Just For Love, un spectacle inédit placé sous le signe de Cupidon !

21 septembre 2011 par  
Classé dans A la Une, Dans le poste, Lifestyle, People, Sorties

Vous l’aurez remarqué si vous passez régulièrement sur Caractérielles, on a pas mal parlé d’anecdotes de couples ces derniers jours : on se demandait par exemple pourquoi les filles les plus coincées se retrouvaient avec NOS potes de toujours. Ou alors pourquoi les mecs, nos mecs, se mettent peu à peu à piquer nos produits de beauté sans en avoir l’air, ou même, quand les choses deviennent plus sérieuses (si l’on peut dire que le mariage est une chose sérieuse …), que certaines futures mariées sont parfois prêtes à tout pour faire une taille en moins lors du D-Day.

Et pourquoi tout ce petit monde en a pris pour son grade, me direz-vous ? Tout simplement pour vous parler du spectacle Just For Love, aka le Gala Juste pour Rire qui s’installe au Zénith de Paris les 22, 23 et 24 septembre 2011. Et cette année, c’est Arthur, le chef d’orchestre de ce spectacle inédit, qui a placé le show sous le signe du petit Cupidon et de la vie de couple.

14 humoristes plus passionnés les uns que les autres (dont Anne Roumanoff, Stéphane Rousseau, Jérôme Commandeur, Elisabeth Buffet ou encore mon chouchou Max Boublil, entre autres) passeront en vue leur vision du couple à l’occasion de ce spectacle : du stand up, de la musique, des sketches en couple et plus si affinités pour une nuit d’amour et d’humour dont on se souviendra !

Si vous n’avez pas l’occasion de vous rendre au Zénith de Paris, le spectacle sera diffusé en direct sur Comédie+ (une chaine du groupe CanalSat) le Samedi 24 Septembre à 20h45.

En attendant, vous pouvez retrouver tous les teasers du spectacle par ici !

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Les hommes sont des êtres complexes…

31 août 2011 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

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Non, je plaisante, ce sont des êtres bassement binaires, mais c’est parce que nous, les femmes, sommes complexes et intellectuelles, et que nous n’arrivons pas à nous mettre à leur niveau que nous confondons complexité avec … avec manque d’honnêteté peut-être ?!

L’exemple le plus flagrant : quand vient chez ces messieurs le moment de se caser.

Soit, quand, telle une envie de pisser, ils se disent que « Ca y est, terminées les conneries, je me case ». Généralement, selon les spécimens, vers 30/35 ans.

Une histoire de loup …

Si pendant des années ils ont chercher à coucher avec la fille qui justement a couché avec plein de mecs, quand vient le moment de se caser, hors de question de mettre dans son lit conjugal une fille qui a trop pratiqué, mieux vaut se prendre le petit chaperon rouge que la dresseuse de loups …

Les plus fêtards se retrouvent avec un bonnet de nuit …

Alors qu’ils écumaient les bars, les boites, avaient leurs petites habitudes et connaissaient par leurs prénoms toutes les barmaids de Paris ils se casent avec une fille qui n’est pas sortie depuis la fête des bacheliers, joyeusement arrosé au panaché. Parce qu’il ne faudrait pas, quand même, que madame se retrouve la culotte sur la tête au Rosa Bonheur samedi soir …

Une histoire de degré …

Alors qu’ils ont passé des soirées à se mettre minable avec leur bonne copine qui tient l’alcool comme un breton pur-chouchen,  quand vient le moment de choisir LA fille, il écarte systématiquement son binôme de bouteille et se tourne vers celle qui 1° ne sors pas, 2° carbure à l’Evian en soirée, 3° ose juste faire peter la coupette aux mariages ou le verre de blanc avec le filet de sole.  Il ne connaitra jamais le bonheur, la satisfaction de la murge en couple, il passera juste pour un alcoolique pathologique s’il rentre en marchant à l’envers un samedi soir (et le paiera très cher pendant très longtemps).

Tel un prince, sur son cheval blanc …

Idéalement, il choisira celle qui a eu le cœur brisé récemment, histoire de passer pour le sauveur, celui qui brillera forcément plus aux yeux de sa belle « Moi tu sais, je ne suis pas comme ça » …

De la même façon, il privilégiera celle qui n’a que des sœurs, pas trop d’amis (notez bien le « is ») histoire qu’elle ne soit pas trop rodée aux histoires de mecs, qu’elle ait encore sa petite naïveté et qu’elle soit bien malléable …

Mais au fond, messieurs, tout ça, ça ne serait pas juste la peur de ne pas maitriser, de ne pas rester maitre de la situation ?!

Voilà comment les filles les plus coincées se retrouvent avec NOS copains de soirées, quelle injustice, et surtout quelle plaie s’ils viennent accompagnés à nos traditionnelles soirées, il va encore falloir trouver des sujets de discussion …

Vous allez peut-être me dire que j’exagère, que je suis trop dure …

Rassurez-vous, je pense que les femmes vont aussi en prendre pour leur grade avec le spectacle JUST FOR LOVE, un événement CanalSat en partenariat avec Comédie+.

Kesaco ce spectacle me direz-vous ?

C’est un spectacle présidé par Arthur, entouré d’Anne Roumanoff, de Stéphane Rousseau, Max Boublil et bien plus encore, qui sera diffusé le 24 septembre sur Comédie+ à 20h45.

 

 

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L’enfer des concerts

10 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Socio

concert

Ceux qui me connaissent le savent, je suis férue de musique. Pop, Britpop, electro, rock, bossa nova, rumba, chachacha, house, tout y passe (peut-être pas la tecktonik mais je n’ai plus l’âge …). Et ce n’est pas mon ancienne collègue qui me contredira !

Donc vous serez d’accord, la musique, rien de mieux qu’en live non ? Mon premier concert remonte à quelques temps maintenant … J’étais en 4ème et ma meilleure amie et moi avions eu le droit d’aller voir Noir Désir en concert, sous condition de rester auprès de mon grand frère (un grand de 1ère S) et de ses copains. Noir Dez pour un premier concert, ça fout une grande claque ! Mais en y repensant, je me rends compte qu’à cette époque aussi, existaient déjà ceux que j’appelle les relous des concerts.

Les relous des concerts ? Mais si vous les connaissez :

Celui qui a un sac à dos énorme : on ne sait pas ce qu’il comporte là-dedans (pas possible que ce soit de l’alcool, chaque personne étant fouillée un minimum, même lors des festivals bretons, c’est dire …) mais se taper des coups de sac dans le bide, c’est pas le top en plein « Neon Bible » d’Arcade Fire »

Le mec / la fille sous ecsta : ceux qui fond de la tecktonik sur « Airbag » de Radiohead.

Le couple amoureux : ça OK. Mais par pitié, on ne se bécote pas dans mon champ de vision alors Julian Casablancas susurre pile devant moi !

La fan qui crie son amour : si, si, celle qui hurle « Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin » dans ton oreille gauche. Mais arrête, Calviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin il est à moi ! Hein Azzed ?

Celui qui prend des photos sans cesse : bon avec un vrai appareil, passe encore. Mais avec un iPhone bordel ! Tout le monde sait que ça rend un truc tout pourri !

Le mec qui porte sa copine sur ses épaules : sans commentaires …

Celui qui fait genre de connaître les paroles … mais qui balance un bon yaourt.

Le mec qui se croit en blind test : dès les trois premières secondes, « ha trop bien Parklife ! », « Canon, Girls «& Boys » ! T’es gentil coco, moi aussi je connais mes classiques. Surtout quand c’est Blur.

L’ours bourré, celui qui renverse la moitié de sa pinte sur ton nouveau haut, et qui ne le voit même pas. Ce modèle se retrouve surtout lors des festivals néanmoins.

La nana (souvent) qui se plaint sans cesse : « hin mais ça fait du bruit, j’ai mal aux oreilles ». Ben va pas te foutre près des enceintes morue !

Les bandes de potes : ceux qui se déplacent par groupe de dix, et qui gueulent parce que nous, à deux, on « sépare leur groupe » …

Ceux qui étalent leurs connaissances bien fort, pour que tout le monde en profite « Ouais enfin Win Butler c’est quand même le petit fils d’Alvino Rey, il a commencé par le banjo … » La culture, c’est comme la confiture hein …

Celui qui ne connaît pas l’artiste, le mec forcé d’être allé au concert : « Tain mais c’est un peu naze non ? » Heu non. On ne parle pas de Beirut comme ça non mais !

Ceux qui font des pogos à la moindre guitare qui s’énerve un peu. Non mais les mecs, on n’est plus en 4ème là, c’est pas bientôt fini ces conneries ?

Celui qui appelle son cousin Tof, Nico, Robert, Tata Jeanine pour lui expliquer comme le concert « déchiiiiiiiiire » !

Les parents bobos qui emmènent leurs gosses de 6 ans au concert et qui trouvent que « ça bouge beaucoup quand même ». Heu, ouais là on est un peu devant Madness …

En fait dans les concerts, l’enfer c’est les autres non ?

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Une fille qui va au Crazy, crazy or not ?!

24 novembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Sorties

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Comme de nombreuses parisiennes, je ne suis pas très attirée par les lieux étiquetés « pour touristes » de la capitale, mais quand on m’appelle pour me proposer une place au Crazy Horse pour le nouveau spectacle « Désirs », où je n’ai jamais mis les pieds, je ne suis pas du genre à refuser.

C’est vrai que d’autres endroits de la capitale sembleraient plus indiqués pour passer une soirée entre copines, et que d’ordinaire je ne suis pas une férue d’ « effeuillage » et autres shows avec gambettes, seins et minous à l’air (déjà déçue du Lido), mais la curiosité d’aller dans ce lieu mythique a été la plus forte. Nous voilà donc à 20h devant le Crazy-Horse prêtes à boire du champagne et à profiter du spectacle. Après m’être improvisée photographe pour touristes devant la porte, je vais prendre place à une petite table ni trop loin, ni trop près de la scène dans cette salle au kitsch ravageur. Les « coupettes » sont pleines, tout comme la salle : c’est parti.

Les tableaux se succèdent mettant en scène de belles filles aux courbes très harmonieuses et sensuelles (Dieu, que la nature est vilaine), logique me direz-vous ! Mais contrairement à quelques mannequins squelettiques, les danseuses sont divinement proportionnées, musclées et relativement naturelles puisque qu’elles apparaissent à de nombreuses reprises sans perruques, et bien maquillées. Ce qui change du Lido où l’impression désagréable de voir des clones emplumés se dandiner m’avait gênée.
teasing_Louboutin

La mise en scène est très sympa, la scénographie bien ficelée, les costumes et accessoires très  chouettes (Ah! les escapins Louboutin…). Les corps sont mis en valeur par un jeu de lumière ou de reflets qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, même si certaines danseuses sortent de scène en tenue d’Eve. Voilà précisément ce qui m’a déplu. Quand on va au Crazy-Horse, c’est pour voir de la danse et non un vulgaire streap-tease, et je trouve dommage qu’elles jettent leurs strings à la fin de certains shows.

Toute la subtilité de certaines chorégraphies, la magie de certains jeux de lumières sont gâchées par cette fin qui n’apporte rien : mettre en valeur des formes et des corps pour finir par voir un pubis noir taillé au carré, n’a pour moi aucun intérêt. Dommage donc de voir se terminer des danses aussi suggestives et sensuelles par ce geste superflu.

Alors, non je ne suis pas un homme, et donc par la cible privilégiée de ce genre de spectacle, quoique les femmes soient très nombreuses dans l’assemblée… à croire, d’ailleurs, que d’autres avaient eu l’idée de venir au Crazy entres filles.

Mis à part ce petit reproche, j’ai vraiment apprécié le spectacle et ai passé un bon moment.  Tout est chouette et je suis bien décidée à retourner, à part peut-être à cause du dernier tableau, qui m’a fait beaucoup rire ceci-dit, car c’était un brin ridicule ! Imaginez toutes les danseuses défilant sur une chanson horrible aux paroles idiotes sur les filles du Crazy et Paris, déclamées par un chœur (les danseuses ?) qui chante faux… C’est ébouriffant !

Alors si vous cherchez une idée de cadeau Noël pour votre chéri(e) ou un(e) pote, ajouter le Crazy-Horse à votre liste… vous passerez une soirée fort agréable et dépaysante!

Pour en savoir plus sur cette institution depuis 1951,se renseigner sur les shows, les horaires ou réserver en ligne  : le site officiel du Crazy.

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