Quand sa co(llègue)pine s’en va …

15 décembre 2009 par  
Classé dans A la Une, Lifestyle, Quotidien

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On le savait, on s’y préparait, mais bon, c’est quand même dur quand sa collègue d’enfer se barre. Même si c’est pour se lancer, qu’on sait que son business va marcher et qu’on a entière confiance en elle, n’empêche, le quotidien au boulot n’est plus le même. En arrivant pour son 1er jour, elle a tout de suite posé les bases en débarquant dans le bureau, armée d’un paquet d’un kilo de fraises Tagada.

Et là, j’ai tout de suite su que ce serait le début d’une longue histoire !

Et oui, quand on bosse en binôme, même sur des comptes clients différents, il n’y a pas de secrets, on est deux à se soutenir et c’est tout. Dans notre métier, nous sommes aussi bien conseillère en communication de crise (ou pas d’ailleurs), rédactrice à nos heures, organisatrices d’évènements, ou même assistantes sociales dans certains cas (je vous jure !), j’en passe et un peu de soutien de temps en temps, ça ne mange pas de pain. Même que bien souvent, l’amitié prend le dessus. Perso, des collègues qui se lèvent à 7h du mat un samedi pour être sur le pont le jour d’un évènement, j’en ai connu qu’une seule.

On n’est jamais trop de deux pour expliquer à des collègues qui ne connaissent pas notre métier ce qu’est un flux RSS, la différence entre un blog et un forum, que ce n’est pas parce qu’on bosse « dans le web » qu’on ne passe notre temps sur Facebook, Twitter et YouTube, et que oui, ces outils peuvent aussi s’utiliser de manière professionnelle.

Quand je dis « comment on fait pour mettre plusieurs flux dans mon aggrégateur », c’est la seule qui me répond.

A l’heure du déj, un seul regard suffit à se dire « H&M ? » « J’aurais bien besoin de chaussures » ou « ça fait longtemps que je ne suis pas allée à la cueillette aux fruits, dis donc … » (comprenne qui peut !)

En deux ans de temps, on n’a toujours pas réussi à se mettre d’accord si la station de métro « des crêpes » c’était Chaussée d’Antin Lafayette ou Havre Caumartin …mais on sait qu’on a réussi à sauver Starbucks France de la faillite grâce à nos caramel macchiatto et chocolate java chip quasi quotidien.

C’est bien la seule à supporter l’album de Yelle en une matinée (pour info, ça faisait exactement sept écoutes de l’opus).

Parce qu’en arrivant le matin, il n’y a plus personne pour me regarder d’un air malicieux comme pour dire « Oh toi ma cocotte, t’as pas bu que du diabolo hier soir … »

Maintenant, plus personne ne joue aux chocos-mitraillette quand on est en plein brief client au téléphone et je ne sais pas si les Pago fraise chez Jean le soir auront la même saveur …

Pour conclure je dirais que deux dindes ne font pas un aigle, ça c’est sûr … mais que ça fait sûrement de sacrées morues 😉

ticettac

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