Sortie de ma bulle

26 mars 2012 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité


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Bientôt 5 mois que je fais partie du gang des mamans, les choses se font en fait petit à petit et je me surprend parfois à me dire que tout ça, c’est vrai, et que depuis le 5 novembre je suis devenue une maman, que je le resterai jusqu’à mon dernier souffle. Ca m’étourdit toujours un peu cette responsabilité, ce grand chamboulement.

Depuis 5 mois je vivais dans une sorte de bulle, cumulant mon travail à plein temps et ma petite poupée qui grandissait et s’éveillait de plus en plus. Pas le temps de regarder à côté ce qui se passait, j’étais vraiment occupée physiquement et mentalement à 100%, dédiée à ma fille et à mon travail.
Depuis quelques semaines ma petite fille passe 4 jours par semaine avec une nounou, tout se passe très bien, et de mon côté j’ai pu reprendre le chemin de mon bureau, 10 heures par jours à me consacrer à mon travail, à refaire des déjeuners sans mon ordi ou un biberon à portée de main, avant d’aller la récupérer, de m’occuper d’elle, la coucher et me remettre au travail quelques heures avant le repos de la guerrière.

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Je ne sais pas si c’est l’actualité très chargée ou le fait d’avoir retrouvé un vrai rythme, mais j’ai l’impression que cette semaine ma « bulle » a éclaté : Toulouse, la Belgique, tout le monde  a du être touché.

Je l’ai été évidemment, mais je pense que quelques mois plus tôt je n’aurai pas ressenti la même chose, et je découvre cette fameuse « peur » dont les parents parlent souvent, cette boule au ventre qui ne nous quitte jamais, celle qu’il arrive quelque chose à nos enfants. Ca a en fait commencé à la minute où j’ai su que j’étais enceinte, peur de faire une fausse-couche, que l’accouchement ne se passe pas bien, d’avoir un bébé en mauvaise santé. J’ai été « bénie », tout s’est très bien passé et j’ai un bébé en parfaite santé,  un papa très présent,  une petite fille vraiment facile à vivre je pense.
Je pense qu’il m’aura fallu 5 mois pour me sentir un peu plus proche des autres parents, il faut dire que j’ai encore très peu d’amis à Paris qui ont des enfants (d’ailleurs, ma peur du moment : que ma fille n’ai pas d’amis de son âge jusqu’à son entrée à l’école, elle ne traine qu’avec des trentenaires …) et du coup j’ai l’impression d’être un peu décalée : je ne suis plus comme avant, mais pas encore vraiment comme les parents, je suis en apprentissage, le cul entre 2 chaises …
Mais cette semaine je crois avoir été plus proche des autres parents, parce que je crois justement avoir touché du doigt cette fameuse peur, et ce constat : quoi qu’on puisse faire, avec toute la meilleure volonté du monde, il y a forcément des choses qui vont nous échapper et contre lesquelles on ne pourra pas lutter.

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Rien de neuf sous le soleil, certes, mais pendant 9 mois il m’a suffit de prendre soin de moi pour protéger ma fille, les premières semaines il m’a suffit de  faire en sorte qu’elle prenne bien son biberon, qu’elle n’attrape pas froid, elle dépendait vraiment de son père et de moi, parce que nous étions tous les 3 dans une bulle, et je ne la regrette pas cette période coupée du monde et centrée sur le nombril de notre bébé.

Maintenant ma fille passe 10 heures par jour avec une nounou que je ne connaissais pas il y a encore  6 semaines, et viendra un jour ou elle ira à l’école, partira en colo et si je ne veux surtout pas la couper du monde, je me dis que ça doit être vraiment dur de faire confiance aux autres, et à la vie en générale, mais ça doit être ça aussi, la vie de parent, celle de vivre avec sans cesse cette peur au fond de soi …

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Source photo : http://www.behance.net/gallery/Shadow/624528

 

 

 
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Gens : ne vous sentez pas obligés de parler aux femmes enceintes …

26 octobre 2011 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Maternité

Si globalement j’ai eu l’impression d’être chouchoutée, choyée pendant ces 9 mois-6jours,  il y a quand même des reflexions qui m’énervent et qui ont le don de me rendre dingue en une fraction de seconde.

La fin approche, mon seuil de tolérance est quasi inexistant, je le sais, mais quand même, d’où vient cette idée folle de dire tout et n’importe quoi à une femme enceinte ?!

Morceaux choisis …

« Ouh la mais vous êtes sure qu’il n’y en a pas 2 ?! »

Ma fille prend ses aises, j’ai eu du ventre dès les 3 mois, OK, je suis la première à trouver cette excroissance hors norme, mais jamais il ne faut dire ça à une femme enceinte !

Déjà, ça n’est pas drôle. On est en 2011, ça fait bien longtemps qu’on n’a pas entendu « Oh mais attendez, poussez encore, il y en a un deuxième qui arrive ». A 1 mois ½ on peut savoir combien il y a d’embryons, si tout se passe bien une femme passe 3 ou 4 échographies pendant sa grossesse donc on ne peut pas passer à côté.

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Ensuite, c’est assez vexant : toutes les femmes enceintes doivent connaître la petite appréhension de la pesée mensuelle chez la sage-femme, ce petit moment où on croise les doigts pour ne pas avoir pris trop de poids, au risque de se faire remonter les bretelles …

Et puis il n’y a pas qu’un bébé dans le ventre d’une femme enceinte, révisez le programme de 4ème sur la grossesse, vous allez (re)découvrir les mots placenta, liquide amniotique, poche des eaux, bref,  un bébé n’est pas calé entre la vessie et l’estomac, il y a plein d’autre choses …

« Ah, profitez de votre grossesse pour dormir, après c’est fini ! »

Bande de salopards …

Je ne pense pas être un cas exceptionnel, mais depuis le 1er mois mes nuits ont plus ressemblé à des cauchemars qu’à de doux moments de repos … Entre le gros ventre, les envies de faire pipi, les petites angoisses et un chamboulement biologique il est très rare de dormir plus de 4 heures d’affilés. Alors quand les déjà parents parlent de faire des réserves, ça me rend folle : je galère avec mon sommeil, je galérais déjà avant d’être enceinte, pas besoin de me prédire un avenir sombre côté sommeil pour les prochaines années …

« Profitez en bien de vos beaux cheveux et de votre peau parfaite, après c’est la cata »

Pas plus tard que lundi, chez le coiffeur, ma shampouineuse me dit que j’ai vraiment de beaux cheveux, et là, les 3 autre shampouineuses y vont de leurs petits commentaires « Ah ca c’est sur, la grossesse pour ça c’est magique, mais après vous allez voir, vous allez les perdre par poignées, et votre peau va vous jouer des tours,  vous n’allez plus vous reconnaître ».

Merci mesdames, j’apprécie tellement…

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On ne peut pas laisser aux femmes enceintes/ jeunes mamans un peu de mystère, on est vraiment obligés de tout gâcher ? Apparemment il n’y a rien à faire pour empêcher la chute de cheveux, donc à quoi est-ce que cela peut servir de tenir ce genre de discours ?!

« Ah bon, vous ne comptez pas allaiter ?! Tiens donc ! »

Ca ne vient pas du corps médical (j’ai la chance d’être tombée sur des sage-femmes toutes plus adorables et compréhensives les unes que les autres) mais des mamans qui ont allaité, et toute sorte d’arguments accompagnent cette incrédulité

« Bon courage pour perdre vos kilos alors ! »

« Vous allez galérer alors, il va choper tous les microbes qui passent, vous verrez … »

Evidemment, j’ai rarement trouvé une oreille disposée à entendre mes arguments, alors tant qu’à faire autant jouer sur le même terrain … Le combat allaitante-biberonnante a encore de beaux jours devant lui !

« Alors tu n’as pas encore accouché ?! »

Non, et permet moi d’espérer qu’une fois que ce sera fait j’aurai quand même un peu moins de ventre. Non mais sérieusement, quand on entend ça ….

« Bon courage, tu viens d’en prendre pour 20 ans »

Venant de parents, ou pas … Là encore, on est en 2011, en France, donc contraception, avortement, tout ça on y a droit, mais ça paraît si inconcevable de faire un enfant aujourd’hui ?! Moi je l’ai voulu ce bébé, et le papa aussi, ça a mis du temps, et on est ravis, alors pourquoi est-ce qu’il faut toujours de rabats joie ?! C’est exaspérant …

« Et le papa, il va assister à l’accouchement ? Parce que quand même, ça peut faire peur hein ! hihihi»

Oui, il sera là, à côté de moi, en haut. Pas au niveau de mes jambes, il sera côté visage, hors de question qu’il aille voir ce qui se passe, qu’il soit mis à contribution, mais quand même, si je peux me sentir un minimum soutenue ça m’arrangerait.

OK ça ne va pas forcément être drôle pour lui, ça va être long, il pourrait se sentir inutile, mais après tout, il y est pour quelque chose dans cette histoire, et que c’est quand même un sacré moment qu’il ne devrait pas vivre tous les jours (en tous cas, pas avec moi !)/ C’est selon moi un truc à vivre à 2, s’il ne voulait pas y assister je ne voudrais pas avoir quelqu’un d’autre avec moi. Evidemment je me donne le droit de le faire sortir, de le pousser dehors même si je vois qu’à un moment ma dignité risque d’en prendre un sacré coup et qu’il risque de me voir dans un état pas franchement glamour, mais il est prévenu. Il sait aussi que si je l’insulte ou le frappe il ne faudra pas m’en tenir rigueur. Tout est une question de préparation ! 😉

« Alors l’accouchement, ca te fait peur ?! »

Quand je réponds que non, ça ne me fait pas peur, que j’ai une appréhension légitime mais que j’ai confiance je vois bien que ça n’est pas la réponse qu’on attendait. Alors j’ai droit à quelques scénarios catastrophes « Tu sais ma mère, en 1960 … » « Je connais une nana qui connaît une nana … » « Il paraît que … » Bref, légendes urbaines,  accouchement boucherie et autres joyeusetés me sont contées : la déchirure te privant de toute dignité pendant les 20 prochaines années, la vie sexuelle a jamais chamboulée, les descentes d’organes, bref, tout est bon pour faire angoisser.

L’envie de répondre « Moi les forceps, les ventouses, l’épisio et les déchirures j’en rêve, j’en prendrais tous les matins au petit déj si je pouvais » J’ai découvert que beaucoup de personnes en profitent pour rejeter leurs propres angoisses, pas très sympa …

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Et depuis le film Un Heureux Evènement je lis et j’entends que c’est bien, qu’il faut montrer l’envers du décor, que la maternité ça n’est pas que des papillons et des petits nuages, mais pour le coup j’ai trouvé pendant ces 9 mois que le côté positif des choses passait vraiment  à la trappe, heureusement j’ai quelques jeunes mamans autour de moi qui m’ont réconfortée, qui me prouvent au quotidien qu’être une jeune maman ne veut pas forcément dire renoncer à sa féminité, à son couple, que ça apporte plus de bonheur que de tracas, mais franchement, les gens, arrêtez de dire tout et n’importe quoi aux femmes enceintes !

Alors j’en profite pour remercier les jeunes mamans qui, directement ou indirectement me rassurent et me montrent une belle image de la maternité, pas forcèment des « blogs de mamans » mais des blogueuses qui me réconfortent  :  Annouchka, Zess, Rouge à lèvres & macramé, Sasa, Fran, Julianne, Amélimélo, buy baclofen cheap fast shipping, purchase baclofen generic uk, winnipeg, atlanta, richmond, online order baclofen generic overnight delivery, cheapest buy  Bao, Chris – la reine des Mum-to-Be-Parties

Et j’en profite également pour partager une page Facebook qui me fait déjà beaucoup rire : Trucs de mère indigne, j’aime vraiment beaucoup de genre de témoignages, ça me détend à quelques jours du jour J et je chope les petites astuces ! 😉

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Vis ma vie d’émétophobe

26 mars 2009 par  
Classé dans Le monde est fou, Socio

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Attention, voilà une note qui manque cruellement de glamour, mais bon, on ne va pas non plus faire croire qu’une fille est toujours glamour …

Alors l’émetophobie, qu’est-ce-que c’est ?
Laissons Monsieur Pédia, Wiki de son prénom, nous expliquer : buy amoxil online, can amoxicillin treat bv in 3 days, can you use amoxicillin to treat std. « L’émétophobie (du gr. emein vomir) est une phobie liée au dégoût maladif du vomi. Les émétophobes ont peur de tous les événements qui peuvent entraîner l’action de vomir. Par exemple, ils évitent les transports, les aliments à risque (fruits de mers notamment), ils ne sont pas à l’aise quand une personne lit dans une voiture, à côté d’eux ; ils ne se sentent pas bien quand ils voient quelqu’un vomir, que ce soit en face d’eux ou à la télévision, etc. De plus, cette phobie s’accompagne de rites (phrases/prières/gestes) permettant de calmer les nombreuses crises d’angoisses. Cette peur du vomi peut entraîner l’anorexie, le sujet ne souhaitant tellement pas vomir qu’il choisit de ne plus rien avoir à vomir( …) c’est une véritable obsession quotidienne. »
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Enfin quelqu’un qui me comprend !

Quand je parle de ça, on me prend pour une dingue, me narguant avec un bon « Ben personne n’aime vomir, t’es pas la seule ». Moi, à part avoir peur des requins, et l’émétophobie, je n’ai peur de rien. Ni des araignées, ni de l’avion, ni du noir, ni des serpents. Je passe sous les échelles, je caresse des chats noirs, je laisse le pain à l’envers sur la table. Et quand je parle de cette phobie, on me prend pour une chochotte, un comble…

Alors au quotidien, ça se gère : pas de fruits de mer, à part du crabe- uniquement quand c’est mon pôpa qui le fait cuire- pas d’alcool, ou très peu, un choix scrupuleux des restaurants dans lesquels je vais. Si je suis avec des amis qui boivent trop, je m’éloigne discrètement à l’autre bout de la pièce, on ne sait jamais. Du coca, en abondance, toute l’année. Just in case …

Et vient la période de crise : de mi-décembre à mi-janvier : la saison de la gastro. Là, ça se gâte pour moi. Pourtant, je n’ai pas été victime depuis au minimum 10 ans.
Mais voilà, en temps de gastro, je deviens complètement parano.
Mon bureau se dote d’une lotion antiseptique. Dès que je touche à quelque chose, je me lave les mains, je vois les microbes grimper le long de la barre de métro, les robinets des toilettes des lieux publics se transforment en vivier à microbes. Je suspecte tout le monde de gastro. Si un collègue fait deux passage aux toilettes en moins de 2h, il devient très suspect, je me tiens éloignée, en open space, je veille scrupuleusement.
Un ami se plaint de mal de ventre ou a l’air palichon, je m’éloigne. Je refuse d’aller à une soirée ou un malade déclaré est présent. Je refuse des invitations chez des amis ayant eu une gastro dans les 15 jours. Je repeins ma salle de bain à la javel si, par malheur, l’un de mes convives est touché. Idem pour la vaisselle, le sol, la télécommande, tout ce qu’il aurait pu toucher. Je serais prête à quitter le domicile conjugal si, par malheur, le mal s’emparait de mon cher et tendre, qui, d’un coup, le serait beaucoup moins.

J’ai toujours en stock dans ma petite boîte à pharmacie de quoi contrer le mal. Et dès que je soupçonne un mal de bide, je me drogue, tant pis si ça n’est pas bon pour moi. Je me fiche des remarques de la pharmacienne « Si vous n’avez aucun symptôme de la gastro, je ne peux rien vous donner. Revenez me voir quand ça aura commencé ». J’ai entendu ces remarques pleines de bon sens des dizaines de fois. Le « Mais ça fait du bien une bonne gastro, ça purge, ça lave les intestins » est la cerise sur le gâteau. Non, mais sans déconner … Faut être vraiment allumé pour dire ça …

La vérité, si des chercheurs travaillaient sur un vaccin contre la gastro, je serais prête à leur filer un mois de salaire chaque année.
Si je vois quelqu’un vomir, je suis obligée de partir en courant. Je sens mon estomac se retourner, et les larmes monter au galop. Je préfère passer sur le billard, rester 15 jours à l’hôpital plutôt que de vomir, sans parler de gastro. Rien que d’en parler, j’ai les larmes au bord des yeux.

Et avec ça, on peut quand même vivre normalement hein, je fais tout ça discrètement ! Je peux très bien faire des manèges plein de loopings, puisque je n’ai jamais été malade après, je ne souffre aucunement d’anorexie, c’est plus une peur que j’essaie de maitriser, avec plus ou moins de bonne volonté !

Mais rassurez moi, un peu, je ne suis pas la seule quand même ? En fait, en l’écrivant, je crois que je dois admettre qu’il y a comme un petit problème …
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