Je ronfle, tu ronfles… IL RONFLE !!!

6 novembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

nightmare

Croyez moi, partager son lit avec un ronfleur n’est pas de tout repos… loin de là.
Combien d’heures passées à attendre une accalmie assise dans le noir, pour espérer enfin fermer l’œil ? Combien d’envies de l’envoyer roupiller au bout de l’appartement pour avoir enfin le droit de me lover dans les plumes dans un calme olympien ?

Eh oui, je dors avec un ronfleur. Pas avec un petit ronfleur, non, non ! Avec un GROS ronfleur. Celui dont les ronflements vous empêchent de fermer l’œil après une grosse journée, ou pire, dont la douce mélodie nocturne vous réveille en plein songe.

Au début, on attaque le sujet avec diplomatie et on demande amoureusement : « Dis mon Lou, tu peux te mettre sur le ventre, s’il te plait ? ». Puis, à mesure que la fatigue croît, le ton se durcit, devient plus sec : « R’tourne toi mon Lou ! » et à la fin on arrive carrément à des « TU RONFLES » que l’on hurle dans la chambre excédée et obnubilée par une seule idée : dormir aussi paisiblement que celui qui nous prive d’un sommeil réparateur.

Bref, vous l’aurez compris, ou alors vous compatirez car vous aussi vous partager la couche d’une locomotive, dormir avec un ronfleur est loin d’être agréable, ni reposant.
Alors que faire ? Car on ne peut pas toujours s’endormir avant notre compagnon d’oreiller ou taquiner la bouteille durant la soirée pour s’endormir comme une masse (alcoolisée)…
En toute logique, je me suis dirigée vers ce qui me semblait le plus simple : la pharmacie. Effectivement des méninges de chercheurs se sont penchées sur le sujets et on pondus une ribambelle de produits « miracles ». J’ai eu droit à l’article sur les sprays nasaux et buccaux, et donc essayé plusieurs marques toutes plus efficaces ou radicales les unes que les autres, naturellement… pour un résultat nul. Une torture pour monsieur qui ingurgite des mixtures immondes et se collent des produits infectes dans les nasaux… et un faux espoir pour moi qui pense toujours que ce satané spray, qui m’a couté les yeux de la tête, va finir par faire effet ! Raté !!! ERREUR ! La machine est toujours en route, et rien ne semble pouvoir la stopper. Il ronfle… toujours et encore.

Parfois, quand j’attends désespérément de tomber de fatigue pendant que on cher et tendre dort tranquillement en faisant trembler les carreaux, je vous assure que je n’aurais aucun scrupule  à l’envoyer se faire opérer même si, d’après ce que je sais, cette opération comporte pas mal de risques… ou alors à investir dans ces machins de tortures que l’on se colle dans le bec, nés du croisement d’un dentier intégral de boxeur et d’un piège à mâchoires !
Mais bon, étant pour la paix des ménages et contre la souffrance gratuite je préfère me résigner à mettre mes fidèles « bouchons d’oreilles » (le terme est joli, n’est-ce pas ?).
En dernier recours, il reste bien la solution de la chambre séparée… si naturellement l’isolation phonique est efficace. Mais quand même se priver des petits calinoux et bécots pré endormissement c’est rude.
Alors, il me reste à attendre que le remède miracle sorte, ou qu’un petit ange m’entende là haut dans le ciel étoilé, et qu’il arrête cette machine infernale d’un coup de baguette magique !

P.S. : ce post est naturellement écrit durant une nuit, où tirée du sommeil par mon chéri, je ne retrouve malheureusement pas le confort bienveillant des bras de Morphée… ayant perdu mes boules Quies !

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