L’enfer des concerts
Ceux qui me connaissent le savent, je suis férue de musique. Pop, Britpop, electro, rock, bossa nova, rumba, chachacha, house, tout y passe (peut-être pas la tecktonik mais je n’ai plus l’âge …). Et ce n’est pas mon ancienne collègue qui me contredira !
Donc vous serez d’accord, la musique, rien de mieux qu’en live non ? Mon premier concert remonte à quelques temps maintenant … J’étais en 4ème et ma meilleure amie et moi avions eu le droit d’aller voir Noir Désir en concert, sous condition de rester auprès de mon grand frère (un grand de 1ère S) et de ses copains. Noir Dez pour un premier concert, ça fout une grande claque ! Mais en y repensant, je me rends compte qu’à cette époque aussi, existaient déjà ceux que j’appelle les relous des concerts.
Les relous des concerts ? Mais si vous les connaissez :
Celui qui a un sac à dos énorme : on ne sait pas ce qu’il comporte là-dedans (pas possible que ce soit de l’alcool, chaque personne étant fouillée un minimum, même lors des festivals bretons, c’est dire …) mais se taper des coups de sac dans le bide, c’est pas le top en plein « Neon Bible » d’Arcade Fire »
Le mec / la fille sous ecsta : ceux qui fond de la tecktonik sur « Airbag » de Radiohead.
Le couple amoureux : ça OK. Mais par pitié, on ne se bécote pas dans mon champ de vision alors Julian Casablancas susurre pile devant moi !
La fan qui crie son amour : si, si, celle qui hurle « Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin » dans ton oreille gauche. Mais arrête, Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin il est à moi ! Hein Azzed ?
Celui qui prend des photos sans cesse : bon avec un vrai appareil, passe encore. Mais avec un iPhone bordel ! Tout le monde sait que ça rend un truc tout pourri !
Le mec qui porte sa copine sur ses épaules : sans commentaires …
Celui qui fait genre de connaître les paroles … mais qui balance un bon yaourt.
Le mec qui se croit en blind test : dès les trois premières secondes, « ha trop bien Parklife ! », « Canon, Girls «& Boys » ! T’es gentil coco, moi aussi je connais mes classiques. Surtout quand c’est Blur.
L’ours bourré, celui qui renverse la moitié de sa pinte sur ton nouveau haut, et qui ne le voit même pas. Ce modèle se retrouve surtout lors des festivals néanmoins.
La nana (souvent) qui se plaint sans cesse : « hin mais ça fait du bruit, j’ai mal aux oreilles ». Ben va pas te foutre près des enceintes morue !
Les bandes de potes : ceux qui se déplacent par groupe de dix, et qui gueulent parce que nous, à deux, on « sépare leur groupe » …
Ceux qui étalent leurs connaissances bien fort, pour que tout le monde en profite « Ouais enfin Win Butler c’est quand même le petit fils d’Alvino Rey, il a commencé par le banjo … » La culture, c’est comme la confiture hein …
Celui qui ne connaît pas l’artiste, le mec forcé d’être allé au concert : « Tain mais c’est un peu naze non ? » Heu non. On ne parle pas de Beirut comme ça non mais !
Ceux qui font des pogos à la moindre guitare qui s’énerve un peu. Non mais les mecs, on n’est plus en 4ème là, c’est pas bientôt fini ces conneries ?
Celui qui appelle son cousin Tof, Nico, Robert, Tata Jeanine pour lui expliquer comme le concert « déchiiiiiiiiire » !
Les parents bobos qui emmènent leurs gosses de 6 ans au concert et qui trouvent que « ça bouge beaucoup quand même ». Heu, ouais là on est un peu devant Madness …
En fait dans les concerts, l’enfer c’est les autres non ?
Une fille qui va au Crazy, crazy or not ?!
![crazy_girls []](http://www.caracterielles.com/wp-content/uploads/crazy_girls-.jpg)
Comme de nombreuses parisiennes, je ne suis pas très attirée par les lieux étiquetés « pour touristes » de la capitale, mais quand on m’appelle pour me proposer une place au Crazy Horse pour le nouveau spectacle “Désirs”, où je n’ai jamais mis les pieds, je ne suis pas du genre à refuser.
C’est vrai que d’autres endroits de la capitale sembleraient plus indiqués pour passer une soirée entre copines, et que d’ordinaire je ne suis pas une férue d’ « effeuillage » et autres shows avec gambettes, seins et minous à l’air (déjà déçue du Lido), mais la curiosité d’aller dans ce lieu mythique a été la plus forte. Nous voilà donc à 20h devant le Crazy-Horse prêtes à boire du champagne et à profiter du spectacle. Après m’être improvisée photographe pour touristes devant la porte, je vais prendre place à une petite table ni trop loin, ni trop près de la scène dans cette salle au kitsch ravageur. Les « coupettes » sont pleines, tout comme la salle : c’est parti.
Les tableaux se succèdent mettant en scène de belles filles aux courbes très harmonieuses et sensuelles (Dieu, que la nature est vilaine), logique me direz-vous ! Mais contrairement à quelques mannequins squelettiques, les danseuses sont divinement proportionnées, musclées et relativement naturelles puisque qu’elles apparaissent à de nombreuses reprises sans perruques, et bien maquillées. Ce qui change du Lido où l’impression désagréable de voir des clones emplumés se dandiner m’avait gênée.

La mise en scène est très sympa, la scénographie bien ficelée, les costumes et accessoires très chouettes (Ah! les escapins Louboutin…). Les corps sont mis en valeur par un jeu de lumière ou de reflets qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, même si certaines danseuses sortent de scène en tenue d’Eve. Voilà précisément ce qui m’a déplu. Quand on va au Crazy-Horse, c’est pour voir de la danse et non un vulgaire streap-tease, et je trouve dommage qu’elles jettent leurs strings à la fin de certains shows.
Toute la subtilité de certaines chorégraphies, la magie de certains jeux de lumières sont gâchées par cette fin qui n’apporte rien : mettre en valeur des formes et des corps pour finir par voir un pubis noir taillé au carré, n’a pour moi aucun intérêt. Dommage donc de voir se terminer des danses aussi suggestives et sensuelles par ce geste superflu.
Alors, non je ne suis pas un homme, et donc par la cible privilégiée de ce genre de spectacle, quoique les femmes soient très nombreuses dans l’assemblée… à croire, d’ailleurs, que d’autres avaient eu l’idée de venir au Crazy entres filles.
Mis à part ce petit reproche, j’ai vraiment apprécié le spectacle et ai passé un bon moment. Tout est chouette et je suis bien décidée à retourner, à part peut-être à cause du dernier tableau, qui m’a fait beaucoup rire ceci-dit, car c’était un brin ridicule ! Imaginez toutes les danseuses défilant sur une chanson horrible aux paroles idiotes sur les filles du Crazy et Paris, déclamées par un chœur (les danseuses ?) qui chante faux… C’est ébouriffant !
Alors si vous cherchez une idée de cadeau Noël pour votre chéri(e) ou un(e) pote, ajouter le Crazy-Horse à votre liste… vous passerez une soirée fort agréable et dépaysante!
Pour en savoir plus sur cette institution depuis 1951,se renseigner sur les shows, les horaires ou réserver en ligne : le site officiel du Crazy.
Les Caractérielles sont des princesses (Amandine) !
13 novembre 2009 par Alice
Classé dans Gourmandises, Lifestyle

Il y a quelques temps de cela, nous étions invitées à découvrir la pomme de terre Princesse Amandine sous toutes ses coutures. Direction la nouvelle école de cuisine d’Alain Ducasse, rue du Ranelagh dans le 16ème arrondissement parisien. Moi quand on me dit Ducasse, patate et cuisine (et Gontran Cherrier !), je cours je vole !
Et bien laissez-moi vous dire que si j’avais la même cuisine que nos apprentis cuistots, le dîner serait presque parfait tous les soirs : un plan de travail gigantesque, des fours de tous les côtés, des casseroles en veux-tu en voilà, et des appareils dont je n’avais jamais entendu parler (mandoline, syphon, brunoise …), de quoi me donner envie de me remettre fissa aux fourneaux !
Mais l’un des nombreux attraits de la soirée était notamment la présence de l’observateur le plus avisé de nos têtes couronnées. Quoi de plus normal en effet pour notre princesse qu’un adoubement par le très élégant et sympathique Stéphane Bern ? Vous vous souvenez sans doute de la publicité pour la Princesse Amandine mettant en scène Stéphane Bern narrant ses déboires avec certaines princesses (certaines princesses ont besoin d’être un peu beurrées pour êtres appétissantes … Mais d’autres non !)
C’est donc tout naturellement que l’ami Stéphane a joué le maître de cérémonie pour ce tasting culinaire avec 5 chefs réputés tels que Eric Guérin, Alba Pezone, Gilles Choukroun, Gontran Cherrier et Christian Etchebest, tous associés à 5 personnalités : les humoristes Pascal Sellem et Elisabeth Buffet, la comédienne Jenny del Pino (si, celle que l’on voyait dans le Morning Live !), la critique gastronome Carinne Teyssandier et l’animateur culinaire Laurent Mariotte.
Tout ce petit monde s’est attelé à célébrer le sacre de la princesse pomme de terrissime !
Nos 5 duos de choc nous ont ainsi concocté de délicates recettes sous l’œil circonspect et gourmand de monsieur Bern :
- Club de pommes de terre princesse amandine au hareng par Gontran Cherrier (miam !)
- Princesse Amandine à la vapeur, compotée d’oignons doux aux cacahuètes, citron vert et coriandre par Gilles Choukroun
- Yaourt de Princesse Amandine à la Betterave par Christian Etchebest
- Princesse Amandine à la ferme, boudin et foie gras de canard tout citron par Eric Guérin
- Gnocchi de Princesse Amandine par Alba Pezone
Je sais, c’est appétissant … Voici la recette qui a fait frétiller les papilles de Requia, de Cathy et les miennes, j’ai nommé la recette de Christian Etchebest et son yaourt de Princesse Amandine ! Si vous souhaitez les autres recettes, un petit commentaire et je vous l’envoie par mail

Préparation : 20 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
250 gr de pommes de terre Princesse Amandine®
100 gr de beurre clarifié
300 gr de crème liquide
1 betterave cuite
Sel, piment d’Espelette
Eplucher les pommes de terre. Les cuire dans une grande quantité d’eau, les passer au tamis puis les mixer avec la crème liquide et le beurre clarifié.
Bien assaisonner le mélange qui doit être liquide, verser dans un syphon et gazer à 2 reprises.
Tailler une brunoise (note de la rédaction – pas douée en cuisine à la base : une brunoise, c’est une composition de légumes coupés très finement !) de betteraves.
Déposer la brunoise de betteraves au fond de la verrine, recouvrir avec 2 pressions de syphon et servez.
A déguster prestement !
Merci encore à Marie pour cette soirée très sympathique !

Crim’expo à la Cité des Sciences : les experts c’est vous !
Un directeur de musée à été retrouvé mort dans son bureau. Aucune trace du coupable … Que s’est-il passé ? La scène de crime est balisée, les indices ont été relevés et transmis aux différents laboratoires de la police scientifique.
Brrrr, ça fait froid dans le dos … Et pourtant, je vais m’atteler à cette enquête dimanche prochain ! La Cité des sciences et de l’industrie propose en effet depuis le mois de février Crim’expo, qui permet de mener l’enquête suite à un crime et de démasquer le coupable ! Une approche plutôt ludique et passionnante de la criminalistique (rien que ça !) et des techniques auxquelles elle fait appel.
Muni d’un carnet d’enquête, telle Sophie de l’inspecteur Gadget, vous observerez la scène du crime, repérerez les moindres indices et bien sûr écouterez les suspects pour tenter de démasquer le coupable.
Je me rappelle qu’enfant, je dévorais les Agatha Christie et autres livres “dont vous êtes le héros” (souvenirs souvenirs !) pour résoudre des enquêtes, je ne sais pas, ce doit être mon côté curieux !
Bref, le thème de cette expo est assez original pour lui consacrer un dimanche après-midi ! Si certains d’entre-vous y sont allés, je suis curieuse de savoir ce que vous en avez pensé
Crim’Expo, la science enquête: jusqu’au 3 janvier 2010 à la Cité des sciences et de l’industrie.
5 endroits sympas aux Abbesses

Chez Caractérielles, on est quand même des nanas sympas : on s’est décidées à vous filer les bons plans de nos quartiers respectifs. Parce qu’il y a eu bon nombre de crêpage de chignons pour déterminer qui avait la meilleure boulange ou le meilleur bar à vins près de chez soi, on se dit que finalement Paris regorge de bons plans en tous genre, autant en faire profiter les copines. Lire plus
Studio Secrets Professional de l’Oréal Paris
21 avril 2009 par Anne Claire
Classé dans Beauté, Maquillage

Il y a quelques semaines, l’Oréal Paris a lancé la ligne Studio Secrets Professional, une ligne de maquillage professionnel élaboré avec la splendide Linda Evangelista.
Linda Evangelista est depuis des années l’égérie de L’Oréal, Lire plus











