Des petites manies pour faire oublier la pression …

14 septembre 2010 par  
Classé dans A la Une, Le monde est fou, Lifestyle

soucis

Je ne suis pas quelqu’un de stressé, pour me faire sortir de mes gonds il faut vraiment y aller très fort.

Mais tout ceci est le résultat d’un savant dosage, travail de décompression rondement mené.

Ces derniers mois ont été particulièrement stressants (il faudrait que je fasse un article sur « monte ta boite, prends 5 kilos et abandonne toute tentative de modasserie » mais j’ai peur de perdre toute crédibilité …).

Bref, pour équilibrer tout ça il a fallu que je me trouve des petits rituels de décompression.

Et comme je suis une vraie « fi-fille », ça passe pas des impondérables : le shopping, le maquillage. On ne se refait pas !

Avant chaque soirée que j’organise j’ai mon petit rituel.
Passer au Monoprix la veille, flâner une bonne demie heure dans les rayons gels douche et maquillage. Pas shampooings ou soins hein, juste gels douche et maquillage.

Mardi soir, ce soir, donc, j’organise une rencontre. Ca veut dire trouver un resto, le privatiser, travailler sur le menu avec le directeur, organiser la soirée, écrire le rédactionnel sur les produits présentés, trouver le presta son, briefer les clients sur ce qu’il faut dire/ne pas dire, faire/ne pas faire et patati et patata. Un vrai travail de fourmis qui me prend tout mon temps et toute mon énergie les 2 semaines qui précédent l’événement.

Hier après midi j’ai donc respecté mon petit rituel au Monop à côté de mon nouvel appart (AKA le Chantier).

Après moults mise en panier/ retrait du panier/ échange, remise en panier, je passe en caisse.

Le nouveau mascara Nivea  à 2 niveaux de dosage de mascara sur la brosse, l’anticerne Bourjois en roll’on et, l’incontournable vernis à ongles un Biguine rouge-joli.

Le vernis, c’est un incontournable de mes ituels de décompression. C’est d’ailleurs l’élément d’un autre rituel, celui du « RDV satisfaisant. Si je vois un prospect et que ça se passe bien, ou un client qui me confie de nouvelles opérations, pour me féliciter (et parce que personne ne le fera de toutes façons!) je passe m’acheter un vernis à ongle au Monop le plus proche. (en écrivant ça, d’un coup d’un seul je me rends compte que ça peut paraître un peu fou …)

Ca me permet de penser à autre chose, de passer du temps sur quelque chose de très futile, et donc indispensable. Et comme je le dis à ceux qui me prennent pour une maniaque obsessionnelle, je pourrais tout autant me prendre une grosse murge ou sombrer dans la drogue. Alors acheter du maquillage, c’est très bon enfant, on ne va pas s’en plaindre !

Bref.

Habituellement, la veille je m’applique à bien mettre mon vernis, à essayer mes nouveaux produits, ça me permet de penser à autre chose que d’hypothétiques catastrophes (et si je me ramasse devant tout le monde ? Et si  le presta me plante ? Et si les blogueuses me faisaient un sale coup en boycottant mon opé ? Et autres grands scénarios digne d’Hollywood…)

Bref, j’ai respecté mon petit rituel, mas il y a une demie heure, catastrophe. Mon petit sac Monop a disparu. Ou plutôt, le maquillage de mon rituel. Les collants sont là, mais pas le maquillage.

A force, je les connais les vendeuses de Monop, un sac pour le textile, un pour la bouffe, un pour le maquillage. Je n’ai donc qu’un sac sur 2.

CATASTROPHE !!!!

Je suis là, les ongles fraichement limés, le coton de dissolvant est encore humide et traine sur le rebord du lavabo.

Seulement voilà, CATASTROPHE, je n’ai pas mon maquillage.

Pas de mascara, de vernis et d’anticerne. Enfin j’en ai, j’en ai même plein mes tiroirs, mais ce ne sont pas ceux de mon rituel de décompression, ils sont donc complètement inutiles.

Je garde bon espoir, je vais retourner au Monop demain pour pleurer auprès de la caissière, si elle est là, elle aura peut-être gardé le sac en se demandant comment on peut claquer 50 Euros en maquillage et oublier le tout sur la caisse, peut-être qu’elle l’aura mis de côté en se disant que je vais revenir le chercher, ou peut-être qu’elle aura tout remis en rayon. Je ne sais pas encore si je suis frappée au point de tout racheter …  (enfin je m’en doute fortement, mais j’ai trop honte pour l’avouer…)

Ma rencontre est ce soir, je n’ai pas respecté mon rituel. TOUT EST POSSIBLE !!!

Je me rends tout  à fait compte de la stupidité de ces rituels de décompression, mais entre ça et une murge ou un pétard hein … On est d’accord ?!

Oui hein, on est d’accord …

Rassurez-moi, vous aussi vous avez vos petits rituels idiots et donc indispensables ?!

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Best of summer : l’huile « tonic » Clarins

9 août 2010 par  
Classé dans A la Une, Beauté, Découvertes, Soins


clarins_huile

J’ai beau avoir quitté le bercail familial il y a une dizaine d’années, et malgré les multiples déménagements de mes parents, je trouve toujours mes petits repères dans la salle de bain parentale.

L’huile tonique Clarins fait partie des produits que je peux y trouver, hiver comme été, un repère depuis que je suis toute petite (avec le lait de Rochas dont je vous reparlerai plus tard !).

Une huile à utiliser sous la douche, qui raffermit et tonifie, prévient le relâchement et améliore l’élasticité de la peau. Elle adoucit, satine et prévient la déshydratation. Partenaire de choc du bronzage estival, avec lui pas de peau qui tire ou qui pêle, même après une exposition un peu trop prolongée !

Sa texture est très épaisse, ça n’est pas une huile qui va directement couler sur les jambes, elle est très riche (peut-être grâce à l’huile de noisette qu’elle contient ?) et très agréable à utiliser. Son parfum très frais de romarin, géranium, et menthe est parfait pour donner un petit coup de fouet avant l’apéro !

L’huile tonique fait partie de mes rituels, pas une douche sans en mettre quand je retourne au bercail, mais je n’en ai jamais acheté, ça fait partie des vacances (et ça tombe bien, l’huile tonique n’est pas donné, 42Euros et j’ai du mal à mettre ce prix dans un produit pour la douche …)

Départ en fin de semaine pour mon Sud, nul doute que j’y trouverai ma petite bouteille fétiche ! ;-)

Et vous, quels sont les produits que vous retrouvez dans la salle de bain familiale ?!

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Les arbres des amoureux à Moscou

arbres-amoureux

En pleine traversée sibérienne, à savoir la traversée d’un pont à Moscou, je tombe sur des arbres en fer, environ 1mètre50, dont les branches portent des cadenas.
En enlevant la neige sur certains d’entre eux, je découvre des noms, des cœurs, ce serait donc les arbres des amoureux du pont Loujkov.

cadenas1OK
De retour en France je fais quelques recherches et découvre que ce pont est indiqué dans plusieurs guides et que c’est le pont des amoureux : les jeunes mariés viennent déposer un cadenas à leurs 2 noms sur les branches en fer et ils jettent la clef du cadenas dans la Moskwa pour symboliser l’éternité de leur amour, que rien ne pourrait séparer … (d’un coup, les russes me paraissent moins rustres, limite cul-cul ! ;-) )


J’ai trouvé ça très mignon, très romantique, moi qui suis pourtant généralement assez imperméable à tout romantisme je pense que le fait de me retrouver dans un pays étranger m’a attendri !

cadenas2OK

Apparemment ce petit rituel est apparu dans d’autres villes, vous en avez déjà vu ?!

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L’huile démaquillante DHC : Deep Cleansing Oil

21 juillet 2009 par  
Classé dans Beauté, Soins

DHC-oil

Il y a des idées qu’on a en tête, on ne sait pas pourquoi mais on a du mal à s’en défaire. Moi, les huiles démaquillantes, je m’étais toujours dit que ça n’était pas pour moi. Trop de mascara, la peau trop sèche, besoin d’hydratation, j’avais tout un tas de bonnes excuses.
Et puis j’ai testé.

Et j’ai adopté. Et je m’en mords les doigts d’avoir eu la tête si dure pendant des années, ça m’aurait quand même bien facilité la vie.

Bref, au rang des huiles démaquillantes, on trouve la célébrissime Deep Cleansing Oil, de la marque DHC, leader du démaquillage au Japon. Ça veut tout dire … Alors qu’en Europe et en Amérique on se contente de traquer la ride, nos amies japonaises recherchent le teint parfait et font du démaquillage tout un rituel.

DHC a créé le programme Sube Sube (qui veut dire peau veloutée), un rituel en 4 temps :

-          Démaquiller & purifier – Deep Cleansing Oil

-          Nettoyer & assainir – Savon transparent adoucissant

-          Hydrater & tonifier – Lotion douce

-          Hydrater & protéger – Huile d’olive vierge

Focus sur la première étape du rituel, avec l’huile démaquillante.

Véritable best seller, il se vend 1 flacon de Deep Cleansing Oil toutes les 8 secondes au japon et 50 millions de flacons ont été vendus depuis 2007. Hé ouais, quand même …

Cette huile démaquillante allie les vertus de l’huile d’olive (issue de l’agriculture biologique) et de la vitamine E. Anti-inflammatoire, protège les membranes cellulaires, riche en antixoydants , c’est un cocktail booster pour notre peau.

Formulée sans parfum, sans colorant, sans paraben, elle respecte l’épiderme tout en venant à bout des mascaras, même waterproof, des fond de teint les plus couvrants, des crèmes solaires…

Concrètement, ça donne quoi ?

On met 2 à 3 doses d’huile dans la paume de la main et on masse le visage pendant 30 à 60 secondes.

Pas besoin de frotter, l’huile fait « fondre » tout le maquillage. Pas besoin d’utiliser de coton (et donc, moins d’agression) et il suffit de rincer à l’eau claire. On sent la peau propre, nettoyée en profondeur, tout en étant assouplie, pas d’effet ponçage, pas de peau qui tiraille. Un parfum très léger (celui des ingrédients puisqu’aucun parfum n’est ajouté) et contrairement au savon d’alep, ça reste très discret.

Je n’ai pas encore testé le savon transparent et les autres étapes du rituel mais cet essai me donne envie de tester les autres produits de la gamme.

Je vous tiens au courant !

Et vous, vous connaissiez les huiles démaquillantes ? Séduites ?

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