J’ai testé Dynamo (sur un air de BritPop)

19 octobre 2015 par  
Classé dans A la Une, Beauté, Découvertes

Cela faisait un bout de temps que je voulais tester le club d’indoor cycling Dynamo, ouvert début 2015 au coeur de Paris. Et lundi dernier, je reçois la newsletter du club qui annonce une session spéciale « BritRock », GOSH, impossible de ne pas y aller. Inscription faite directement sur le site (bon à savoir, le premier cours d’essai est gratuit !) pour un cours avec la coach Lucile Woodward.

Le concept des cours : 45 minutes d’indoor cycling avec abdos / pompes / haltères / cardio ! Le tout dans l’obscurité (juste quelques bougies autour de la coach pour « se concentrer sur soi et répandre encore plus d’énergie positive » m’explique Nathan, mon voisin de vélo. En bref, on va bruler les graisses, renforcer ses muscles et sculpter son corps, tout un programme !

Le matin du jour J, je file de chez moi avec le strict minimum : un ensemble legging / débardeur. Le reste, les accessoires (chaussures spéciales, serviette, déo, démaquillant, élastiques, gel douche …) sont à disposition directement dans les vestiaires de Dynamo. Pas besoin de se trimballer avec un énorme sac de sport :)

(Parenthèse de la beautysta : les vestiaires sont fournis en produits Cowshed, l’une de mes marques british préférées, qu’on trouve d’habitude sur feelunique !)

Arrivée sur place, les chaussures spéciales (des sortes de Puma Mostro avec fixation, qui seront placées sur les pédales du vélo) sont fournies (NDLR : n’essayez pas d’avoir une démarche élégante avec ces chaussures hein).

Direction les vestiaires (ultra clean, mais un peu petits), smartphones laissés dans les casiers (la tendance #DigitalDetox passe aussi par là) et c’est parti pour le show ! Une fois dans la salle, on cherche son vélo attitré au moment de la reservation, et sur lequel nous attendent bouteille d’eau, serviette et haltères. Il fait noir, seules quelques bougies entourent le vélo de la coach, Lucile. On nous explique comment fixer ses baskets sur les pédales (« au cas où on veut s’enfuir du cours si ça fait trop mal « ?)

Pendant le cours, une petite molette permet de régler la résistance des pédales (en clair, plus tu tournes vers la droite, plus tes cuisses bossent !). Les cuissent bossent, mais tous les muscles du corps également : les bras et les dos avec les haltères, les pompes sur le guidon, les abdos … le tout sans s’arrêter de pédaler !

Sans oublier la playlist Britpop que j’attendais avec impatience, en commençant par un bon vieux London Calling, j’étais prête à pédaler jusque Buckingham Palace ! Sans oublier les nombreux encouragements de Lucile, au gré de sa playlist sooo british.

Aux premières notes de « No surprises » de Radiohead, je comprends que le cours touche à sa fin, incroyable, je n’ai pas vu passer les 45 minutes de cours. Quelques jours après je sens que mes muscles ont bien bossé, mais sans avoir mis à mal mes articulations (à l’inverse du running où mes genoux s’en souviennent). A refaire sans tarder !

Quelques infos / conseils :

– Le programme des cours se met à jour sur le site chaque lundi à 12h

– Arriver environ 15 minutes en avance, le cours commence PILE à l’heure (et les portes se ferment).

– Prévoir une bouteille d’eau si ce n’est pas votre cours d’essai (celle-ci vous sera offerte pour le premier cours)

– Vous pouvez choisir le cours en fonction du profil des coachs

– Tarifs : 30€/cours à l’unité. La première séance est offerte, et les prix sont dégressifs si on achète plusieurs cours à la fois.

– Où ? 14, rue Saint Augustin Paris 2ème.

Le site Dynamo

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Comment j’ai appris à courir

8 septembre 2015 par  
Classé dans A la Une, En forme, Lifestyle

 

Comment j’ai appris à courir, ou courir pour les nuls …

Je n’ai jamais été sportive, ma dernière vraie course remonte à mes cours d’EPS du lycée, et j’étais plutôt du genre à me cacher dans les buissons dès le 1er tour et a réapparaitre à la fin de la session, c’est dire …

Et j’ai vu que tout le monde courait, que mêmes les plus feignasses s’y mettaient, que même celles et ceux en surpoids s’y mettaient, que toutes les générations étaient concernées et très honnêtement je les prenais pour des fadas, je ne comprenais pas qu’on puisse parler d’addicts du running, ça me gavait prodigieusement de voir les exploits de uns et des autres sur mon fil Facebook.
Mais à l’approche de l’été je m’étais dit qu’il était temps que je m’y mette, pour le sport, pour se dépenser, mais surtout pour me vider la tête, parce que le quotidien de maman-dirigeante d’agence me pesait vraiment, que je n’arrivais pas à prendre du temps pour moi.
J’ai profité d’un chamboulement de mes vacances et d’une période un peu difficile pour m’y mettre. Direction Décathlon, achat d’une paire de chaussures, d’un legging et d’un t-shirt (et aussi des socquettes fluos H&M qui me font courir plus vite). Puisqu’évidemment en non sportive absolue je n’avais rien de tout ça.

J’ai commencé en suivant un programme d’entrainement qui me convenait bien : y aller mollo, pour ne pas perdre espoir, et m’y tenir.

1ère session : 2 minute de course, 1 minute de marche, et ce 5 fois.
2ème session : 3 minutes de course, 1 minute de marche, et ce 5 fois

Au bout de 7 séances je me suis sentie prête pour lacher ce programme et tester mon « endurance » pour voir combien de temps je pouvais tenir.
10 minutes, 15 minutes, 20 minutes, et aujourd’hui, au bout de 10 vraies sorties, je peux courir 2 fois 20 minutes, avec 3 minutes de marche entre les 2 sessions, et j’essaie de faire 3 sorties par semaine.

Un véritable exploit pour moi, je n’ai jamais pensé en être capable, et le pire dans tout ça, c’est que j’y prends du plaisir. 45 minutes rien que pour moi, à ne penser qu’à la prochaine étape : le prochain arbre, le prochain poteau, le prochain pont (je cours sur les quais à Paris).

Je reviens de ma sortie fière de moi – généralement – je n’ai pas relevé mes mails pendant 1h, je n’ai pas été importunée par « mamaaaaaaaaan » pendant 1h, ce qui était juste impensable sans  m’échapper me mettre à courir.

Alors ça nécessite une certaine organisation : mettre le réveil 1h plus tôt ou bien m’organiser avec le père de ma fille pour qu’il récupère et gère le petit enfant.

Je pense que cet hiver ça va être plus compliqué : j’ai commencé en plein été, j’allais courir vers 19h, l’idée de courir la nuit, dans le froid, m’inquiète un peu, j’espère tenir mais il faut que je me trouve un itinéraire éclairé, pourvu que je ne me trouve pas d’excuse !

Autre chose que j’appréhende aussi un peu : au bout de 45 minutes je m’ennuie en courant, je pense que c’est juste une question d’adaptation, ne penser à rien pendant 45 minutes ne m’arrivait jamais, je culpabilise un peu en me disant que j’ai plein d’autres choses à faire en rentrant mais j’essaie de ne vraiment pas penser à mon travail, à mon quotidien …

Courir accompagnée ne me tente pas, pour le moment je dois me concentrer sur ma respiration, je n’ai pas encore les bons reflexes, je vois bien que dès que je je ne reste pas focus j’ai plus de mal. Je ne regarde pas le paysage, ni les gens autour de moi, je suis vraiment ailleurs, l’autiste de la course en quelques sortes et je n’envisage pas de pouvoir discuter avec quelqu’un pour le moment.

Mes prochains challenges sont donc : arriver à courir 40 minutes sans faire de session marche puis « oser » prendre d’autres itinéraires (j’ai la chance d’être près du Champs de Mars, du Parc André Citroen et des quais) et surtout, réussir à courir une fois le soleil couché, sinon je suis très mal partie pour tenir cet hiver.

J’aimerais aussi arriver à courir plus vite, là je suis aux alentours de 8 min/km, c’est très lent, je piétine, mais je n’arrive pas encore à accélerer, je reste bloquée à 5Km par sortie de 40 minutes. Je me concentre sur l’endurance pour le moment mais je vais essayer de passer la seconde.

 

Si pour le moment je tiens c’est pour différentes raisons :

–       J’ai commencé au niveau zéro et j’ai suivi un programme adapté (échouer à une session m’aurait vraiment démotivée et j’aurais pu tout arrêter si je ne tenais pas le temps indiqué)

–       J’ai dès le début voulu être à l’aise : j’ai des chaussures vraiment faites pour courir, des Décathlon pour le moment (les vrais runners vont hurler mais je ne voulais pas trop investir, au cas ou …), un legging de sport, un t-shirt adapté. Au début je n’avais pas de brassière de sport mais j’ai vite compris que c’était indispensable (pourtant je n’ai pas une forte poitrine !) D’ailleurs, ma 1ère venait de chez Decathlon, mais j’ai découvert que H&M avait une collection sports et il y a vraiment de chouettes vêtements et pas chers.

–       J’ai commencé à une période pendant laquelle j’étais très disponible : à la campagne, sans ma fille, et l’été. Presque sans contrainte donc, j’avais plus le temps et j’étais mentalement disponible.

–       J’ai testé différentes heures pour aller courir : avant de prendre un petit déjeuner, après, en fin d’après-midi, le soir.  Ca m’a permis de voir quel moment me convenait le mieux.

–       Je tiens un rituel pour mes sorties : je me lave les dents (oui, ça n’a aucun sens je sais), je bois 2 verres d’eau, je ne cours pas le ventre vide , et je prends un selfie à la fin de chaque course. Je suis tombée dans le piège, oui oui. Je partage la photo sur Instagram, ça me met une certaine pression : je me dis que si je lache, les personnes qui me suivent vons me demander pourquoi je ne poste plus. C’est complètement idiot, j’en conviens parfaitement, mais ça fait du bien de recevoir des encouragements, de pouvoir échanger. Rassurez-vous, je suis en mode privé, je n’expose pas encore mes piètres performances !

–       J’enregistre mes courses via des applications (j’en teste 3 pour le moment, Moves, RunKeeper, Nike Running) je n’ai pas encore de préférence, il faut que je teste plus longtemps.

–       J’ose dire que j’ai tout à apprendre, je demande des conseils à mes amis, je partage mes petites victoires, j’essaie d’analyser mes sorties, voir ce que je peux corriger, mon prochain objectif, je vais aussi voir (un comble !) les courses relayées par mes amis, voir où ils courent, leur vitesse, la distance, je suis épatée et très admirative, ça me motive, j’ai toujours admiré les vrais drogués de sport sans jamais les comprendre.  Mais j’évolue, je me surprends à penser plusieurs fois par jour à courir, à comment je peux m’améliorer, ce que je pourrais faire, ou je pourrais aller, je traine dans les rayons sports, je mets mes chaussures dans mon sac pour partir en week-end. Je reste une grosse débutante (5km en 40 minutes, les runners peuvent se moquer !) mais je crois que j’ai chopé le truc  (et j’avoue, le fait de publier cet article m’ajoute une pression supplémentaire, c’est vraiment bizarre mais pour moi c’est important).

Je m’arrête là, et j’espère pouvoir refaire un article très vite sur, qui sait, ma 1ère course officielle ?!

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Foodchéri, je dis oui !

29 juillet 2015 par  
Classé dans A la Une, Gourmandises, Lifestyle

Vous connaissez ce moment de solitude où tu rentres chez toi, tu meurs de faim, tu ouvres le frigo et tu y vois : un bout de gruyère, une demie tranche de jambon, un pot de crème pour le visage et quelques bières ? Bref, pas trop de quoi se faire un bon petit plat ! Ou ces soirs où une fleeeeeeeemme incommensurable t’envahit et qu’il est impossible de lever le petit doigt pour préparer le dîner ? Et bien, j’ai récemment testé une appli qui va encore moins me donner envie de me mettre aux fourneaux : Foodchéri !

Le concept est on ne peut plus simple : des plats fait maison, le jour-même, livrés en bas de chez soi, en moins de 20 minutes, elle est pas belle la vie ? Les plats sont livrés hyper rapidement (8 minutes en bas de chez moi après avoir cliqué sur « valider ma commande »), les plats sont sains et savoureux, préparés par deux chefs. Chaque soir, deux dîners et deux desserts sont proposés (nous avions commandé un butter chicken et un chili con carne, supers bons !). Et côté prix, on n’explose pas le budget puisque les plats coutent 9,5€ et les desserts 3,5€.

Comment ça marche : on passe commande sur l’appli ou sur le site, on passe sa commande et en un éclair (j’ai vraiment halluciné sur le délai d’attente), un livreur à vélo est en bas de chez nous, et avec le sourire ! Un petit passage au micro-ondes – tuuuut tuuuut – c’est prêt, à table ! Il ne manque plus qu’une livraison possible le midi, ce serait formidable :)

https://www.foodcheri.com/

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Comment je suis passée de blonde … à brune !

24 février 2015 par  
Classé dans Beauté, Découvertes

Il y a quelques semaines, après des années de frustration, ça m’a pris, j’allais passer le cap, j’allais passer de blonde à brune.

J’ai toujours eu envie d’être brune, je suis née dans une famille de bruns aux yeux marrons, moi la blonde aux yeux bleus j’ai régulièrement eu droit à des réflexions pas très agréables, surtout en portant un nom espagnol, si vous voyez ce que je veux dire !

La blonde aux yeux bleus entourée de bruns, ça faisait bizarre …

Blonde, les yeux bleus, la peau claire, pourtant je n’ai jamais adopté le « code » des blondes. Le corail, les couleurs pastels, ça ne m’allait pas du tout et j’ai toujours envié les brunes aux yeux bleus.

A chaque fois que j’en ai parlé à des coiffeurs ils me décourageaient : je n’étais pas faite pour être brune, ça demanderait beaucoup trop d’entretien et faire marche arrière serait très difficile, long, et cher !

Mais voilà, un soir à 19h ça m’a pris, j’ai couru au Monop et je suis ressortie avec une coloration, miel doré, on reste dans les blonds mais on fonce quand même.

Résultat mitigé, une couleur à la maison reste pour moi un exercice difficile, surtout avec des cheveux très longs (je n’ai pas réussi à appliquer la couleur partout, je me suis donc retrouvée avec des mèches non colorées et les longueurs pas assez colorées).
Quelques jours après, le hasard faisant bien les choses, on me propose de découvrir ZenSoon, un guide de référencement de la beauté en Ile de France (et aussi à Bordeaux et Lyon), pour la faire courte : c’est une conciergerie, avec plus de 600 partenaires dans le domaine de la beauté et du bien-être (coiffure, soins, prestations maquillage, manucure, …).

Très concrètement : on va sur le site, on réserve en ligne et on profite d’avantages promotionnels.
Mon choix est vite fait, j’habite à côté du salon Mum & Babe et j’ai toujours eu envie de tester.

Mum & Babe c’est un salon dédié aux jeunes parents qui permet de prendre soin de soi avec une équipe de pro pendant que les enfants sont pris en charge, une pièce spéciale est aménagée pour eux :

 

 

Ils peuvent aussi se faire faire une petite coupe.

Le salon est petit, 6 places en coiffure, mais cosy, un superbe mobile surplombe la pièce, jouant avec la lumière, quand on est au bac c’est vraiment un plaisir de regarder les reflets se former :

J’y suis allé sans ma fille un samedi matin mais sur place j’ai pu voir l’équipe se démener avec un petit garçon particulièrement récalcitrant, avec son papa visiblement complètement dépassé ! J’ai pu voir que l’équipe était vraiment aux petits soins, la coiffeuse est restée très calme, très pro (faire une coupe à un enfant, ça peut vite devenir infernal !).
Sur place j’ai été prise en charge par Fabien,  coiffeur coloriste. Je lui ai expliqué mes envies, mes appréhensions, il m’a faire part de son avis de pro, m’a expliqué ce que cela impliquait de passer de blonde à brune, a sorti son classeur de coloriste et m’a montré vers quelles teintes je pouvais aller. C’était un plaisir de discuter avec lui, un expert qui sait se « mettre au niveau » des clientes, parce que quand je voyais du roux il voyait du châtain doré, quand je parlais de brun il parlait de noisette, autant dire qu’il a fait à merveille le travail de traduction !
Les produits utilisés sont de la marque Revlon, que je connaissais très peu, la qualité est bien là, on sent que ce sont des produits pro, je suis repartie avec un shampooing et un masque et vraiment, moi qui suis rarement fidèle aux soins capillaires, je sais que je retournerais les acheter.
Sur ce, passons au résultat !

Moi avant, en blonde …

(c’est la seule photo que j’ai trouvé de moi avec les cheveux détachés, c’était juste après l’été donc lumineux, mais après le soleil le blond a tendance a ternir …)

 

Et après, 1ère étape (les puristes diront que c’est plutôt un châtain mais pour l’ex blonde que je suis, c’est brun !)

Et 1 mois plus tard, un peu plus foncé :

(Le lendemain de mon 2ème passage chez Mum & Babe – désolé pour la qualité de la photo mais comme vous pouvez le voir ma fille m’avait collé des gommettes sur le visage … j’ai donc très vulgairement supprimé les smileys sur mon visage !)

 

Question entretien, au bout d’un mois les racines sont là, mais la on ne peut rien y faire, donc un passage pour les racines plus tard, le tour est joué !

Et finalement, pour une jeune maman, s’accorder une pause beauté tous les mois, ça n’est pas si mal 😉

 

Alors, ma vie en brune, ça donne quoi ?!

Demandez à mon banquier, il vous le dira ! 😉

J’ai eu envie de refaire toute ma garde robe, tout mon maquillage, d’oser d’autres couleurs, j’ai même du changer de fond de teint, d’aller vers du rosé plutôt que du doré, de maquiller plus mes yeux, et contre toute attente, j’ai meilleure mine, le contraste peau blanche-yeux bleus-cheveux bruns joue en ma faveur, je peux sortir avec juste une BB crème et un peu de blush …

Je vois que j’ai beaucoup plus de possibilités qu’avec un blond, j’ai eu la même tête ces 15 dernières années, là je peux passer au brun chaud, aux reflets roux, acajou, au noisette, … et j’ai bien l’intention d’en profiter !

Bref, je suis très emballée et je ne regrette RIEN (au grand désespoir de ma mère) !

 

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Le Jefrey’s, bar à cocktails cosy !

16 novembre 2014 par  
Classé dans Lifestyle, Sorties

« Ca te dirait de tester une masterclass autour des cocktails aphrodisiaques dans un bar sympa ? Le bartender connaît plein de variétés de rhum ! » 

Pas la peine de vous mettre en gras quels mots ont fait tilt lorsque j’ai reçu cette proposition, RDV fût pris en 2 temps 3 mouvements pour une soirée cocktails ! Arrivée vers 19h au Jefrey’s, un bar cosy à l’ambiance intimiste et feutrée au coeur du quartier Montorgueil. A l’intérieur, on se croirait projeté dans une ambiance digne de Sherlock Holmes : fauteuils clubs, canapés Chesterfield, une mezzanine qui n’est pas sans rappeler les clubs pour gentlemen londoniens vêtus en tailleur « made in Savile Row ».

Guillaume, le bartender (ex-Park Hyatt Paris Vendôme et ancien du bar du Prince de Galles) nous accueille et nous présente l’esprit du lieu : le Jefrey’s vit au rythme des saisons et des produits frais et propose ainsi deux collections de cocktails créations par an : les amateurs de cocktails légers et délicats siroteront un « Pistache et Moustache » (rhum pampero oro, jus de citron vert, sirop de pistache maison, jus de pomme, concentré d’amertume au piment, cidre brut), ceux qui préfèrent les cocktails puissants et riches testeront « la tour du temple » (bourbon smooth ambler, gran classico, vermouth rouge cocchi barolo chinato, cynar, violette et concentré de rhubarbe).

Autre spécificité du Jefrey’s, la grande variété de spiritueux : près de 200 références issues d’une sélection ultra pointue, proposant un tour du monde des whiskies au départ de l’Ecosse, en passant par l’Irlande, le Japon, les USA ou même la Suède et la France.

Guillaume nous apprend à doser les différents ingrédients d’un cocktail et c’est ensuite à notre tour de passer derrière le comptoir pour préparer notre cocktail personnalisé ! J’opte pour un cocktail aux notes acidulées : rhum ambré, citron vert, sirop de tarte aux pommes (une tuerie !) et une pointe de cardamome.

Un endroit où on passerait volontiers les longues soirées d’hiver !

Le Jefrey’s, 14 rue Saint Sauveur, 75002 Paris

Ouvert du mardi au samedi de 19h à 2h

http://www.jefreys.fr/

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Expo « Tous à bord avec Playmobil », derniers jours !

24 septembre 2014 par  
Classé dans A la Une, Culture, Expo, Lifestyle, Sorties

A l’abordage moussaillons !!! Il ne vous reste que peu de temps pour aller visiter l’exposition Playmobil « Tous à bord » déployée à l’Aquarium de Paris ! Les célèbres figurines débarquent dans le cadre de leur 40ème anniversaire et s’installent à l’Aquarium de Paris pour mettre en avant l’univers Playmobil du monde de la mer (qui n’a jamais joué avec LE bateau pirate Playmo ?) autour d’expositions, d’ateliers créatifs pour les enfants, des conférences …

L’expo dure jusqu’au mardi 30 septembre et propose plusieurs thématiques destinés à nous faire voyager par delà les flots ! Le nautisme, les pirates, les ports et les cargos, l’arche de Noé, les mythes des mers, les sirènes et les secours en mers sont représentés avec les célèbres personnages qui ont bercé notre enfance (et qui nous font toujours rêver !).

Et pour rappel, il ne reste plus que 6 jours pour participer au grand jeu #WeLovePlaymo organisé sur la page Facebook Playmobil France  ! Faîtes une photo pour illustrer votre histoire d’amour avec Playmobil et postez-la pour tenter de remporter votre poids en Playmobil !

==> Expo « Tous à bord avec Playmobil », informations pratiques sur le site de l’Aquarium de Paris

Jusqu’au 30 septembre 2014, à l’Aquarium de Paris, 5 rue Albert de Mun, 75116 Paris.

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