chambre, des teddy bears tous aussi craquants les uns des autres, des automates, des navires de guerre à faire frémir n’importe quel gaillard, des soucoupes volantes, un père Noel dans un avion … Bref, tout le monde y trouve son compte et retombe en enfance pour son plus grand plaisir.
Au fil de l’exposition, on découvre plusieurs thèmes forts à l’enfance : l’univers des animaux, le monde des automates et des robots (l’univers des mécanismes), deux salles consacrées aux jeux de « filles » et de « garçons » (avec une place importante faite aux stéréotypes ancrés depuis l’Antiquité, d’un côté du rose, des poupons, des cuisines, de l’autre, des voitures, des soldats et des robots de l’espace). L’une des dernières parties de l’exposition montre l’influence des média sur les joujous au vingtième siècle, ou comment Charlotte aux Fraises ou les héros de Star Wars ont généré pléthore de jouets dérivés de leurs aventures incroyables.
Un programme parfait si vous cherchez une activité pour occuper vos p’tits loups pendant les vacances !
Exposition des jouets et des hommes
Galeries Nationales du Grand Palais, jusqu’au 23 janvier 2012
Just For Love, un spectacle inédit placé sous le signe de Cupidon !
Vous l’aurez remarqué si vous passez régulièrement sur Caractérielles, on a pas mal parlé d’anecdotes de couples ces derniers jours : on se demandait par exemple pourquoi les filles les plus coincées se retrouvaient avec NOS potes de toujours. Ou alors pourquoi les mecs, nos mecs, se mettent peu à peu à piquer nos produits de beauté sans en avoir l’air, ou même, quand les choses deviennent plus sérieuses (si l’on peut dire que le mariage est une chose sérieuse …), que certaines futures mariées sont parfois prêtes à tout pour faire une taille en moins lors du D-Day.
Et pourquoi tout ce petit monde en a pris pour son grade, me direz-vous ? Tout simplement pour vous parler du spectacle Just For Love, aka le Gala Juste pour Rire qui s’installe au Zénith de Paris les 22, 23 et 24 septembre 2011. Et cette année, c’est Arthur, le chef d’orchestre de ce spectacle inédit, qui a placé le show sous le signe du petit Cupidon et de la vie de couple.
14 humoristes plus passionnés les uns que les autres (dont Anne Roumanoff, Stéphane Rousseau, Jérôme Commandeur, Elisabeth Buffet ou encore mon chouchou Max Boublil, entre autres) passeront en vue leur vision du couple à l’occasion de ce spectacle : du stand up, de la musique, des sketches en couple et plus si affinités pour une nuit d’amour et d’humour dont on se souviendra !
Si vous n’avez pas l’occasion de vous rendre au Zénith de Paris, le spectacle sera diffusé en direct sur Comédie+ (une chaine du groupe CanalSat) le Samedi 24 Septembre à 20h45.
En attendant, vous pouvez retrouver tous les teasers du spectacle par ici !
Partenariat sponsorisé
Expo Space Invaders à La Générale, jusqu’au 2 juillet pour y assister !

C’est le 6 juin dernier qu’a été posé le millième Space Invader à La Générale. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Invader et son œuvre, Invader est un artiste street art français connu pour « envahir » les rues des grandes villes de Spaces Invaders, ces petits aliens pixelisés, inspirés des jeux vidéos japonais des 70’s, composés de mosaïques colorées et incrustés sur les murs des immeubles, les trottoirs, sous les fenêtres …
Je connaissais Invader et sa démarche mais c’est lors d’un voyage à Rome en début d’année que je suis devenue vraiment accro à la traque des Invaders. C’est en visitant le Vatican que je suis tombée nez à nez avec celui-ci et j’ai trouvé chouette le fait de trouver un petit invader présent comme ça, mine de rien, sur les murs du Vatican. Difficile de faire plus rigoureux, pieux et solennel comme endroit !

La capitale italienne est déjà bien envahie et j’ai, depuis ce séjour, pris l’habitude de photographier les invaders au détour de ballades parisiennes ou autres, Invader ayant déjà pris d’assaut des grandes villes comme Manchester, LA, Barcelone, Bangkok mais aussi des plus petites villes telles Nantes, Rennes, Antibes ou Bastia.Personne n’est donc à l’abri de se retrouver nez à nez avec les envahisseurs !
L’expo est un bon moyen de contempler l’univers décalé de l’artiste et de découvrir les autres facettes de son œuvre. Parmi elles, le rubikcubisme et la série thématique « Low Fidelity » pour lequel les passionnés de musique s’amuseront à reconnaître les couvertures d’album emblématiques de ces dernières années, toutes pixélisées. Avec du Velvet Underground, du Blur, du Daft Punk, des Clash, l’artiste a du goût ;-)
On s’amuse aussi devant l’immense carte d’invasion de la mezzanine qui recense les 1000 envahisseurs présents dans Paris, à repérer les endroits où l’on passe souvent pour tenter de les localiser la prochaine fois.
Si vous allez à l’expo, n’oubliez pas de vous munir de quelques pièces d’un euro pour pouvoir utiliser la machine à stickers, récupérer quelques autocollants d’invaders et vous aussi, commencer l’invasion !!
Jusqu’au 2 juillet à LA GENERALE – 14 avenue Parmentier – 75011 Paris (du mardi au dimanche de 12h à 20h30)
Le site Space Invaders




Déception notoire
Aujourd’hui les Caractérielles accueillent une star, ou plutôt une future pop star ! J’ai nommé Mijahel Davidh. A l’occasion de son dernier séjour à Paris, et après de nombreuses suppliques, Mijahel nous a fait l’honneur d’écrire pour les Caractérielles. Comment ça, vous ne connaissez pas encore Mijahel Davidh ? Filez vite sur My Space écouter ses chansons !

« Encore une soirée parisienne qui n’a pas tenu ses promesses … » Ca sonne familier ? Après un apéro qui s’annonçait sous les meilleurs auspices, nous avions décidé de sortir au Bus Palladium, cruelle erreur. La réputation de ce club a en effet dépassé les arrondissements pour venir jusqu’à nos oreilles … Ayant décidé d’abuser de la guest-list pour ramener douze convives, et faire honneur à cet établissement, la déception n’en fut que plus rude.
Après avoir été pourtant prévenus par des hommes doublement avertis à la vodka que l’entrée ne serait pas aussi simple qu’elle en avait l’air, nous décidâmes de commencer à faire la queue. Ayant attendu sous la pluie désagréable de fin novembre pendant ce qui semblait bien plus que les quinze minutes que ce ne fut vraiment, nous nous sommes vus refuser l’entrée par un videur de bas étage peu courtois et beaucoup trop imbu de lui-même pour être honnête. Flou, peu clair, confus dans ses explications, l’homme simiesque de sécurité finissant sa banane en se grattant la panse d’un air satisfait, nous a rejeté à la rue qui, elle, accueillante nous a gaiement repris en son sein. Rien à foutre fut le cri du cœur! Leur boui-boui de merde ne méritait décidément pas notre énergie ! Le plan B qui n’aurait jamais du en être un, fut d’une toute autre beauté. Et se voir refuser l’entrée peut parfois être doux.
Merci aux Caractérielles d’avoir ouvert la voie (malgré une gastro carabinée) et de nous avoir montre un autre visage de la capitale. Dansant et ondulant jusqu’à huit heures du matin, nous avons vite oublié d’avoir été éconduits par ce désagréable petit hospitalet. Par pure solidarité pour les amoureux de la nuit parisienne, il est juste rappelé, chers lectrices et lecteurs, de ne pas se rendre au Bus Palladium, de ne pas prononcer leurs noms et de ne surtout jamais compter sur ce club pour passer une bonne soirée. Paris est vaste et il ne sert a rien de perdre son temps qui est bien trop précieux, dans des clubs qui ne valent pas le détour.
A bon entendeur le Bus Palladium.
Mijahel Davidh.
Deux filles en coloc’ …

La collocation, je peux dire que cela me connait : une première expérience en seconde année de fac de Lettres, une seconde à Londres (je vous confirme que la cohabitation avec le spécimen britannique pendant trois mois ne s’oublie pas d’un claquement de doigt), une collocation de quatre nanas en dernière année d’école de commerce (et une crémaillère de plus de 100 personnes incluse dans le package), sans oublier l’inoubliable semestre Erasmus, où l’on ne parle même plus de collocation mais de joyeux bordel où s’organise un « corridor dinner » environ six soirs par semaine.
Je vis à Paris depuis presque quatre ans et suis en collocation avec l’une de mes fidèles acolytes depuis presque un an. J’ai l’impression que de plus en plus de jeunes adultes – entre 25 et 30 ans dirons-nous – se plaisent en collocation. Il faut l’avouer, ce choix comporte pas mal d’avantages : un appartement plus grand (à Paris, c’est clairement le cas), le coût du quotidien moins élevé, et surtout quelqu’un pour t’amener le petit-déjeuner au lit le matin (comprenne qui pourra !).
Et, dans les collocs de « meufs », comme diraient mes copains, il y a quand même quelques petites choses qui ne trompent pas. Passée la porte d’entrée, on sait tout de suite chez qui l’on est.
Beaucoup plus facile quand on vit entre filles de s’inscrire pour un an au Club Med Gym, et – challenge, quand tu nous tiens – d’y aller presque trois fois par semaine ! Les « tu prends ton sac pour ce soir ? » sont de plus en plus fréquents. Parce que les cours de body jam, c’est marrant, mais c’est encore plus drôle avec une copine. Sans oublier, qu’on est beaucoup moins honteuse de rentrer parée du combo jogging / Adidas rose fluo et de passer devant le bar le plus couru du quartier, juste parce qu’on n’est pas toute seule !
La salle de bains … Déjà, une fille toute seule, ce n’est pas forcément évident de s’y retrouver (je suis certaine qu’Anne Claire ne me contredira pas) mais alors si ce sont deux nénettes coquettes qui s’y mettent, il se peut que Sephora ait du souci à se faire. Je ne vous raconte pas les commentaires masculins qui vont du « mais qu’est-ce que vous faites avec autant de gels douche ? » au « c’est quoi un beurre pour le corps ? », sans oublier le ridicule « mais enfin, ça sert à quoi un après-shampoing ? ». Et puis, une salle de bains de filles, on la décore, on met plein de petits miroirs, un tapis de bain framboise, on trie les mascaras avec les mascaras, on range les khôl par couleurs, on a un petit panier spécifique pour les boucles d’oreilles et un autre pour les bagues. Bref, on ne peut pas se planter sur l’identité des occupantes en passant la porte de la salle de bains.
Le réveil. Sur les deux collocs, l’une est plus … matinale, dira-t-on. Il n’est pas rare que j’entende mon iPhone sonner sur les coups de 7h30 les matins de RDV importants. Ces matins-là, je suis parfois bien contente que la colloc se soit levée plus tôt “juste au cas où“. Il n’y a pas à dire, avoir son service réveil perso, ce n’est pas donné à tout le monde. Et si je me lève et que je vois la colloc encore en serviette de toilette, je sais que je suis encore dans les temps pour arriver à une heure décente au boulot. La colloc, elle sait aussi que le matin, il ne faut pas m’adresser la parole tant que je n’ai pas bu mes deux tasses de café.
M6. Ahhhh M6 … Entre les amours de Pascal et Lucie, la cuisine de Cyril, les conseils fashion de Cristina ou les épopées immobilières de Stéphane, il ne se passe pas une seule semaine sans une soirée consacrée à la « petite chaine qui monte », comme on l’appelait autrefois.
Parfois, on ne sait pas trop s’il faut préparer le petit déjeuner pour 2 ou 3 … ou 4. Il arrive qu’au lever, on tâtonne dans l’appartement pour ne pas réveiller la colloc, qui est peut-être en charmante compagnie. Et là, on la voit arriver dans le salon. « T’inquiète, il vient de partir ». Parfait, le debrief peut commencer !
Entre filles, on se coache lorsque l’on entreprend le sixième régime de l’année. « C’est quoi ce bruit de plastique ? ». Shit, grillée à ouvrir le paquet de fraises Tagada. C’est décidé, cette semaine, on se fait une semaine poisson / légumes vapeur. Sauf peut-être mercredi pour l’apéro avec la bande. Ah, et puis jeudi soir, c’est l’apéro entre voisins, on fera peut être une exception. Ah j’oubliais vendredi, il y a aussi le …
Etre en colloc entre filles, cela signifie bien souvent doubler sa penderie. Mine de rien, quand, par un matin pressé, il vous manque le petit haut rouge qui vous fait des seins de bombasse, il suffit souvent d’aller faire un petit tour dans l’armoire voisine pour y dénicher quelque chose qui ira à merveille avec votre jean brut. Et ça coûte quand même beaucoup moins cher question shopping. Ou pas.
A l’heure où nous sommes ultra connectés, il n’est pas rare que le chat Facebook serve à lancer un « C’est prêêêêêt ! » ou à organiser la soirée du week-end de chambre à chambre. Ben oui, parce qu’avoir un grand apparte, c’est canon, mais c’est qu’on ne s’entend pas d’une pièce à l’autre très chère !
Je m’arrête ici mais je serais curieuse de connaître vos expériences de la collocation. L’avez-vous déjà expérimentée ? Avec des gens que vous connaissiez ou non ? Cela s’est-il terminé en pugilat ? En une belle amitié ou une jolie love story ?












